scholarly journals Vie plissée et temps chiffonné : à propos de l’âge et de la participation sociale

2011 ◽  
Vol 23 (2) ◽  
pp. 183-197 ◽  
Author(s):  
Yolande Pelchat ◽  
Vivian Labrie

À la faveur de préoccupations croissantes relatives au vieillissement de la popuation, la question de la « participation sociale des aînés » a pris une place particulière dans les discours gouvernementaux, médiatiques et autres. Il ne suffit pas de mettre ensemble ces termes pour qu’ils se définissent mutuellement et que, dès lors, le sens qu’on leur attribue se clarifie. Une intuition nourrie par diverses expériences de recherche et d’animation nous a incitées à inviter des gens insérés en divers endroits du réseau, public et communautaire, de la santé et des services sociaux, à partager leurs expériences et leurs représentations de la participation sociale. Dans la foulée d’expérimentations antérieures où des contes de la tradition orale sont venus soutenir la prise de parole et l’analyse de phénomènes sociaux, nous avons adopté une approche consistant à croiser des récits d’expériences avec d’autres récits tirés, ceux-là, d’un répertoire de contes merveilleux. Entre la vie et les contes, ces personnes se sont révélées de formidables praticiennes de la déconstruction. La prise en considération de la vie avec ses plis, ainsi que du temps qui passe et ne passe pas, ouvre d’autres postures pour penser la participation sociale, celle des personnes aînées et celle des autres.

2010 ◽  
Vol 3 ◽  
pp. 49-57 ◽  
Author(s):  
Jean-Nicolas De Surmont
Keyword(s):  

À travers quelques exemples de chansons de labeur ou de chansons de rogne empruntées à l’histoire de l’activité chansonnière française et québécoise, je montrerai comment la relation au travail sert de point d’appui théorique aux transformations relationnelles qui s’opèrent entre le chanteur et l’objet-chanson. Je montrerai d’abord la fonction symbolique et collective de la chanson : son rôle de vecteur, d’amplificateur des pulsions revendicatrices tout autant que son rôle cathartique. Avant l’avènement de la société industrielle et la société de consommation, c’est l’interprète-artisan (le « faiseur de chanson ») qui joue de sa chanson dans le cadre d’une pratique fonctionnelle et privée. Les bouleversements socio-économiques de la fin du XIXe siècle vont non seulement entraîner la disparition des métiers évoqués dans les chansons de tradition orale mais de surcroît la chanson se médiatise par le biais de salles de spectacles, puis par la radio, le microphone, etc. L’interprète-médiatisé participe à une médiatisation de la chanson, donc à une chanson sortie de son contexte de performance d’origine d’où l’usage péjoratif que nous avons fait du terme folklorique. Si l’on aborde le corpus chansonnier en considérant d’une part la chanson de tradition orale et d’autre part la chanson littéraire, c’est-à-dire à auteur et compositeur connus, et née dans un contexte éditorial, on remarque deux aspects qui les différencient : la nature de la pratique de l’interprète et la fonction du répertoire qu’il chante. Les interactions entre ces deux composantes se doublent d’une médiation évolutive du phénomène chansonnier. Ainsi, entre le milieu du XIXe siècle et le début du XXe siècle, la professionnalisation du métier de chanteur va de pair avec une disparition de la fonction première de la chanson de tradition orale. Si cette chanson, encore transmise oralement au XIXe siècle, accompagne les travaux des champs, les manoeuvres des marins, sa fonctionnalité première disparaîtra avec nombre de métiers. Elle fera place à une médiatisation de la tradition conjointe à une professionnalisation du métier de chanteur ce qui témoigne d’un passage de la sphère des métiers (privée) à la sphère publique et commerciale. Le travail n’est plus celui d’un interprète-artisan ‒ le marin ou le paysan qui transmet fidèlement le répertoire de la chanson de rogne de générations en générations ‒ mais d’un interprète médiatisé qui restitue la théâtralité du texte chansonnier sans pour autant participer du métier ou du travail qu’il décrit. On assiste ainsi à un changement de modi operandi des phénomènes chansonniers. Dans le présent travail, je m’attarderai à monter quelques exemples des phénomènes chansonniers caractéristiques des relations entre la tradition orale et le travail.


2008 ◽  
Vol 27 (4) ◽  
pp. 399-406 ◽  
Author(s):  
Benjamin H. Gottlieb ◽  
Alayna A. Gillespie

RÉSUMÉEn Amérique du Nord, 40 à 50 pour cent des aînés participent activement à titre de bénévoles officiels à la prestation de divers services de santé et de services sociaux. Nous avons passé en revue des études empiriques sur les raisons motivant le bénévolat chez les aînés, ainsi que sur les bienfaits sur le moral et la santé que ces derniers tirent de cette expression d'altruisme. La connaissance de la nature exacte et du nombre d'activités bénévoles nécessaires pour produire ces effets est limitée, et les études n'ont pas encore permis de déterminer les mécanismes behavioristes et psychologiques en cause. Nous proposons que les aînés bénévoles pourraient jouir d'une bonne santé et vivre longtemps parce que, en étant utiles à d'autres, ils ont le sentiment qu'on a besoin d'eux et qu'ils sont appréciés. Nous présentons plusieurs points de vue théoriques sur l'importance du bénévolat au plan du développement personnel, discutons des défis imposés au bénévolat par la génération du baby-boom, et déterminons les priorités futures en matière de recherche.


2005 ◽  
Vol 40 (2) ◽  
pp. 285-311 ◽  
Author(s):  
Paul-Antoine Bien-Aimé ◽  
Louis Maheu

L'analyse du «travail réflexif», celui où le praticien offre un service direct à la personne, ne peut faire l'impasse sur la logique professionnelle mise en œuvre en réponse à celle des appareils de gestion du social. C'est ainsi que nous avons dégagé une typologie des référents professionnels des praticiens d'un établissement de services sociaux. Ces référents sont à la fois des pôles intégrateurs des pratiques et des sources d'interventions novatrices. La possibilité pour plusieurs intervenants de s'inscrire comme sujets autonomes dans leurs pratiques interpelle la thèse de la crise de l'identité professionnelle des intervenants sociaux.


Author(s):  
François Gerard ◽  
Jean Hindriks
Keyword(s):  

Quelles sont les communes les mieux gérées de Wallonie ? C’est la question à laquelle nous avons essayé de répondre, loin de toute polémique, dans ce numéro de Regards économiques en livrant un "Palmarès des villes et communes en Wallonie : une approche en termes d’efficacité". C’est la première évaluation de la bonne gouvernance dans le sud du pays. Pour ce faire, nous avons collecté des infor­mations pertinentes sur la bonne exécution des compétences communales, regroupées en cinq familles (services administratifs, voiries et transports, enseignement, services sociaux et médicaux, environne­ment et propreté). Nous avons ensuite mis les performances de chaque commune, en regard avec les recettes ordinaires par habitant dont elle dispose. Nous avons ensuite comparé les communes entre elles, en appliquant la méthode de dominance qui consiste à identifier les communes qui "font mieux avec moins de moyens". Résultat ? Celui-ci est illustré en page 3 de Regards économiques (cf. document pdf joint) à travers une cartographie en couleurs des villes et communes wallonnes. Les communes les plus performantes qui caracolent en tête de classement se trouvent en jaune clair. Plus la teinte des entités est foncée, moins la commune est performante. Un certain nombre de communes, surtout dans la région liégeoise (en gris sur la carte), ne sont pas classées, la Direction générale des pouvoirs locaux de la Région wallonne n’ayant fourni aucun budget à leur sujet. Des communes se démarquent nettement des autres en faisant mieux sur les cinq familles d’indicateurs, avec moins de recettes, que beaucoup d’autres communes. Ainsi Flobecq fait mieux que 36 autres communes et Ottignies-Louvain-la-Neuve supplante 26 entités. Il importe de signaler qu’il ne s’agit pas d’un palmarès du bien-être. Il n’y a en effet pas de corrélation entre les revenus moyens d’une commune et sa place dans le classement. Il n’existe pas davantage de rapport entre le nombre d’habitants ou la densité de population et la place d’une commune dans notre classement. Le verdict est-il sans appel pour les entités les plus mal administrées ? Disons plutôt que ce palmarès signale aux édiles communaux que, sur un certain nombre de compétences, certes les principales, beau­coup d’autres villes et communes font mieux avec moins de moyens. Cela devrait les encourager à se pencher sur les défaillances et à traquer les dysfonctionnements. Mais il ne faut pas faire dire à ce pal­marès ce qu’il ne mesure pas. Il ne délivre pas un bon ou mauvais bulletin au bourgmestre, car toutes les composantes du travail communal n’ont pu être évaluées. Si une "première", comme l’est ce palmarès, a toujours le mérite d’exister et de faire avancer la réflexion, elle a aussi ses limites. Certaines données manquent cruellement en Wallonie. Outre l’absence de recettes ordinaires pour 14 communes, surtout dans la région liégeoise, les compétences sportives et culturelles des communes n’ont pas pu être prises en considération faute de données fiables sur la qualité de l’infrastructure et la variété de la programmation des salles de sports, des bibliothèques ou autres centres culturels. La Communauté française n’a pas non plus accepté de livrer des informa­tions utiles relatives aux taux d’échecs ou d’absentéisme des élèves. Quoi qu’il en soit, un outil comme ce palmarès, même enrichi au fil du temps, comme nous l’espérons, par de nouvelles données, devra toujours être complété par d’autres démarches de type qualitatif.


Author(s):  
Ann MacLeod ◽  
Mark W. Skinner ◽  
Fay Wilkinson ◽  
Heather Reid

RÉSUMÉUtilisant une approche participative basée sur la recherche dans le domaine des arts, nous avons examiné un programme novateur de l’Ontario rural, Canada, conçu pour répondre à l’isolement social chez les personnes âgées. Les personnes âgées qui étaient socialement isolées ont été jumelées à des bénévoles formés; en dyades, les huit paires ont créées de l’art expressif chez elles au cours des dix visites à domicile. Utilisant une enquête thematique et narrative, nous avons analysé les expériences et les perceptions du programme du chef, des participants plus âgés, et des bénévoles plus âgés à travers leurs créations artistiques, les journaux hebdomadaires, les évaluations et le carnet d’opérations.Les résultats révèlent une intervention réussie qui influencent positivement le bien-être des participants plus âgés et les bénévoles plus âgés, en particulier en ce qui concerne les relations, le développement personnel, et en la création du sens, ainsi que l’extension de l’impact de l’intervention au-delà de la durée du programme. Nous discutons aussi possibilités pour des programmes similaires pour la politique et permet des services sociaux positifs à l'isolement rural basés dans les communautés.


Author(s):  
Deepa P. Rao ◽  
Parth Patel ◽  
Karen C. Roberts ◽  
Wendy Thompson

Introduction Si les Canadiens vivent plus longtemps qu’avant, bon nombre d’entre eux souffrent cependant d’obésité. Cette étude vise à décrire, par un examen de mesures du bien-être social, fonctionnel et mental, le vieillissement des personnes âgées souffrant d’obésité ayant participé à l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ELCV). Méthodologie Nous avons extrait des données du premier cycle de l’ELCV portant sur les personnes de 55 à 85 ans. Nous avons utilisé des statistiques descriptives pour caractériser cette population et ajusté des modèles logistiques généralisés pour comparer les mesures du bien-être social, fonctionnel et mental chez les participants souffrant d'obésité (indice de masse corporelle de 30 kg/m2 et plus) et chez les participants n'en souffrant pas. Nos résultats sont présentés en fonction du sexe. Résultats Plus de la moitié des participants ont déclaré avoir un revenu personnel relativement faible (moins de 50 000 $), les femmes étant particulièrement affectées. Moins de la moitié des participants souffraient d'obésité et la multimorbidité était plus fréquente parmi ceux souffrant d'obésité que parmi ceux n'en souffrant pas (participants de 55 à 64 ans; rapport de cotes [RC] : 2,7; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 2,0 à 3,5 chez les hommes; RC : 2,8; IC à 95 % : 2,2 à 2,5 chez les femmes). La faible participation sociale était associée à l’obésité chez les femmes plus âgées mais pas chez les hommes plus âgés. La présence de problèmes de fonctionnement physique et de limitations dans la vie quotidienne était fortement associée à l’obésité tant chez les femmes que chez les hommes. Bien que le bonheur et la satisfaction à l’égard de la vie ne soient pas associés à l'obésité, les femmes âgées souffrant d’obésité ont déclaré avoir une perception défavorable de leur état de santé. Conclusion La multimorbidité était plus fréquente chez les participants souffrant d'obésité que chez ceux n'en souffrant pas. Les femmes souffrant d'obésité étaient plus nombreuses que les hommes à avoir une perception défavorable de leur état de santé et à ne pas prendre part à des activités sociales. Les participants des deux sexes ont fait état de problèmes de santé fonctionnelle. Les associations observées, qui sont indépendantes de la multimorbidité chez les personnes âgées, mettent en relief les secteurs où des actions en faveur d'un vieillissement en santé pourraient être bénéfiques.


2015 ◽  
Vol 27 (1) ◽  
pp. 117-136
Author(s):  
David Bergeron ◽  
Jacques Caillouette

La participation sociale des personnes en situation d’exclusion constitue la finalité principale des politiques sociales adoptées depuis une dizaine d’années en Occident. Au Québec, les centres de santé et de services sociaux (CSSS), en raison de la place centrale qu’ils occupent dans le système public de santé, sont appelés à promouvoir des interventions novatrices, adaptées aux personnes ayant des besoins particuliers et qui s’accordent avec cet objectif. Les CSSS doivent proposer des pratiques d’intervention sollicitant la capacité d’agir de la personne. Pour cela, la subjectivité de la personne, mais aussi son environnement, doit être considérée dans l’évaluation et tout au long du processus d’intervention. Dans le programme Déficience physique (DP), parce qu’elles sont maintenues dans un modèle de compensation des incapacités, les pratiques psychosociales apparaissent incapables de soutenir les personnes-usagères dans l’atteinte d’un objectif de participation sociale. C’est pourquoi il est nécessaire de fournir aux intervenants psychosociaux de première ligne un cadre d’analyse et des outils capables de promouvoir des pratiques allant en ce sens.


2013 ◽  
Vol 10 ◽  
pp. 97-123 ◽  
Author(s):  
Josiane Bru

Prenant la suite de Paul Delarue décédé au moment de la publication du premier volume de son catalogue raisonné du conte populaire français, Marie-Louise Tenèze rédigea le second volume, clôturant ainsi la section des Contes merveilleux. Avant d’entreprendre celle des Contes d’animaux, elle mena sur le plateau d’Aubrac, au sud du Massif central, une enquête de littérature orale qui constitue le moment charnière de sa recherche. Nous avons voulu ici retracer ce parcours très riche et peu connu qui, plaçant désormais l’origine du conte dans le conteur lui-même, la conduit au-delà de la collecte des récits à dresser à l’écoute de ses interlocuteurs le « profil narratif » de cette région. Permettant l’élaboration de nouveaux concepts, ce déplacement du regard du conte vers les conteurs constitue, selon sa propre expression, « un renversement complet de la perspective » sur les contes de tradition orale, jusque-là abordés à partir de leur écriture et du point de vue de leur contenu.


2005 ◽  
Vol 47 (1-2) ◽  
pp. 111-136
Author(s):  
Marcel Sénéchal

Le système québécois d'agrément a été conçu et mis en place par le réseau des CLSC et implanté en 1995. Il est administré par un organisme indépendant, le Conseil québécois d'agrément. Depuis 1995, se sont ajoutés au programme d'agrément des CLSC d'autres programmes couvrant les services et visant la clientèle des autres établissements du réseau public de la santé et des services sociaux. Le système d'agrément fournit aux établissements qui souhaitent l'utiliser un cadre de référence qui leur permet d'évaluer la qualité de leur organisation et des services qu'ils offrent. L'établissement procède d'abord à une démarche d'autoévaluation en se référant aux normes proposées et il en soumet les résultats à une équipe de pairs provenant d'autres établissements. Ces derniers, après analyse et visite de l'établissement, donnent leur avis sur l'à-propos des jugements émis par l'établissement, qui est alors en mesure d'apporter les ajustements nécessaires à son plan d'amélioration.


Author(s):  
François Gerard ◽  
Jean Hindriks
Keyword(s):  

Quelles sont les communes les mieux gérées de Wallonie ? C’est la question à laquelle nous avons essayé de répondre, loin de toute polémique, dans ce numéro de Regards économiques en livrant un "Palmarès des villes et communes en Wallonie : une approche en termes d’efficacité". C’est la première évaluation de la bonne gouvernance dans le sud du pays. Pour ce faire, nous avons collecté des infor­mations pertinentes sur la bonne exécution des compétences communales, regroupées en cinq familles (services administratifs, voiries et transports, enseignement, services sociaux et médicaux, environne­ment et propreté). Nous avons ensuite mis les performances de chaque commune, en regard avec les recettes ordinaires par habitant dont elle dispose. Nous avons ensuite comparé les communes entre elles, en appliquant la méthode de dominance qui consiste à identifier les communes qui "font mieux avec moins de moyens". Résultat ? Celui-ci est illustré en page 3 de Regards économiques (cf. document pdf joint) à travers une cartographie en couleurs des villes et communes wallonnes. Les communes les plus performantes qui caracolent en tête de classement se trouvent en jaune clair. Plus la teinte des entités est foncée, moins la commune est performante. Un certain nombre de communes, surtout dans la région liégeoise (en gris sur la carte), ne sont pas classées, la Direction générale des pouvoirs locaux de la Région wallonne n’ayant fourni aucun budget à leur sujet. Des communes se démarquent nettement des autres en faisant mieux sur les cinq familles d’indicateurs, avec moins de recettes, que beaucoup d’autres communes. Ainsi Flobecq fait mieux que 36 autres communes et Ottignies-Louvain-la-Neuve supplante 26 entités. Il importe de signaler qu’il ne s’agit pas d’un palmarès du bien-être. Il n’y a en effet pas de corrélation entre les revenus moyens d’une commune et sa place dans le classement. Il n’existe pas davantage de rapport entre le nombre d’habitants ou la densité de population et la place d’une commune dans notre classement. Le verdict est-il sans appel pour les entités les plus mal administrées ? Disons plutôt que ce palmarès signale aux édiles communaux que, sur un certain nombre de compétences, certes les principales, beau­coup d’autres villes et communes font mieux avec moins de moyens. Cela devrait les encourager à se pencher sur les défaillances et à traquer les dysfonctionnements. Mais il ne faut pas faire dire à ce pal­marès ce qu’il ne mesure pas. Il ne délivre pas un bon ou mauvais bulletin au bourgmestre, car toutes les composantes du travail communal n’ont pu être évaluées. Si une "première", comme l’est ce palmarès, a toujours le mérite d’exister et de faire avancer la réflexion, elle a aussi ses limites. Certaines données manquent cruellement en Wallonie. Outre l’absence de recettes ordinaires pour 14 communes, surtout dans la région liégeoise, les compétences sportives et culturelles des communes n’ont pas pu être prises en considération faute de données fiables sur la qualité de l’infrastructure et la variété de la programmation des salles de sports, des bibliothèques ou autres centres culturels. La Communauté française n’a pas non plus accepté de livrer des informa­tions utiles relatives aux taux d’échecs ou d’absentéisme des élèves. Quoi qu’il en soit, un outil comme ce palmarès, même enrichi au fil du temps, comme nous l’espérons, par de nouvelles données, devra toujours être complété par d’autres démarches de type qualitatif.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document