différences sexuelles
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Rue Descartes ◽  
2019 ◽  
Vol N° 95 (1) ◽  
pp. 126
Author(s):  
Cornelia Möser

2014 ◽  
Vol 13 (1) ◽  
pp. 38-52
Author(s):  
Annie Gendron ◽  
Magali Dufour ◽  
Natacha Brunelle ◽  
Danielle Leclerc ◽  
Marie-Marthe Cousineau

De nombreux travaux ont documenté la présence de problèmes de jeux de hasard et d’argent (JHA) au sein de populations adolescentes. La prévalence du trouble chez les adolescents serait même plus élevée que celle trouvée auprès de populations adultes. Le présent article présente une synthèse des études québécoises rapportant la prévalence du jeu pathologique auprès de populations adolescentes, et il met l’accent sur les différences sexuelles. À partir d’une étude menée auprès de 1870 élèves du secondaire âgés de 14 à 18 ans, une description des habitudes de JHA des garçons et des filles est d’abord présentée. Ensuite, les critères autorévélés du DSM-IV-MR-J (Fisher, 2000), rapportés par les garçons et les filles aux prises avec des problèmes de jeu, sont comparés selon le sexe. Les résultats montrent que près d’un élève sur dix a des habitudes de JHA problématiques. Malgré le fait qu’il existe un écart quant à la proportion de garçons et de filles présentant des problèmes de JHA, les adolescents semblent éprouver les mêmes symptômes. Ces derniers se distinguent uniquement sur la préoccupation entretenue à propos de leurs habitudes de JHA, les garçons joueurs problématiques étant plus nombreux à avoir rapporté ce critère que les filles qui sont aux prises avec des problèmes de JHA.


2013 ◽  
Vol 26 (1) ◽  
pp. 49-67
Author(s):  
Kim Turcot Di Fruscia

Dans cet article d'anthropologie du travail, l'auteure soutient que le caractère « genré » de la gestion des ressources humaines (RH) est intégré par ses professionnels et professionnelles en fonction de rapports sociaux de sexe qui traversent un ensemble de représentations sociales du monde du travail et des affaires. À partir d'une perspective ethnographique et historique, elle montre comment les acteurs et les actrices du monde des RH reproduisent et alimentent un système symbolique et social de division et de hiérarchisation des principes masculin et féminin. Deux facettes de la hiérarchisation des principes sexués qui traversent les discours identitaires des spécialistes des RH sont explorés: la valeur différentielle accordée au caractère « féminin » de la profession et la place des catégorisations de sexe dans la promotion d'une conception libérale de l'individu. Il est proposé que l'évocation de différences sexuelles supputées naturelles comme explication de la subalternité des professions liées aux RH dans le monde des affaires constitue un mécanisme par lequel les rapports sociaux de sexe sont révélés, solidifiés et reproduits.


2006 ◽  
Vol 101 (4) ◽  
pp. 1145
Author(s):  
Catherine Rodgers ◽  
Bernard Alazet ◽  
Mireille Calle-Gruber

Criminologie ◽  
2005 ◽  
Vol 38 (1) ◽  
pp. 103-138 ◽  
Author(s):  
Stephen A. Cernkovich ◽  
Catherine E. Kaukinen ◽  
Peggy C. Giordano

Résumé L’existence de différences sexuelles sur le plan du comportement antisocial est un fait largement répandu et accepté en criminologie, et ce, depuis la naissance de cette discipline. Bien que depuis une trentaine d’années les chercheurs se soient intéressés plus que jamais à la recherche théorique et empirique du comportement antisocial des femmes, force est de constater que les criminologues n’ont pas encore pleinement exploré la diversité des types de délinquance féminine. Notre examen des causes et des conséquences de la délinquance féminine s’appuie sur trois postulats de base : 1) la population délinquante est hétérogène 2) l’existence de types distincts de délinquantes est le produit de processus causaux qui sont à la fois communs et distincts et 3) les conséquences à long terme de la délinquance varient selon le type de délinquantes. Les données autorapportées ont été recueillies à partir d’un échantillon de répondantes interrogées en 1982, alors qu’elles étaient adolescentes, et subséquemment en 1992, alors qu’elles avaient atteint l’âge adulte. Nos analyses ont décelé des facteurs étiologiques uniques et communs à l’ensemble des types de délinquantes, ainsi que des événements de vie variant en fonction d’une diversité de dimensions comportementales, personnelles et interpersonnelles. Nos résultats font ressortir qu’une consommation de drogues durant l’adolescence a des effets particulièrement délétères chez les femmes lors du passage de l’adolescence à l’âge adulte.


2005 ◽  
Vol 41 (2) ◽  
pp. 69-77
Author(s):  
Michel Berlan ◽  
Cédric Moro ◽  
François Crampes ◽  
Max Lafontan

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