col utérin
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(FIVE YEARS 0)

2021 ◽  
Vol 25 (6-7) ◽  
pp. 729
Author(s):  
A. Laville ◽  
K. Ka ◽  
R. Sun ◽  
S. Espenel ◽  
C. Haie-Méder ◽  
...  
Keyword(s):  

2021 ◽  
Vol 9 (3) ◽  
pp. 353-363
Author(s):  
M. Hsairi ◽  
R. Fakhfakh ◽  
R. Bellaaj ◽  
N. Achour

Nous avons évalué les connaissances et les pratiques de 286 médecins et 126 sages-femmes exercant dans les soins de santé primaires à Tunis en ce qui concerne les cancers du col utérin et du sein au moyen d’un auto-questionnaire anonyme. Les questions avaient trait aux connaissances de l’épidémiologie de ces deux cancers, aux chances de survie en cas de détection précoce, au suivi antérieur d’une formation dans ce domaine et au degré de participation à ce dépistage. Le niveau de connaissances épidémiologiques des deux cancers en Tunisie, aussi bien des médecins que des sages-femmes, est relativement modeste. La pratique systématique du frottis cervico-vaginal [FCV] a été significativement plus fréquente chez les sages-femmes que chez les médecins. Il en est de méme pour l’examen systématique des seins. Le manque de formation en matière de pratique du FCV et le nombre élevé de consultants par jour ont été identifies comme les principaux facteurs freinant respectivement la pratique du FCV et l’examen des seins


2021 ◽  
Vol 31 (3) ◽  
pp. 291-297
Author(s):  
Charlotte Naa Sampson ◽  
Samuel Donkor Nkpeebo ◽  
Thywill Amenuveve Degley

L’étude a été menée dans le district d’Ajumako-Eyan-Essiam (AEED) et visait à évaluer les connaissances, attitudes et croyances des femmes relativement au dépistage du cancer du col utérin. Au Ghana, ce cancer vient au deuxième rang des causes de cancer gynécologique. Dans les études et la pratique clinique effectuées auprès de femmes atteintes de cancer du col utérin, le diagnostic précoce, le traitement et la prévention du cancer sont largement influencés par leurs connaissances et leurs attitudes envers le dépistage. À ce jour, on ne dispose pas d’étude sur ces perceptions chez les femmes dans le district d’AEED. Un devis transversal quantitatif a été utilisé avec une analyse statistique descriptive de données provenant de 240 femmes. Les résultats ont révélé que 61,3 % d’entre elles ne savaient pas quel organe était touché lors d’un cancer du col utérin ou à quel intervalle un suivi était nécessaire après un résultat de test Pap normal; il y aurait donc des lacunes dans les connaissances. Au total, 36 % croyaient que le test de Papanicolaou (test Pap) était effectué une fois pour toutes, et 57,1 % pensaient qu’il était dispendieux, ce qui limite la participation au dépistage. Par peur de l’inconnu, beaucoup de répondantes avaient refusé le dépistage (48,8 %) alors que d’autres croyaient qu’elles n’étaient pas à risque (65,8 %). De plus, bon nombre de femmes (46,7 %) pensaient qu’il n’y avait pas de traitement contre le cancer du col. En conclusion, les connaissances fausses et inadéquates de ces femmes ont influencé leurs attitudes envers le dépistage du cancer.


2021 ◽  
Vol 31 (3) ◽  
pp. 275-284
Author(s):  
Gaudence Niyonsenga ◽  
Darius Gishoma ◽  
Ruth Sego ◽  
Marie Goretti Uwayezu ◽  
Bellancille Nikuze ◽  
...  

Contexte : Dans le monde, le cancer du col utérin arrive au troisième rang des cancers les plus fréquents chez les femmes, mais il passe au deuxième rang en Afrique orientale, où se trouve le Rwanda. Le dépistage périodique est un moyen de prévention efficace. Malgré cela, en Afrique, on estime que le taux de dépistage de ce cancer se situe entre 10 et 70 %. Plusieurs facteurs entravent le dépistage, surtout en Afrique subsaharienne. Au Rwanda, on recense peu d’écrits sur l’utilisation des services de dépistage et les facteurs nuisant au dépistage du cancer du col utérin. Objectif : Évaluer les connaissances sur le dépistage du cancer du col utérin qu’ont les femmes fréquentant les hôpitaux de district de Kigali (au Rwanda), recenser l’utilisation de ce service et déterminer les obstacles qui empêchent d’y recourir. Méthodologie : Une étude transversale descriptive a été menée, et les données ont été collectées au moyen d’un questionnaire structuré. Des questions nominales de type « oui ou non » ont mis en lumière les connaissances des femmes sur le cancer du col utérin et l’utilisation des services de dépistage. Pour cerner les obstacles au dépistage, nous avons utilisé des questions de type « échelle de Likert ». Ces données ont ensuite fait l’objet d’une analyse statistique descriptive et déductive. La sélection des répondantes s’est faite par échantillonnage aléatoire systématique depuis la base de données des patientes fréquentant les services gynécologiques de trois hôpitaux de district de Kigali (Rwanda). Résultats : Au total, 329 femmes ont répondu au sondage. La moitié d’entre elles (n = 165) connaissaient bien le dépistage du cancer du col utérin. Le pourcentage de dépistage se situe à 28,3 %. Nous avons décelé un lien entre l’utilisation du dépistage et une bonne connaissance du sujet (P = 0,000, r = -0,392) ainsi que certains facteurs démographiques (P = 0,000). Parmi les obstacles qui concourent à restreindre l’accès au dépistage, nous avons relevé des obstacles individuels (méconnaissance de l’existence des services de dépistage), géographiques (milieu rural) et liés au système de santé et aux prestataires de soins (campagnes de sensibilisation déficientes, attitudes négatives des prestataires de soins envers les patientes et longs délais d’attente). Conclusion : Dans les hôpitaux de district étudiés de Kigali (Rwanda), on constate un faible pourcentage de dépistage du cancer du col utérin causé par plusieurs obstacles. Il est donc fortement recommandé d’engager une campagne d’information permanente sur ce cancer et son dépistage. Enfin, il est crucial que les prestataires de soins qualifiés encouragent les femmes à se soumettre au dépistage, et qu’ils s’efforcent de réduire les obstacles qui s’y rattachent.


Author(s):  
C. Charra-Brunaud ◽  
J. Salleron ◽  
I. Menoux ◽  
K. Peignaux ◽  
A. Ducassou ◽  
...  
Keyword(s):  

Author(s):  
Jean-Claude Kajimina Katumbayi ◽  
Nestor Pakasa Muyulu ◽  
Pius Kabututu Zakayi ◽  
Bienvenu Lebwaze Massamba ◽  
Renault Kambere Sitwaminya ◽  
...  
Keyword(s):  

2021 ◽  
Vol 9 (03) ◽  
pp. 534-539
Author(s):  
R. Sabiri ◽  
◽  
A. El azery ◽  
O. Wajih ◽  
M. Benhassou ◽  
...  

Objectifs: lobjectif principal de notre travail etait devaluer la qualite de vie (QDV) des patientes atteintes du cancer du col uterin. Materiels et methodes: Il sagit dune etude transversale realisee de Janvier 2017 à Fevrier 2018 au centre Mohammed VI pour le traitement des cancers. Lenquete avait inclus les patientes atteintes du cancer du col quel que soit le stade de la maladie et le traitement recu. Un questionnaire a ete administre comportant les caracteristiques sociodemographiques, cliniques, exploration du soutien social par le questionnaire SSQ6 et la version arabe classique du Fact-Cx. Resultats: Au total, 78 patientes ont ete recrutees, la moyenne dâge etait de 53,19 ans (Ecart-type=7,45 ans). La majorite des patientes etait mariees (64,1%) et 80,8 % navaient pas ete scolarisees. Environ 39 % avaient un stade clinique II et 92% etaient atteintes dun carcinome epidermoide. La coherence interne etait bonne pour trois sous echelle. La QDV de nos patientes etait alteree dans toutes ses dimensions, le statut marital, le niveau detude, le stade clinique et le type histologique de la tumeur impactaient fortement la QDV des patientes. Les meilleurs scores ont ete note chez les femmes mariees, celles avec niveau detude universitaire, les femmes atteintes dun carcinome epidermoide. La majorite des dimensions etait significativement correlee avec le soutien social recu. Au terme de nos resultats on peut conclure que le cancer du col avait un retentissement majeur sur la QDV des patientes.


2021 ◽  
Vol 31 (1) ◽  
pp. 30-39
Author(s):  
Firdaouss Marzouk ◽  
Aurélie Jalaguier-Coudray ◽  
Rim Villard-Mahjoub

2021 ◽  
Author(s):  
A. Ghorbel ◽  
A. Yousfi ◽  
S. Sghaier ◽  
R. Abidi ◽  
S. Yahyaoui ◽  
...  

Introduction : À l’heure actuelle, le retentissement des cancers utérins, ainsi que leur traitement sur l’image du corps, demeure un sujet peu étudié en Tunisie et souvent négligé aussi bien par les praticiens, les malades et leurs partenaires. Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive colligeant 100 patientes tunisiennes suivies à l’institut Salah- Azaïez pour un cancer de l’endomètre ou du col utérin confirmés histologiquement et non métastatiques, avec un recul supérieur à six mois. Nous avons utilisé l’échelle Body Image Scale (BIS) et Female Sexual Function Index (FSFI). Nous avons collecté les antécédents personnels et familiaux, et différentes données sociodémographiques des patientes. Résultats : Dans notre étude, 40 % des patientes ont des troubles de l’image du corps. La moyenne du score BIS était de 12,03 avec des extrêmes allant de 0 à 30 avec un écarttype de 7,88. En analyse univariée, l’absence du soutien familial, l’altération de la relation de couple et de la relation sexuelle, la mauvaise tolérance de la chirurgie et la curiethérapie utérovaginale étaient significativement associées à l’altération de l’image corporelle. En analyse multivariée, le bas niveau socio-économique était le facteur indépendant protecteur du trouble de l’image du corps, et la dysfonction sexuelle était le facteur indépendant prédicteur de ce trouble. Conclusions : Le manque de communication des patientes avec leur conjoint et avec l’équipe de soin constitue l’un des principaux obstacles lorsqu’il s’agit de reconnaître et de traiter ce problème. Des stratégies préventives visant à maintenir une image corporelle positive chez ces femmes devraient être entreprises.


2020 ◽  
Vol 9 (11) ◽  
pp. 734-738
Author(s):  
Zenab Alami ◽  
◽  
Sara Amrani Joutei ◽  
Samiya Mhirech ◽  
Amina Bouziane ◽  
...  

Les tumeurs neuroendocrines sont une entite rare des tumeurs du tractus genital feminin, elles representent 1,4% de tous les cancers invasifs du col de luterus. Ce sont des tumeurs rares, de mauvais pronostic. Les options therapeutiques sont souvent extrapolees a partir du cancer du poumon a petites cellules et detudes retrospectives limitees. Le traitement prefere est une approche multimodale associant chirurgie, radiotherapie et traitement systemique. Nous rapportons le cas dune patiente traitee pour une tumeur neuroendocrine du col uterin au service de radiotherapie du Centre Hospitalier Universitaire Hassan II de FES.


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