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2021 ◽  
Vol 39 (2) ◽  
pp. 503-521
Author(s):  
Sylvain Jean Gabriel Sanchez
Keyword(s):  

Priscillien n’est ni origénien ni origéniste. Ses écrits sont influencés, d’une part, par le domaine des secrets du monde céleste et des noms divins transmis par Origène et, d’autre part, par une exégèse scripturaire inspirée par Origène. Priscillien a eu connaissance des œuvres d’Origène soit directement en grec ou en latin par une version pré-rufinienne, soit indirectement par les œuvres d’Hilaire de Poitiers, soit encore par le christianisme d’un moine origéniste provenant d’Egypte, en exil en Hispanie, sous la protection de Mélanie l’Ancienne. Le but de cette étude est d’approfondir le substrat d’une tradition biblique dont aurait hérité le christianisme de l’évêque d’Avila via Origène, à la lumière des travaux récents.


Author(s):  
Luc Patrick Balla Manga
Keyword(s):  
De Se ◽  

La stabilité et la sécurité autant que l’indivisibilité d’un État sont tributaires des relations entre ce dernier et la religion. Les rapports entre l’État et la religion sont aussi classiques que contemporains. Classiques, d’une part, parce qu’on sait que ce problème a été résolu en France notamment, depuis 1905. Ce faisant, l’on a assisté à la démarcation de l’État par rapport à la religion. D’autre part et surtout, contemporains, car dans toute société humaine, il est couramment admis que soit l’État a une relation d’imbrication à la religion (on parle alors d’État confessionnel), soit encore, il lui est totalement indifférent (lorsqu’il est question de l’État laïc). L’État camerounais pour sa part opte pour cette dernière logique. En effet, depuis sa toute première constitution formelle, il affirme solennellement le rejet d’une religion d’État et par voie de corollaire la protection de ce droit fondamental que sont la liberté et l’égalité religieuses. L’objectif est alors de protéger les minorités religieuses par le rejet d’une religion unique. La quête permanente de l’harmonie, de la cohésion sociale et donc de l’unité nationale donne à observer dans les grandes métropoles camerounaises, la montée en puissance des églises, qui débouche elle aussi sur la prolifération des religions. Et auxquels s’ajoutent les troubles à l’ordre public et la violation des autres droits fondamentaux. L’étude pose alors la question fondamentale des rapports qu’entretiennent l’État et la religion en droit camerounais. Dans cet ordre de préoccupation, la constitution camerounaise et ses textes subséquents, rejettent explicitement la religion unique d’une part, et de l’autre adhèrent implicitement à la pluralité de religion. Sur le premier point, cela est rendu possible par l’affirmation du caractère laïc de la République, avec en toile de fond, la séparation de la société civile de celle religieuse, l’impartialité et la neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses, ainsi que le rejet d’une super religion. S’agissant du second point, le droit positif reconnaît la liberté de religion et l’aménage à l’effet de permettre à tout citoyen pris individuellement ou collectivement d’exprimer sa foi dans les limites de l’ordre public. Surtout que dans notre contexte, il ne fait plus l’ombre d’un doute que la diversité culturelle, linguistique et ethnique entraînent à leur tour une pluralité de religion. L’observation permet de se rendre compte que toutes les religions se valent à condition qu’elles opèrent dans la légalité.


2020 ◽  
Author(s):  
Aimé LUMAKA ◽  
DDD-Africa project

The Covid-19 is challenging our health systems and showing our limits. Clearly, the world was not prepared to this. Our society and life style need to be adjusted to protect ourselves from this pandemic. The new concept of social distancing has been introduced into our vocabulary and life styles. Considering that implementing social distancing into the Sub-Saharan setting proves to be difficult to educated people, it is understandable that this will be even more challenging for people with developmental disorders, mental retardation, autism or other rare disease. Based on the "Q&A on COVID-19 and Down Syndrome" (https://www.ndss.org/wp-content/uploads/2020/03/2020-COVID19-DS-QA-Abbreviated-03-27-FINAL.pdf), we have hold a discussion session with parents/association leaders from the sector of Autism/mental handicap in DRC and other experts from other French speaking parts of the world. Here we have made available the slides of this meeting. Video recording is available in the supplemental material. Le Covid-19 défie nos systèmes de santé et montre nos limites. De toute évidence, le monde n'était pas préparé à cela. Notre société et notre style de vie doivent être ajustés pour nous protéger de cette pandémie. Le nouveau concept de distanciation sociale a été introduit dans notre vocabulaire et nos styles de vie. Étant donné que la mise en œuvre de la distanciation sociale dans le contexte subsaharien s'avère difficile pour les personnes éduquées, il est compréhensible que cela soit encore plus difficile pour les personnes souffrant de troubles du développement, de retard mental, d'autisme ou d'autres maladies rares. Basé sur le "Q&A on COVID-19 and Down Syndrome" (https://www.ndss.org/wp-content/uploads/2020/03/2020-COVID19-DS-QA-Abbreviated-03-27-FINAL. pdf), nous avons organisé une session de discussion avec des parents / responsables d'associations du secteur de l'autisme / handicap mental en RDC et d'autres experts d'autres régions francophones du monde. Ici, nous avons mis à disposition les diapositives de cette réunion. L'enregistrement vidéo est disponible dans les materiels supplémentaires.


2019 ◽  
Vol 38 (03) ◽  
pp. 407-418 ◽  
Author(s):  
Veronique M. Boscart ◽  
Susan McNeill ◽  
Doris Grinspun

RÉSUMÉAu Canada, la prévention et la prise en charge des démences ont atteint un point tournant. Bien que le taux de diagnostic des démences soit encore bas, le nombre de personnes qui en sont atteintes continue d’augmenter. Les politiques canadiennes en matière de soins de santé ont fait en sorte qu’un plus grand nombre de personnes avec démence vivent à la maison, où les soins sont principalement assurés par la famille, des amis ou des proches. Cette Note de politique présente un aperçu d’un document conjoint de l’Association canadienne des infirmières et infirmiers en gérontologie (AIIG) et de l’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario (AIIAO) devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie. Le document expose le cadre contextuel et les recommandations pour les soins liés à la démence au Canada dans cinq domaines clés : les ressources du système de santé, la formation des prestataires de soins de santé, le logement, les partenaires de soins et l’intégration des soutiens offerts en services sociaux et de santé. Dans le cadre de ces cinq domaines clés, des interventions en matière de santé et de politiques sociales ont été examinées.


2019 ◽  
Vol 12 (1) ◽  
pp. 83-120
Author(s):  
Richard Théberge

Sans être pessimiste, l’auteur croit qu’un certain scepticisme n’est pas injustifié quant aux chances de succès de la conférence de révision de la Convention de Paris prévue pour l’automne de 1981 à Nairobi. En effet, considérant le peu de progrès accomplis au cours des travaux préparatoires à la conférence diplomatique de révision, il semble qu’on soit encore bien loin des objectifs initiaux de la présente révision qui devait être essentiellement orientée vers le développement du Tiers Monde. Tant pour le Canada que pour les pays en développement, les pays socialistes et les pays à économie de marché en général, les questions de certificat d’inventeur, d’exploitation des inventions brevetées et de la protection des indications géographiques prendront une importance particulière. La réponse à ces questions, explique l’auteur, procurera aux pays intéressés soit des instruments aptes à faciliter les transferts de technologie, soit des outils politiques, ou contiendra les éléments à propos desquels on s’efforce de conserver le statu quo lorsqu’une « concession » est jugée trop onéreuse.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 636-636
Author(s):  
C. Spadone
Keyword(s):  

Les questions autour du genre sont des questions piégées. Les données scientifiques, les controverses sociologiques, les positions psychiatriques ne peuvent être exprimées de façon sereine ni dans le grand public ou les média, ni dans la communauté scientifique, ni parmi les “élites” intellectuelles. Le champ est miné, la polémique surgit inévitablement. Des institutions, des individus convoquent leurs convictions, leurs préjugés idéologiques, leur vécu personnel à l’appui de leurs théories explicatives ou de leur propositions d’action. Le contexte contemporain se prête d’ailleurs peu à une réflexion apaisée. Retour de l’ordre moral, crispations contre les avancées sociétales : la surprenante violence des réactions aux récentes propositions législatives témoigne de ces difficultés. Si dénigrer le discours féministe reste politiquement incorrect – quoique d’innombrables forces tentent de le vider autant que possible de sa substance –, l’homosexualité est à nouveau l’objet des attaques et des peurs les plus irrationnelles, et le transgendérisme est en train de reperdre un peu de l’audience et de la légitimité qu’il avait acquis. Peut-on expliquer que l’homosexualité soit encore vécue par certains, contre toute évidence, comme potentiellement destructrice de tout le corps social ? Peut-on ne pas désespérer du combat féministe, 65 ans après « Le Deuxième Sexe », quand, sous couvert de latinité, nous excusons encore les préjugés sexistes, les entorses à la parité ? Et comment s’étonner que la remise en cause radicale de l’identité de genre que constituent toutes les formes revendiquées de « transgenres » se heurte à tant de réticence, lorsque des alternatives aussi bénignes à la « norme » genrée que l’existence de traits présumés féminins chez un homme, ou de traits présumés virils chez une femme, font irrémédiablement conclure à une homosexualité ? Nous tenterons de présenter l’état des lieux de la société française du milieu des années 2010, et la place de la psychologie ou de la psychiatrie, concernant ces trois problématiques liées au genre : orientation sexuelle, identité de genre, et stéréotypes de genre, montrant leurs influences sur les comportements des deux sexes de l’enfance à l’âge adulte, en explicitant cette tension entre avancées sociétales et peurs régressives de la société.


2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 84-84
Author(s):  
M.-N. Vacheron ◽  
A. Viala

La notion de personne de confiance apparaît pour la première fois dans le Code de Santé Publique dans le cadre de la loi du 4 mars 2002 (art L 1111-6 CSP) relative au droit des malades et à la qualité du système de santé, réclamée par les familles et les associations ; elle est conçue pour permettre au patient de se faire accompagner dans une démarche de soins, mais aussi comme une aide à la décision médicale ou à la participation à un protocole de recherche biomédicale. Elle a été successivement renforcée par les lois sur la bioéthique de 2004, puis sur la fin de vie en 2005, (puis en matière d’incapacité en 2007), et enfin plus récemment à l’occasion de la loi du 5 juillet 2011. Son rôle a ainsi évolué de l’accompagnement à la consultation puis au consentement. La personne de confiance doit être distinguée des « proches », de « la personne à prévenir », de « la tierce personne » et même du « tiers », alors même qu’il peut s’agir d’un parent, d’un proche ou du médecin traitant… La désignation est faite par écrit, la personne de confiance peut être différente d’une période à l’autre et même d’une situation médicale à l’autre, le patient ayant une liberté totale pour décider, et la désignation étant « révocable à tout moment ». Le législateur a voulu d’emblée que le concept en soit large, mais des éléments de confusion, de méfiance, de non-information, ont pu participer au fait qu’elle soit encore peu utilisée ou sous-utilisée, en tout cas en psychiatrie. La perspective d’adapter les procédures de directives anticipées aux modalités d’hospitalisation ou de réhospitalisation pour soins psychiatriques pourrait amener à réactualiser le rôle de la personne de confiance et à envisager une information tant des soignants que des patients et des personnes susceptibles d’être désignées.


Author(s):  
Jane Baldwin
Keyword(s):  

Cet article examine de plusieurs points de vue la production expérimentale de 1964 du Théâtre du Nouveau Monde (presque oubliée aujourd’hui) de Klondyke. Premièrement, il traite de cette production comme une expérience de « création collective », bien que ni le terme ni le concept ne soit encore passé dans la pratique théâtrale au Québec. Deuxièmement, il envisage la création de ce spectacle comme la réalisation du désir de Jean Gascon, le metteur en scène, de créer une oeuvre canadienne-française originale et authentique. Et finalement, il analyse la contribution de la pièce au théâtre musical.


2009 ◽  
Vol 38 (2) ◽  
Author(s):  
AbdelHady El-Nagar ◽  
Eva Krugly-Smolska

This paper explores citizenship education in Egypt in the context of its current experience in liberal democratic change, especially after the amendment of Egypt's constitution, in March 2007, to include the principle of citizenship in its first article. The paper begins with exploring the meaning of citizenship, the relationship between citizenship and liberal democratic change and the emergence of citizenship education in traditional western democracies. Then it describes the Egyptian case in citizenship education with reference to its modern historical background. Finally it analyzes the effects of political, economic, and social circumstances in Egypt on citizenship education. The study shows that there is awareness of the importance of preparing good citizens for a new democratic society in Egypt; but citizenship education is still marginalized. Cet article explore l’enseignement de la citoyenneté en Egypte lors du changement démocratique libéral survenu après l’amendement de la Constitution égyptienne en mars 2007 qui a inclus les principes de la citoyenneté dans son premier article. Cet article commence tout d’abord par explorer ce que citoyenneté veut dire. Il cherche ensuite à analyser la relation qui existe entre citoyenneté et changement démocratique libéral et enfin à examiner l’émergence de l’enseignement dans les démocraties occidentales traditionnelles. Il décrit par la suite le cas de l’enseignement de la citoyenneté en Egypte tout en se basant sur ses origines historiques modernes. Il analyse enfin l’influence des circonstances politiques, économiques et sociales égyptiennes sur l’éducation de la citoyenneté. Cette étude démontre l’existence d’une réelle conscience quant à l’importance de préparer de bons citoyens pour l’avenir de la nouvelle société égyptienne, bien que cette éducation soit encore très marginalisée.


2009 ◽  
Vol 38 (3-4) ◽  
pp. 411-425
Author(s):  
André Couture

Souvent relié au sommeil, le bâillement s’est prêté en Inde ancienne aux interprétations les plus diverses. Mais, dans un contexte mythologique où le sommeil de la divinité implique la destruction des mondes, le bâillement annonce souvent un tel bouleversement. Il arrive également qu’on l’utilise en dernier recours comme une arme redoutable pour vaincre un adversaire coriace. Des mythes expliquent l’origine du bâillement soit comme une invention des dieux pour venir à bout du terrible Vrtra, soit comme une force de destruction liée à la fièvre et au dieu Rudra, soit encore comme une force relevant de la déesse Yoganidrā. Même s’il apparaît relativement souvent dans les récits de mythologie hindoue, le bâillement n’a pourtant jamais à ma connaissance été étudié pour lui-même et c’est la tâche que se propose le présent article. Often related to sleep, yawn has been interpreted in a variety of ways in ancient India. But in the mythological context of the epics, yawn often presages the ensuing destruction of worlds which occurs when god Nārāya a falls asleep. Yawn is also employed as a weapon of destruction used by the highest gods and asuras against particularly difficult adversaries. One myth explains the existence of yawn as a creation of the gods used to destroy the terrible Vrtra; a second myth describes yawn as a destructive power linked to the presence of Fever (jvara) and to the god Rudra; a third myth links its power to the goddess Yoganidrā. Despite the fact that it occurs with some frequency in Hindu mythological narratives, yawn has never been studied in its own right, a situation which this paper intends to correct.


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