scholarly journals Priscillien, un chrétien d’Occident à la culture origénienne

2021 ◽  
Vol 39 (2) ◽  
pp. 503-521
Author(s):  
Sylvain Jean Gabriel Sanchez
Keyword(s):  

Priscillien n’est ni origénien ni origéniste. Ses écrits sont influencés, d’une part, par le domaine des secrets du monde céleste et des noms divins transmis par Origène et, d’autre part, par une exégèse scripturaire inspirée par Origène. Priscillien a eu connaissance des œuvres d’Origène soit directement en grec ou en latin par une version pré-rufinienne, soit indirectement par les œuvres d’Hilaire de Poitiers, soit encore par le christianisme d’un moine origéniste provenant d’Egypte, en exil en Hispanie, sous la protection de Mélanie l’Ancienne. Le but de cette étude est d’approfondir le substrat d’une tradition biblique dont aurait hérité le christianisme de l’évêque d’Avila via Origène, à la lumière des travaux récents.

1999 ◽  
Vol 29 (1) ◽  
pp. 139-156 ◽  
Author(s):  
Paul Franceschi
Keyword(s):  

Le philosophe mit le pied sur la première marche du futurotron. C'était la première fois qu'il utilisait cet appareil pour ses recherches. Bien qu'il vienne seulement d'être mis au point et qu'il ne soit encore qu'à l'état de prototype, ce futurotron pouvait décidément rendre de grands services. De nombreux chercheurs de différentes disciplines l'avaient d'ailleurs déjà utilisé de manière très fructueuse.


2009 ◽  
Vol 38 (3-4) ◽  
pp. 411-425
Author(s):  
André Couture

Souvent relié au sommeil, le bâillement s’est prêté en Inde ancienne aux interprétations les plus diverses. Mais, dans un contexte mythologique où le sommeil de la divinité implique la destruction des mondes, le bâillement annonce souvent un tel bouleversement. Il arrive également qu’on l’utilise en dernier recours comme une arme redoutable pour vaincre un adversaire coriace. Des mythes expliquent l’origine du bâillement soit comme une invention des dieux pour venir à bout du terrible Vrtra, soit comme une force de destruction liée à la fièvre et au dieu Rudra, soit encore comme une force relevant de la déesse Yoganidrā. Même s’il apparaît relativement souvent dans les récits de mythologie hindoue, le bâillement n’a pourtant jamais à ma connaissance été étudié pour lui-même et c’est la tâche que se propose le présent article. Often related to sleep, yawn has been interpreted in a variety of ways in ancient India. But in the mythological context of the epics, yawn often presages the ensuing destruction of worlds which occurs when god Nārāya a falls asleep. Yawn is also employed as a weapon of destruction used by the highest gods and asuras against particularly difficult adversaries. One myth explains the existence of yawn as a creation of the gods used to destroy the terrible Vrtra; a second myth describes yawn as a destructive power linked to the presence of Fever (jvara) and to the god Rudra; a third myth links its power to the goddess Yoganidrā. Despite the fact that it occurs with some frequency in Hindu mythological narratives, yawn has never been studied in its own right, a situation which this paper intends to correct.


2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 84-84
Author(s):  
M.-N. Vacheron ◽  
A. Viala

La notion de personne de confiance apparaît pour la première fois dans le Code de Santé Publique dans le cadre de la loi du 4 mars 2002 (art L 1111-6 CSP) relative au droit des malades et à la qualité du système de santé, réclamée par les familles et les associations ; elle est conçue pour permettre au patient de se faire accompagner dans une démarche de soins, mais aussi comme une aide à la décision médicale ou à la participation à un protocole de recherche biomédicale. Elle a été successivement renforcée par les lois sur la bioéthique de 2004, puis sur la fin de vie en 2005, (puis en matière d’incapacité en 2007), et enfin plus récemment à l’occasion de la loi du 5 juillet 2011. Son rôle a ainsi évolué de l’accompagnement à la consultation puis au consentement. La personne de confiance doit être distinguée des « proches », de « la personne à prévenir », de « la tierce personne » et même du « tiers », alors même qu’il peut s’agir d’un parent, d’un proche ou du médecin traitant… La désignation est faite par écrit, la personne de confiance peut être différente d’une période à l’autre et même d’une situation médicale à l’autre, le patient ayant une liberté totale pour décider, et la désignation étant « révocable à tout moment ». Le législateur a voulu d’emblée que le concept en soit large, mais des éléments de confusion, de méfiance, de non-information, ont pu participer au fait qu’elle soit encore peu utilisée ou sous-utilisée, en tout cas en psychiatrie. La perspective d’adapter les procédures de directives anticipées aux modalités d’hospitalisation ou de réhospitalisation pour soins psychiatriques pourrait amener à réactualiser le rôle de la personne de confiance et à envisager une information tant des soignants que des patients et des personnes susceptibles d’être désignées.


2020 ◽  
Author(s):  
Aimé LUMAKA ◽  
DDD-Africa project

The Covid-19 is challenging our health systems and showing our limits. Clearly, the world was not prepared to this. Our society and life style need to be adjusted to protect ourselves from this pandemic. The new concept of social distancing has been introduced into our vocabulary and life styles. Considering that implementing social distancing into the Sub-Saharan setting proves to be difficult to educated people, it is understandable that this will be even more challenging for people with developmental disorders, mental retardation, autism or other rare disease. Based on the "Q&A on COVID-19 and Down Syndrome" (https://www.ndss.org/wp-content/uploads/2020/03/2020-COVID19-DS-QA-Abbreviated-03-27-FINAL.pdf), we have hold a discussion session with parents/association leaders from the sector of Autism/mental handicap in DRC and other experts from other French speaking parts of the world. Here we have made available the slides of this meeting. Video recording is available in the supplemental material. Le Covid-19 défie nos systèmes de santé et montre nos limites. De toute évidence, le monde n'était pas préparé à cela. Notre société et notre style de vie doivent être ajustés pour nous protéger de cette pandémie. Le nouveau concept de distanciation sociale a été introduit dans notre vocabulaire et nos styles de vie. Étant donné que la mise en œuvre de la distanciation sociale dans le contexte subsaharien s'avère difficile pour les personnes éduquées, il est compréhensible que cela soit encore plus difficile pour les personnes souffrant de troubles du développement, de retard mental, d'autisme ou d'autres maladies rares. Basé sur le "Q&A on COVID-19 and Down Syndrome" (https://www.ndss.org/wp-content/uploads/2020/03/2020-COVID19-DS-QA-Abbreviated-03-27-FINAL. pdf), nous avons organisé une session de discussion avec des parents / responsables d'associations du secteur de l'autisme / handicap mental en RDC et d'autres experts d'autres régions francophones du monde. Ici, nous avons mis à disposition les diapositives de cette réunion. L'enregistrement vidéo est disponible dans les materiels supplémentaires.


2019 ◽  
Vol 12 (1) ◽  
pp. 83-120
Author(s):  
Richard Théberge

Sans être pessimiste, l’auteur croit qu’un certain scepticisme n’est pas injustifié quant aux chances de succès de la conférence de révision de la Convention de Paris prévue pour l’automne de 1981 à Nairobi. En effet, considérant le peu de progrès accomplis au cours des travaux préparatoires à la conférence diplomatique de révision, il semble qu’on soit encore bien loin des objectifs initiaux de la présente révision qui devait être essentiellement orientée vers le développement du Tiers Monde. Tant pour le Canada que pour les pays en développement, les pays socialistes et les pays à économie de marché en général, les questions de certificat d’inventeur, d’exploitation des inventions brevetées et de la protection des indications géographiques prendront une importance particulière. La réponse à ces questions, explique l’auteur, procurera aux pays intéressés soit des instruments aptes à faciliter les transferts de technologie, soit des outils politiques, ou contiendra les éléments à propos desquels on s’efforce de conserver le statu quo lorsqu’une « concession » est jugée trop onéreuse.


1974 ◽  
Vol 29 (3) ◽  
pp. 705-713 ◽  
Author(s):  
Andrzej Wyczański

Le problème de l'alphabétisation intéresse de plus en plus les historiens, bien qu'on en soit encore aux préliminaires d'une véritable recherche. Dans l'avenir proche ce type de recherche concurrencera probablement l'étude de l'histoire de l'enseignement, mais aujourd'hui encore elle se limite à des sondages dispersés dans le temps et dans l'espace, sans méthodologie bien assurée. Nous ferons ici un simple sondage préliminaire, limité à une époque et à une région : il s'agit de la coupure chronologique 1564-1565 et du terrain du Palatinat de Cracovie, partie méridionale de la Pologne au XVIe siècle localisée autour de Cracovie. C'était alors une région économiquement assez développée, géographiquement bien différenciée, dont le niveau culturel, grâce au réseau scolaire et à l'Université de Cracovie, était relativement haut.


1892 ◽  
Vol 23 (89) ◽  
pp. 15-17
Keyword(s):  

A l'occasion du 25me anniversaire de la fondation de la Société de secours aux blessés du royaume de Bavière, célébré le 18 octobre dernier, et qui a donné lieu à l'envoi aux autres sociétés d'une intéressante communication sur l'activité de la Société bavaroise pendant ce laps de 25 ans, le Comité central prussien a adressé au Comité central bavarois le télégramme suivant:«Nous envoyons au Comité central de la Société bavaroise nos sincères et cordiales félicitations, à l'occasion de l'anniversaire solennel de son 25me jubilé. Votre honorable Comité peut, en ce jour, jeter un regard en arrière sur une activité de bien des années, consacrée sans cesse à un travail désintéresşé, couronnée de résultats réjouissants en temps de guerre comme en temps de paix, et appréciée bien loin en dehors des frontières de notre patrie allemande. Etroitement unis à nous dans le faisceau des associations allemandes, votre honorable Comité nous a donné lieu de nous féliciter de la parfaite bienveillance et de l'appui efficace que nous avons rencontrés auprès de lui. C'est un devoir pour nous de lui en exprimer encore notre vive reconnaissance d'une manière toute spéciale. Que Dieu permette qu'il en soit encore ainsi à l'avenir.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 636-636
Author(s):  
C. Spadone
Keyword(s):  

Les questions autour du genre sont des questions piégées. Les données scientifiques, les controverses sociologiques, les positions psychiatriques ne peuvent être exprimées de façon sereine ni dans le grand public ou les média, ni dans la communauté scientifique, ni parmi les “élites” intellectuelles. Le champ est miné, la polémique surgit inévitablement. Des institutions, des individus convoquent leurs convictions, leurs préjugés idéologiques, leur vécu personnel à l’appui de leurs théories explicatives ou de leur propositions d’action. Le contexte contemporain se prête d’ailleurs peu à une réflexion apaisée. Retour de l’ordre moral, crispations contre les avancées sociétales : la surprenante violence des réactions aux récentes propositions législatives témoigne de ces difficultés. Si dénigrer le discours féministe reste politiquement incorrect – quoique d’innombrables forces tentent de le vider autant que possible de sa substance –, l’homosexualité est à nouveau l’objet des attaques et des peurs les plus irrationnelles, et le transgendérisme est en train de reperdre un peu de l’audience et de la légitimité qu’il avait acquis. Peut-on expliquer que l’homosexualité soit encore vécue par certains, contre toute évidence, comme potentiellement destructrice de tout le corps social ? Peut-on ne pas désespérer du combat féministe, 65 ans après « Le Deuxième Sexe », quand, sous couvert de latinité, nous excusons encore les préjugés sexistes, les entorses à la parité ? Et comment s’étonner que la remise en cause radicale de l’identité de genre que constituent toutes les formes revendiquées de « transgenres » se heurte à tant de réticence, lorsque des alternatives aussi bénignes à la « norme » genrée que l’existence de traits présumés féminins chez un homme, ou de traits présumés virils chez une femme, font irrémédiablement conclure à une homosexualité ? Nous tenterons de présenter l’état des lieux de la société française du milieu des années 2010, et la place de la psychologie ou de la psychiatrie, concernant ces trois problématiques liées au genre : orientation sexuelle, identité de genre, et stéréotypes de genre, montrant leurs influences sur les comportements des deux sexes de l’enfance à l’âge adulte, en explicitant cette tension entre avancées sociétales et peurs régressives de la société.


2005 ◽  
Vol 40 (2) ◽  
pp. 257-283 ◽  
Author(s):  
George K. Bryce ◽  
Pran Manga

Dans tous les pays industrialises occidentaux, les reformes de la législation et des politiques gouvernementales ont commence à insister sur l'importance d'assurer la participation active des travailleurs à la planification et à la mise en œuvre de programmes et de politiques de santé et de sécurité aux lieux du travail. Les comites paritaires de santé et de sécurité au Canada sont devenus la manifestation la plus valable de la participation ouvrière à de tels programmes. Ces comités confèrent aux travailleurs et également aux employeurs une façon importante de collaborer à la prévention et à la solution des risques professionnels. Ils peuvent réunir tout un train d'expériences pratiques et de connaissances techniques, fournir des outils de communication à la main-d’œuvre et en recevoir d'elle, faciliter la contribution des travailleurs et des employeurs aux décisions auxquelles parviennent les membres des comités. Et ces comités offrent les avantages de conseils directs et continus et constituent ainsi une réponse immédiate aux risques professionnels. La nécessité de rapports de coopération plus suivis entre le travail et le patronat, spécialement en ce qui a trait à la santé et à la sécurité professionnelles peut être considérée comme une conséquence de l'incapacité séculaire de l'industrie à se discipliner et du gouvernement à adopter des normes de santé et de sécurité valables. Certains observateurs soutiennent que les gouvernements ont aussi manque à leur devoir de mettre en vigueur et de promouvoir ces normes de façon adéquate. Les principales mesures pour accroitre le degré de participation directe des travailleurs en tant que moyen d'améliorer la santé et la sécurité professionnelles sont : a) l'information en matière de santé et de sécurité ainsi que l'éducation; b) des stimulants et des pénalisations économiques (comme l'indemnisation des travailleurs) et c) l'adoption et la mise en vigueur de normes de santé et de sécurité professionnelles. Les insuffisances de ces politiques sont apparentes lorsqu'on considère les statistiques disponibles relatives aux maladies et aux accidents industriels. Chacune de ces politiques est un fouillis de contraintes et de difficultés pratiques. Une analyse des politiques et des programmes des treize compétences canadiennes en ce domaine laisse voir qu'il existe des différences notables entre les obligations et les fonctions des comités et un écart profond en ce qui a trait au degré d'appui que les gouvernements leur accordent pour assurer leur efficacité. Néanmoins, il est évident que les comités paritaires aux lieux du travail sont des facteurs de plus en plus importants dans la diminution des risques pour les travailleurs canadiens. L'insuccès admis des modes les plus traditionnels d'aborder la santé et la sécurité industrielles signifie qu'on devrait faire une plus grande confiance à la coopération patronale-ouvrière. Le nombre des comités paritaires de santé et de sécurité s'accroitra sans doute dans l'avenir. Les employeurs et les travailleurs devront en favoriser le développement. En effet, ces comités reçoivent un appui considérable de la part de quiconque croit à l'autorégulation par opposition à la législation ou aux stimulants économiques comme moyens de réduire les taux d'accidents et de maladie que l'on trouve dans les entreprises canadiennes. Malgré un internet plus marque pour l'établissement et le développement des comités paritaires de santé et de sécurité au travail, peu d'études ont été effectuées pour en apprécier l'efficacité. Cet article traite des principaux facteurs d'évaluation de ces comités. Des quelques travaux qu'on a réalisés sur le sujet et de leur examen, il est possible d'énumérer une série de mesures de la valeur de cette forme de participation des travailleurs. Les données accessibles en Alberta (enquêtes au moyen d'entrevues) et en Saskatchewan (résumés annuels tires des procès-verbaux des assemblées de comités) sont évaluées à la lumière de ces mesures de façon à répondre à la question : « Les comités paritaires de santé et de sécurité professionnelles sont- ils efficaces? » En se fondant sur des critères surs, nous croyons que l'enquête de l'Alberta et les statistiques tirées des procès-verbaux de la Saskatchewan fournissent la preuve certaine qu'ils sont efficaces. C'est par la diminution des blessures et des maladies que leur valeur se mesure le mieux. Cependant, celle-ci doit aussi reposer sur d'autres critères tels que leur influence sur les relations professionnelles et la prise de conscience qu'elle entraine tant chez les travailleurs que chez les employeurs de l'importance des programmes de santé et de sécurité par les diverses mesures qu'ils peuvent susciter. Bien qu'il soit encore trop tôt pour conclure que les comités paritaires de santé et de sécurité sont des instruments surs pour réduire les blessures et les maladies professionnelles, certains indices montrent que tel est le cas. Il est plus probable que l'impact de ces comités ressortira avec le temps et nous recommandons qu'une étude des variables macroéconomiques, associée à une analyse des procès-verbaux des comités et à l'utilisation de méthodes d'enquête par entrevues, serait la plus susceptible de répondre de façon concluante à la question de savoir si ces comités sont efficaces ou non. Nous avons de bonnes raisons d'être optimistes, parce que, en tant qu'expression de la maturité politique des entreprises canadiennes, ce type de comités paritaires a été accepte par la grande majorité des industries et des gouvernements au Canada comme moyen de répondre aux problèmes croissants de santé et de sécurité au travail. Leur acceptation par les travailleurs, les employeurs et les gouvernements devrait assurer leur développement et leur sécurité.


1988 ◽  
Vol 3 (5) ◽  
pp. 347-364 ◽  
Author(s):  
B. Hanin ◽  
J. Marks

RésuméCe travail rapporte les résultats d'une revue de la littérature mondiale (247 publications), concernant les syndromes de sevrage et la dépendance aux benzodiazépines, réalisant ainsi une mise à jour de l'tude eifectuée par Marks (1986) pour la période 1961-1984. Quatre-vingts cas publiés individuellement et 269 cas publiés par séries ont été recensés pour la période 1984-1988 (janvier), soit en ajoutant ces chiffres à ceux de Marks (1986): 928 cas individuels et 969 cas publiés par séries, soit encore au total: 1 897 cas publiés. L'analyse détaillée de ces cas, leur signification en termes de risque sont rapportées et discutées.Au plan pratique, il apparaît que toutes les benzodiazépines peuvent être à l'origine de syndrome de sevrage, y compris celles à demi-vie courte. Le risque de dépendance est d'autant plus important que la durée de la prescription et les posologies employées sont élevées. Il est donc nécessaire de préconiser un sevrage systématiquement progressif, quelles que soient la molécule et la durée de prescription, d'éviter l'administration aux sujets ayant des antécédents d'abus de toxiques ou de médicaments, de réserver l'usage à long terme aux pathologies anxieuses chroniques, en réévaluant régulièrement l'indication, de prescrire le moins longtemps possible et à la dose la plus faible possible dans tous les autres cas, en faisant varier la posologie selon l'évolution de l'intensité des symptômes.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document