état sanitaire
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2020 ◽  
Vol 16 (40) ◽  
Author(s):  
Jérôme T. Yaméogo ◽  
Rabiatou Ya Sadia Ouattara ◽  
Boalidioa Tankoano ◽  
Mipro Hien ◽  
Paulin Ouoba

Les parcs agroforestiers occupent des superficies non négligeables au Burkina Faso. Mais, du fait de la pression foncière, ils subissent des formes d’exploitation qui menacent leur existence dans le moyen terme. Pour une gestion durable des parcs agroforestiers, leur connaissance sur le plan floristique s’impose. C’est ainsi qu’une étude floristique a été menée dans les parcs agroforestiers des forêts classées de Dindéresso et de Kuinima à l’Ouest du Burkina Faso. L’objectif est de contribuer à une meilleure gestion du peuplement ligneux des parcs agroforestiers. Pour ce faire, un inventaire forestier dans des placettes circulaires de 900 m² a été réalisé en vue d’établir la liste floristique, la diversité spécifique et d’apprécier l’état de la régénération et l’état sanitaire des peuplements ligneux. Au total, 27 espèces ligneuses réparties en 14 familles et 27 genres dans les parcs agroforestiers de Dindéresso et 27 espèces ligneuses réparties en 12 familles et 26 genres dans les parcs agroforestiers de Kuinima ont été inventoriées. La diversité spécifique de Shannon-Weaver est faible avec 1,80 bit pour les parcs agroforestiers de Dindéresso et 1,33 bit pour ceux de Kuinima. La régénération est beaucoup plus marquée par l’espèce Vitellaria paradoxa Gaertn.f. suivie de Anacardium occidentaleL. [cult.]. Les taux de régénération sont de l’ordre de 54,12% et 9,41% pour Dindéresso puis 35,64% et 26,60% pour Kuinima respectivement, pour Vitellaria paradoxa et Anacardium occidentale. L’appréciation de l’état sanitaire révèle que 49,85% des pieds de Vitellaria paradoxa inventoriés dans la forêt classée de Kuinima sont parasités. Par contre dans la forêt classée de Dindéresso, le taux de parasitisme des pieds de Vitellaria paradoxa est de 13,37%. Au regard de ces taux de parasitisme, il est plus que nécessaire de développer des stratégies de lutte contre ces plantes parasites. À court et moyen termes si rien n’est fait, ces parasites affecteront considérablement les capacités de cette espèce agroforestière à fournir des biens et services.


2020 ◽  
Vol 72 (4) ◽  
pp. 361-376
Author(s):  
Annik Schnitzler

Cette étude analyse un document historique datant de 1758, dénommé l’Atlas topographique du comté de Bitche, situé au nord-est de la France. Ce document signé d’un ingénieur français a été élaboré au cours du petit âge glaciaire, après une période d’abandon des usages d’environ 100 ans en raison de graves troubles politiques. Il y décrit les hêtraies-chênaies (âge, dimensions, état sanitaire, régénération) du Pays de Bitche, afin d’en évaluer les richesses forestières. Par conversion des données qualitatives de l’atlas en données semi-quantitatives, il a été possible de reconstituer les paysages de l’époque. Les correspondances âges et diamètres proposés par l’atlas ont été réévaluées par carottages d’arbres actuels. Les résultats indiquent une hêtraie mature dominée par le Hêtre, très riche en gros bois et très gros bois incluant aussi une grande quantité de chênes morts par compétition avec le hêtre et stress climatiques répétés. La meilleure résistance du hêtre aux stress climatiques est discutée.


2020 ◽  
Vol 6 (3) ◽  
pp. 213-223
Author(s):  
C. AGABRIEL ◽  
J.B. COULON ◽  
G. MARTY ◽  
B. BONAÏTI ◽  
P. BONIFACE

Soixante-trois exploitations laitières du Massif Central adhérentes au Contrôle Laitier et élevant des vaches Holstein ont fait l’objet d’une enquête détaillée concernant à la fois la structure de l’exploitation et du troupeau, la qualité des fourrages utilisés (y compris leur composition chimique), les pratiques alimentaires hivernales et estivales et les caractéristiques génétiques des animaux (index et effet troupeau pour le lait, le taux butyreux et le taux protéique). L’état corporel et le tour thoracique des animaux ont par ailleurs été mesurés. Ces données ont permis d’analyser conjointement les variations de la production et de la composition chimique du lait d’une exploitation à l’autre, et de préciser certains facteurs du milieu responsables de ces variations. La production moyenne par vache et par an a varié de 5040 à 8330 kg, le taux butyreux de 36,5 à 42,9 g/kg et le taux protéique de 28,1 à 32,4 g/kg. Ces écarts sont principalement liés aux facteurs du milieu. Les performances les plus faibles sont rencontrées dans les exploitations où les pratiques alimentaires sont les moins favorables : une alimentation énergétique insuffisante chez les génisses puis chez les vaches en production, se traduisant par un état corporel médiocre et un faible développement corporel des animaux est associée aux productions laitières et aux taux protéiques les plus faibles. L’absence de liaison significative entre les effets troupeau taux protéique et lait, qui conduit à observer les taux protéiques les plus élevés dans des exploitations où la production laitière est moyenne est discutée. En particulier, le rôle de la nature des aliments (valeur laitière de la ration), de l’état corporel des animaux et de leur état sanitaire est mis en évidence. Les variations du taux butyreux du lait sont d’abord liées à la nature de la ration de base (présence ou non d’ensilage de maïs).


2020 ◽  
Vol 20 (1) ◽  
pp. 65-72 ◽  
Author(s):  
L. MOUNIER ◽  
M. MARIE ◽  
B.J. LENSINK
Keyword(s):  

L’élevage des ruminants est caractérisé par une diversité importante de conduites et de pratiques ayant un impact sur le bien-être des animaux. En plein air, les animaux peuvent être exposés à des variations climatiques. En bâtiment, la liberté des mouvements et la qualité de l’aire de couchage sont des facteurs déterminants du confort ressenti par l’animal et de son état sanitaire. Une alimentation inadaptée aux besoins physiologiques, peut provoquer des perturbations métaboliques ou des déviations comportementales. Les modifications des groupes sociaux sont également potentiellement néfastes. Par exemple, des remaniements fréquents de la composition d’un groupe conduisent à un stress et une dégradation de l’état sanitaire et des performances zootechniques. Les interventions comme la castration, l’écornage ou la césarienne, semblent avoir un impact d’une durée limitée sur l’animal. Enfin, l’importance de la relation homme – animal sur le bien-être des ruminants semble accrue du fait de la tendance à une augmentation du nombre d’animaux par soigneur et une diminution du temps passé par animal. En conclusion, une multitude de facteurs, correspondant majoritairement aux conditions d’élevage et aux interventions zootechniques, peut influencer le bien-être des ruminants. Les recherches dans ce domaine doivent s’orienter sur l’impact des pratiques ainsi que les alternatives à développer.


Author(s):  
M. Aguerre ◽  
P. Gaury ◽  
S. Sainte-Marie ◽  
L. Morel ◽  
É. Crubézy
Keyword(s):  

Fruits ◽  
2003 ◽  
Vol 58 (2) ◽  
pp. 71-81 ◽  
Author(s):  
Joseph Mouen Bedimo ◽  
Marc Chillet ◽  
Alexandra Jullien ◽  
Luc de Lapeyre de Bellaire

1989 ◽  
Vol 2 (3) ◽  
pp. 197-203
Author(s):  
J.P. BRILLARD ◽  
M. De REVIERS
Keyword(s):  

Chez la poule, l’insémination artificielle, exigeante en main d’oeuvre (+ 1,5 UTH par 10 000 reproductrices) et en investissements (+ 10 à 25 %, surtout dûs aux batteries de cages), n’en permet pas moins une réduction significative (- 8 à 10 %) du prix de revient des poussins qui, par ailleurs, sont souvent de meilleure qualité (vigueur et poids à l’éclosion, état sanitaire, vitesse de croissance). Elle connaît donc un regain d’intérêt chez les reproductrices de type chair. L’insémination artificielle permet en effet de réduire le nombre des coqs (2 à 4 pour 100 poules au lieu de 8 à 12 en reproduction naturelle) d’augmenter, pendant la seconde moitié de la période de reproduction, le taux de fécondation des oeufs, d’élever séparément les reproducteurs des deux sexes avec un éclairement et une alimentation adaptés à leurs besoins spécifiques. Des cages collectives (femelles) ou individuelles (mâles) autorisent un rationnement alimentaire plus strict qu’au sol et l’élimination progressive des animaux les moins productifs. Mais la réussite de l’insémination artificielle suppose qu’il y ait collecte fréquente du sperme (1 par jour), ajustement des nombres de spermatozoïdes (100 à 200 millions par dose) et de l’intervalle entre inséminations (en moyenne 7 jours) suivant l’âge et l’origine génétique des poules. De plus, la mise en place du sperme doit être faite pendant la période favorable du cycle ovulatoire, c’est-à-dire au moins 4 h avant ou 4 h après l’oviposition, en raison des contractions utérines qui accompagnent cette dernière et limitent les quantités de spermatozoïdes stockés dans les glandes utérovaginales. Cette réussite nécessite aussi un personnel qualifié, motivé et apte à persévérer dans un travail répétitif et à cadence élevée (par exemple 1 500 inséminations/ jour/personne pendant 40 semaines de suite...).  


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