emile nelligan
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2020 ◽  
Author(s):  
Émile Nelligan ◽  
Loui Dantin
Keyword(s):  

Author(s):  
Emile Fromet de Rosnay ◽  
Dennis Ioffe ◽  
Samantha Rowe

Symbolism is a late-nineteenth-century literary movement centred mostly around the work of poets such as Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Philippe Villiers de L’Isle-Adam, and the later Maurice Maeterlinck, as well as novelists like Joris-Karl Huysmans and Edouard Dujardin. Although Tristan Corbière died in 1875, he is an important figure associated with the movement thanks to his image as a poète maudit (‘poet of the damned’) and to this poetic style. A broad term that occasionally extends to early twentieth-century modernists like T.S. Eliot, James Joyce, and Ezra Pound, Symbolism is traditionally dated from circa 1870 to 1900. (The term ‘Symbolist’ was coined by Jean Moréas in the review La Vogue in 1886.) The movement became more international in the 1890s with the emergence of European Symbolism such as Russian Symbolism, German Symbolism etc., and with poets such as Emile Nelligan in Canada. Of equal importance is its influence as an artistic movement. Symbolism reacted to broader cultural tendencies related to scientific and literary Positivism such as Realism and Naturalism, and the language of the popular press, particularly as it appeared in the form of best-sellers. Where popular language informs the public with moral narratives, Symbolist language tries to avoid such a reduction.


2018 ◽  
Vol 63 (1) ◽  
pp. 197-215
Author(s):  
Madeleine Stratford
Keyword(s):  

Émile Nelligan est un des plus grands auteurs de la poésie québécoise, symbole du « poète maudit ». De tous les membres de l’École de Montréal, il est le plus traduit en espagnol. Éditées au Mexique dès les années 1980, les premières versions sont rééditées, révisées et augmentées à la fin des années 1990. En outre, deux anthologies mexicaines et une espagnole publient une sélection traduite entre 1996 et 2002. Mis en musique et inclus dans de nombreux manuels, Soir d’hiver constitue l’un des plus grands « classiques » nelliganiens. À ce jour, nous en avons répertorié quatre versions espagnoles : une de Marco Antonio Campos (éditée d’abord en 1989, puis en 1999), une de Lorenza Fernández del Valle et Juan Carvajal (1996), une de Benjamín Valdivia (2002) et une dernière de Miguel Frontán (non datée, sur le Web). Curieusement, aucune d’entre elles ne reproduit, à première vue, le schéma métrique ou rimique du poème original. Pourtant, l’un des traducteurs prétend avoir apporté une grande attention à la « musique » des vers, quitte à en sacrifier le sens. Cette étude déterminera sous quel angle les traducteurs ont abordé l’aspect sonore du poème, en comparant les caractéristiques phoniques des retraductions et leurs effets en regard de la « trame sonore » originale.


Author(s):  
Eva Pich Ponce

Élise Turcotte est une écrivaine québécoise contemporaine, qui a reçu de nombreux prix littéraires (Prix Émile-Nelligan ; Prix Louis-Hémon ; Prix du Gouverneur Général ; entre autres). Dans le roman L’île de la merci (1997), Turcotte décrit la vie d’une famille marquée par le manque de communication et par la mort d’un de ses membres. Notre communication vise à présenter l’importance qu’acquiert l’eau dans ce roman. Nous observerons comment, à travers l’imaginaire de l’eau, la narration pousse le lecteur à une réflexion sur la vie et la mort, et sur la relation entre eros et thanatos. Nous analyserons aussi le symbolisme de l’île et comment la description de l’espace permet de mettre en relief les tensions entre les différents personnages.DOI: http://dx.doi.org/10.4995/XXVColloqueAFUE.2016.2910  


AmeriQuests ◽  
2014 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
Author(s):  
Benoit Houze
Keyword(s):  

L'oeuvre d'Emile Nelligan (Montréal, 1879 - Montréal, 1941) est saturée de références synesthésiques. L'article cherche à montrer comment Nelligan hérite de cette préoccupation à travers ses lectures de poètes européens de langue française et créé en même temps une poétique singulière des synesthésies. En remontant aux correspondances de Baudelaire et à leur lien fondamental avec l'idée de modernité développée par le poète parisien, l'article tente de saisir l'écriture synesthésique de Nelligan selon la double perspective du circonstanciel et de ce qui le dépasse.


2011 ◽  
Vol 36 (3) ◽  
pp. 81-98 ◽  
Author(s):  
Pascal Brissette
Keyword(s):  

Déclaré « mort » par le critique Louis Dantin en 1902, le poète Émile Nelligan n’en continue pas moins d’écrire des poèmes et de réciter des vers à ceux qui viennent lui rendre visite dans les institutions asilaires où il passe l’essentiel de sa vie. Ce sont ces récitations d’outre-tombe, ou plutôt trois récits qui en sont faits au cours du xxe siècle par un médecin (Dr Choquette), un journaliste (Hervé de Saint-Georges) et deux scénaristes (Aude Nantais et Jean-Joseph Tremblay), qui retiendront notre attention dans cet article. Celui-ci cherche à dégager les constantes des figurations qui y sont proposées ainsi que leur évolution au fil des décennies, et s’interroge sur les relations qui se tissent au gré des récits entre les phénomènes d’oralité et d’écriture poétique.


2011 ◽  
Vol 4 (1) ◽  
pp. 93-118
Author(s):  
Jean-François Hamel

À partir du mythe de l’enfant-poète légué par Emile Nelligan à la littérature québécoise, qui trouve son expression tant dans le poème « Le berceau de la muse » que dans la célèbre préface de Louis Dantin à ses Poésies, mythe qui enfin se voit repris dans la première trilogie romanesque de Réjean Ducharme et, plus récemment, dans La petite fille qui aimait trop les allumettes de Gaétan Soucy, cet essai vise à comprendre comment une telle figure, relevant d’une prosopopée où l’enfant - l’infans, ce qui ne parle pas - dit ou écrit son hypermnésie, donne voix à un certain rapport historique, éminemment paradoxal, de la littérature québécoise à sa mémoire. Au fil de mélancoliques figurations d’une enfance impossible et d’une mémoire toujours dépossédée de l’expérience des premières fois, il s’agira d’esquisser comment s’est formé un véritable lieu de mémoire à même la reprise, d’auteur en auteur, de cette singulière prosopopée. La figuration de l’enfance dans la littérature québécoise se révèle ainsi une représentation marginale, sans postulat d’homogénéité, des cadres identitaires collectifs et le signe d’une interrogation à propos des possibles inscriptions de soi dans la durée.


2010 ◽  
pp. 217-255
Author(s):  
Laurier Lacroix

Le nom de Gilles Corbeil (1920-1986) est surtout connu par la galerie qu’il a dirigée pendant plus de quinze ans (1969-1985) ainsi que par la Fondation Émile-Nelligan, mise sur pied en 1979. Ces activités qui datent de la dernière période de sa vie occultent cependant une personnalité active dans le milieu du théâtre et de la musique, avant son implication dans le milieu des arts plastiques. Fils de l’homme d’affaires Émile Corbeil, Gilles Corbeil a grandi dans un milieu bourgeois. Sa mère, Gertrude Nelligan, sœur du poète Émile Nelligan, décède alors qu’il n’a que cinq ans. il est initié au piano par sa sœur Juliette et il démontre un intérêt pour la littérature pendant ses études classiques au collège de Saint-Laurent. en 1937, il joint les Compagnons de Saint-Laurent, la troupe de théâtre spécialisée dans le répertoire chrétien avant de se consacrer aux auteurs classiques. entre 1947 et 1949, il se rend à Paris où il étudie avec Nadia Boulanger. De retour à Montréal, il s’implique activement dans le milieu de la peinture. Paul-Émile Borduas devient son mentor. il organise des expositions au Lycée Pierre Corneille où il enseigne, devient éditeur de la revue Arts et pensée et prépare l’exposition Espace 55 au Musée des beaux-arts de Montréal, en plus de développer sa propre pratique. il affirme ses convictions souverainistes et joint le Rassemblement pour l’indépendance nationale en 1961. Gilles Corbeil se définit comme un amateur et un dilettante, davantage intéressé par la diffusion que par la collection des œuvres d’art. en plus des rentes qu’il touche de son héritage, il gagne un appoint en mettant à profit ses connaissances pour s’adonner au commerce de l’art dès le début des années 1950. L’ouverture de la galerie Gilles Corbeil lui permet d’afficher son intérêt pour la peinture telle qu’elle s’est développée dans la foulée du post-automatisme. il défend l’abstraction lyrique en présentant des artistes d’origine étrangère aussi bien que québécois. Par son implication dans plusieurs secteurs de l’art contemporain au Québec, pendant près de cinquante ans, Gilles Corbeil accompagne le changement des mentalités qui favorise la réalisation de la Révolution tranquille.


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