dysfonction sexuelle
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2021 ◽  
Vol 1 (8) ◽  
pp. A292
Author(s):  
Romain Salle ◽  
Jason Shourick ◽  
Roberte Aubert ◽  
Gaëlle LeFur ◽  
Charles Taieb ◽  
...  
Keyword(s):  

2021 ◽  
Author(s):  
A. Ghorbel ◽  
A. Yousfi ◽  
S. Sghaier ◽  
R. Abidi ◽  
S. Yahyaoui ◽  
...  

Introduction : À l’heure actuelle, le retentissement des cancers utérins, ainsi que leur traitement sur l’image du corps, demeure un sujet peu étudié en Tunisie et souvent négligé aussi bien par les praticiens, les malades et leurs partenaires. Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive colligeant 100 patientes tunisiennes suivies à l’institut Salah- Azaïez pour un cancer de l’endomètre ou du col utérin confirmés histologiquement et non métastatiques, avec un recul supérieur à six mois. Nous avons utilisé l’échelle Body Image Scale (BIS) et Female Sexual Function Index (FSFI). Nous avons collecté les antécédents personnels et familiaux, et différentes données sociodémographiques des patientes. Résultats : Dans notre étude, 40 % des patientes ont des troubles de l’image du corps. La moyenne du score BIS était de 12,03 avec des extrêmes allant de 0 à 30 avec un écarttype de 7,88. En analyse univariée, l’absence du soutien familial, l’altération de la relation de couple et de la relation sexuelle, la mauvaise tolérance de la chirurgie et la curiethérapie utérovaginale étaient significativement associées à l’altération de l’image corporelle. En analyse multivariée, le bas niveau socio-économique était le facteur indépendant protecteur du trouble de l’image du corps, et la dysfonction sexuelle était le facteur indépendant prédicteur de ce trouble. Conclusions : Le manque de communication des patientes avec leur conjoint et avec l’équipe de soin constitue l’un des principaux obstacles lorsqu’il s’agit de reconnaître et de traiter ce problème. Des stratégies préventives visant à maintenir une image corporelle positive chez ces femmes devraient être entreprises.


L Encéphale ◽  
2019 ◽  
Vol 45 (6) ◽  
pp. 501-505
Author(s):  
F.E. El Yazidi ◽  
A. Boualame ◽  
S. Akammar ◽  
F. Zahrae Elfahiri ◽  
O. Aitbenlaassel ◽  
...  
Keyword(s):  

Sexologies ◽  
2019 ◽  
Vol 28 (1) ◽  
pp. 43-48
Author(s):  
F. Ellouz ◽  
N. Marrakchi ◽  
H. Raies ◽  
S. Masmoudi ◽  
A. Mezlini ◽  
...  

2018 ◽  
Vol 28 (11) ◽  
pp. 530-535 ◽  
Author(s):  
R. Masmoudi ◽  
M. Aissi ◽  
N. Halouani ◽  
S. Fathallah ◽  
I. Louribi ◽  
...  

2017 ◽  
Vol 7 (2) ◽  
pp. 42-47
Author(s):  
Tarneer Kaur Johal

AbstractMultiple sclerosis (MS) is the most common inflammatory condition of the central nervous system. Disease modifying therapy (DMT) aims to reduce relapse rates and decrease the quantity of lesions in the brain and spinal cord. Since MS is more prevalent in women than men, it is important to be aware of the interplay between MS and pregnancy. As MS can engender sexual dysfunction, primarily in the form of decreased desire and fatigue, it thereby affects conception. Hormonal differences between women with MS compared to women without MS include an increase in follicle-stimulating hormone and luteinizing hormone, and a decrease in testosterone. While fluctuations in estrogen result in a reduction in MS relapse rates during pregnancy, a subsequent increase in the post-partum period is observed. The mechanism of action and side effects of DMTs are described in this paper, including interferon, glatiramer acetate, and some newer medications. Although there are no recommended guidelines on the use of DMTs during pregnancy, it is generally agreed upon to cease their use prior to conception if possible, and the decision to continue a DMT should take into account the benefits to the mother and the risks to the fetus. Comprehending the mechanisms of action and teratogenicity indices of DMTs is crucial in understanding their effects on MS during pregnancy, which is an important aspect of providing health care to women with this condition. RésuméLa sclérose en plaques (SP) est l’affection inflammatoire du système nerveux central la plus commune. Le traitement modificateur de la maladie (DMT, de l’anglais) vise à réduire les taux de poussées et à diminuer le nombre de lésions au cerveau et à la moelle épinière. Comme la SP est plus prévalente chez les femmes que chez les hommes, il est important de reconnaître l’interaction entre la SP et la grossesse. Puisque la SP peut engendrer une dysfonction sexuelle, principalement en raison d’une diminution du désir sexuel et de la fatigue, elle affecte la conception. Les différences hormonales entre les femmes avec la SP et les femmes sans la SP incluent une hausse de l’hormone folliculostimulante et de l’hormone lutéinisante, et une baisse de testostérone. Bien que les fluctuations en œstrogènes entraînent en une réduction des taux de poussées de la SP durant la grossesse, leur augmentation subséquente lors de la période postpartum est observée. Le mécanisme d’action et les effets secondaires des DMTs sont décrits dans cet article, incluant l’interféron, l’acétate de glatiramère, et certains autres nouveaux médicaments. Quoiqu’il n’existe pas de lignes directrices sur l’utilisation des DMTs lors de la grossesse, il est généralement accepté qu’il faut cesser leur utilisation avant la conception si possible, et que la décision de continuer la prise d’un DMT devrait tenir compte des avantages pour la mère et des risques pour le fœtus. La compréhension des mécanismes d’action et des effets tératogènes des DMTs est essentielle pour apprécier leurs effets sur la SP durant la grossesse, ce qui constitue un aspect important dans la prestation des soins de santé aux femmes vivant avec cette maladie. 


2017 ◽  
Vol 7 (2) ◽  
pp. 48-53 ◽  
Author(s):  
Celine Conforti

Genito-Pelvic Pain/Penetration Disorder (GPPPD) is a relatively new diagnostic category of female sexual dysfunction, which was introduced during the release of the DSM-5 in 2013. GPPPD reflects the combination of two previous categories of female sexual dysfunction, dyspareunia and vaginismus, into one entity. As such, there is confusion surrounding the proper terminology and diagnostic criteria used when evaluating female sexual or genital pain. This review article attempts to clarify the terminologies used within the medical and scientific community, and provides an overview of current views on etiology and treatment. The likely biological antecedents to genital pain are an exaggerated and prolonged inflammatory response in the vestibular mucosa causing neuroproliferation, and leading to eventual hyperalgesia, allodynia, and pelvic muscle tension in the genital region. These processes interact with psychosocial factors to produce chronic pain. Treatment includes education, CBT, pelvic floor physiotherapy, medical interventions, and surgical interventions, though sexual function may be optimized through a multifaceted approach. RésuméLa GPPPD est une catégorie diagnostique relativement récente de la dysfonction sexuelle féminine, qui a été introduite dans le DSM-5 en 2013. La GPPPD reflète la combinaison de deux catégories précédentes de dysfonctionnement sexuel féminin, la dyspareunie et le vaginisme, en une entité. En tant que tel, il existe une confusion entourant la terminologie appropriée et les critères de diagnostique utilisés lors de l’évaluation de la douleur sexuelle ou génitale féminine. Cet article de revue tente de clarifier les terminologies utilisées dans la communauté médicale et scientifique et donne un aperçu des points de vue actuels sur l’étiologie et le traitement. Les antécédents biologiques probables à la douleur génitale sont une réponse inflammatoire exagérée et prolongée dans la muqueuse vestibulaire entraînant une neuroprolifération, et conduisant à une éventuelle hyperalgésie, allodynie et tension musculaire pelvienne dans la région génitale. Ces processus interagissent avec des facteurs psychosociaux pour produire une dou- leur chronique. Le traitement comprend l’éducation, la TCC, la physiothérapie du plancher pelvien, les interventions médicales et les interventions chirurgicales, bien que la fonction sexuelle puisse être optimisée par une approche multidimensionnelle. 


2017 ◽  
Vol 13 (5) ◽  
pp. 317
Author(s):  
S. Barrah ◽  
H. Jebali ◽  
N. Rafrafi ◽  
S. Rafrafi ◽  
W. Smaoui ◽  
...  
Keyword(s):  

2017 ◽  
Vol 78 (4) ◽  
pp. 401-402
Author(s):  
E. El Feleh ◽  
N. Bchir ◽  
S. Mahjoubi ◽  
C. Zouaoui ◽  
A. Jaidane ◽  
...  
Keyword(s):  

2016 ◽  
Vol 22 (4) ◽  
pp. 310-314 ◽  
Author(s):  
Y. Kharbach ◽  
H. Bourouhou ◽  
S. Tenkorang ◽  
S. Mellas ◽  
JE EL Ammari ◽  
...  
Keyword(s):  

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