anticorps monoclonal
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2021 ◽  
Vol 37 (8-9) ◽  
pp. 807-811
Author(s):  
Théo Cools ◽  
Marie Jeanpierre ◽  
Valérie Soulard

Dans le cadre de leur module d’analyse scientifique, des étudiants de la promotion 2020-2021 des Master 2 « Immunologie Translationnelle et Biothérapies » (ITB) et « Immunologie Intégrative et Systémique » (I2S) (Mention Biologie Moléculaire et Cellulaire, Parcours Immunologie, Sorbonne Université) se sont penchés sur la littérature et ont pris la plume pour partager avec les lecteurs de m/s quelques-uns des faits marquants de l’actualité en immunologie. Voici une sélection de quelques-unes de ces nouvelles, illustrant la large palette des axes de recherche en cours sur les mécanismes physiopathologiques des maladies infectieuses, auto-immunes, inflammatoires et tumorales et sur le développement d’immunothérapies pour le traitement de ces maladies.


2020 ◽  
Vol 176 ◽  
pp. S83
Author(s):  
Marine Boudot De La Motte ◽  
Céline Louapre ◽  
Caroline Papeix ◽  
Catherine Lubetzki ◽  
Elisabeth Maillart

2019 ◽  
Vol 35 (12) ◽  
pp. 1043-1053 ◽  
Author(s):  
Alain Beck ◽  
Charles Dumontet ◽  
Nicolas Joubert

Un anticorps armé (ADC, antibody-drug conjugate en anglais) est une chimiothérapie vectorisée qui résulte du greffage d’un agent cytotoxique sur un anticorps monoclonal par l’intermédiaire d’un bras espaceur judicieusement construit. Les anticorps armés ont fait des progrès considérables en 10 ans. En 2009, seul le gemtuzumab ozogamicine (Mylotarg®) était utilisé en clinique. En 2019, 4 autres ADC ont été approuvés par la Food and Drug Administration et plus de 80 autres sont en études cliniques actives. La seconde partie de cette revue sera focalisée sur les nouvelles stratégies émergentes pour faire face aux limitations des ADC actuels et pour tenter d’élargir leur fenêtre thérapeutique. Enfin, les combinaisons avec la chimiothérapie classique ou les inhibiteurs de points de contrôles seront discutées, pour tenter de faire des anticorps armés la magic bullet dont rêvait Paul Ehrlich.


2019 ◽  
Vol 35 (12) ◽  
pp. 1034-1042 ◽  
Author(s):  
Alain Beck ◽  
Charles Dumontet ◽  
Nicolas Joubert

Un anticorps armé (antibody-drug conjugate en anglais) est une chimiothérapie vectorisée qui résulte du greffage d’un agent cytotoxique sur un anticorps monoclonal par l’intermédiaire d’un bras espaceur judicieusement construit. Les anticorps armés ont fait des progrès considérables en 10 ans. En 2009, seul le gemtuzumab ozogamicine (Mylotarg®) était utilisé en clinique. En 2019, 4 autres ADC ont été approuvés par la Food and drug administration et plus de 80 autres sont en études cliniques actives. La première partie de cette revue sera focalisée sur les anticorps armés approuvés, leurs limitations, ainsi que leur toxicité et mécanismes de résistances associés.


2019 ◽  
Vol 35 (12) ◽  
pp. 1026-1028
Author(s):  
Adeline Bauvois ◽  
Mélusine Larivière ◽  
Hervé Watier ◽  
François Maillot

Les maladies monogéniques sont des maladies génétiques rares mais très nombreuses, avec une sévérité variable. Les premières utilisations des anticorps monoclonaux dans ces maladies remontent aux années 2000 et de nombreux essais sont désormais en cours. Les anticorps monoclonaux anti-(interleukine)IL-1β ont profondément transformé la prise en charge des maladies auto-inflammatoires en modulant la composante inflammatoire et en diminuant le risque d’amylose secondaire ; les anticorps monoclonaux anti-TNF-α et anti-IL-6 sont également prescrits dans ces maladies. Dans le syndrome hémolytique et urémique atypique lié à des défauts de régulation de la voie alterne du complément, l’éculizumab, un anticorps monoclonal anti-C5, a permis d’améliorer le pronostic rénal des patients traités. Plus récemment, le lanadélumab, un anticorps monoclonal anti-kallicréïne plasmatique, est venu renforcer l’arsenal thérapeutique des angiœdèmes héréditaires et le burosumab, un anticorps monoclonal anti-FGF23, celui du rachitisme hypophosphatémique lié à l’X. Ces exemples illustrent bien l’importance de l’utilisation des anticorps monoclonaux dans la prise en charge des maladies monogéniques, l’intérêt de considérer cette option thérapeutique dans ce domaine et la nécessité de poursuivre des recherches.


2019 ◽  
Vol 35 (12) ◽  
pp. 1121-1129
Author(s):  
Marie Viala ◽  
Diego Tosi

Les anticorps monoclonaux constituent une arme thérapeutique de plus en plus utilisée en oncologie car ils permettent de cibler très précisément les cellules cancéreuses tout en présentant l’avantage d’épargner les cellules saines des effets du traitement, avec, par conséquent, une réduction très importante de la toxicité. L’absence de toxicité significative et d’une relation directe entre dose et efficacité pour les anticorps rendent toutefois peu utiles les méthodes de sélection de la dose traditionnellement utilisées pour les médicaments de chimiothérapie. Il n’existe toutefois pas de consensus sur des paramètres alternatifs qui permettraient de sélectionner pendant les essais de phase précoce la meilleure dose de ces molécules pour le développement clinique ultérieur.


2018 ◽  
Vol 145 (12) ◽  
pp. S163-S164
Author(s):  
M. Leuenberger ◽  
N. Winterton ◽  
M. Gilliet ◽  
D. Comte ◽  
J. Di Lucca
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 142 (12) ◽  
pp. S633
Author(s):  
F.-X. Danlos ◽  
C. Pagès ◽  
B. Baroudjian ◽  
L. Vercellino ◽  
M. Battistella ◽  
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