scholarly journals Agénésie bilatérale des vésicules séminales et des canaux déférents

2014 ◽  
Vol 8 (7-8) ◽  
pp. 490
Author(s):  
Amadou Kassogué ◽  
J. Eddine El Ammari ◽  
Alkadri Diarra ◽  
Driss Amiroune ◽  
Mustapha Ahsaini ◽  
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L’absence de canaux déférents et de vésicules séminales est une cause très rare d’infertilité masculine qui pose des difficultés d’ordre diagnostique. De plus, son traitement est complexe. Dans le présent article, nous rapportons le cas d’un patient âgé de 43 ans qui a consulté pour infertilité primaire évoluant depuis 5 ans (un conseil génétique a été réalisé) et nous examinons les difficultés diagnostiques et thérapeutiques liées à cette forme particulière d’infertilité.

2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 99-100
Author(s):  
A. Merlot ◽  
J. Nargeot ◽  
M. Buard ◽  
A. Viala ◽  
M.-N. Vacheron

IntroductionL’entérocolite nécrosante est une complication rare des antipsychotiques (un cas/2000 patients traités) ; tous les antipsychotiques peuvent y participer (63 % des patients de la littérature étaient traités par antipsychotique atypique), particulièrement lorsqu’ils sont associés à un traitement anticholinergique (antiparkinsonien, antidépresseur imipraminique) ; elle peut être un effet indésirable souvent méconnu, mais toujours grave car elle conduit au décès du patient dans 40 à 60 % des cas. Elle est peu documentée dans la littérature et essentiellement sous forme de cas cliniques.Cas cliniqueNous rapportons le cas d’un jeune patient âgé de 25 ans, pris en charge pour un trouble schizoaffectif depuis une dizaine d’années, non compliant aux soins et plusieurs fois hospitalisé sous contrainte, résistant à plusieurs séquences thérapeutiques. Ce jeune homme avait été réhospitalisé pour une rechute délirante marquée par un vécu délirant persécutif et hypochondriaque avec de multiples cénesthopathies, associées à des troubles du comportement à type d’agitation psychomotrice. Il a présenté un cas d’entérocolite nécrosante alors qu’il était traité par quétiapine et zuclopenthixol ASP, et a dû bénéficier d’une colectomie totale en urgence du fait d’un retard au diagnostic et au traitement, malgré un suivi somatique régulier assuré par un somaticien dans le service.Discussion et conclusionLe diagnostic est particulièrement difficile du fait de la non spécificité du tableau clinique, d’autant qu’elle est souvent la complication d’une constipation ancienne, que l’évolution peut être rapide, et que le pronostic reste réservé. A partir du cas présenté, nous proposons une revue de la littérature et nous discutons les facteurs de risque, les difficultés du diagnostic, les diagnostics différentiels, la physiopathologie et les préconisations thérapeutiques. Il s’agit d’une urgence médicale qu’il faut apprendre à reconnaître et à anticiper pour éviter une évolution spontanément défavorable.


2018 ◽  
Vol 5 (1) ◽  
pp. 87-90
Author(s):  
Amine Hamma ◽  

Les infections orbitaires sont des pathologies assez rares, compliquant le plus souvent une sinusite préexistante. Du fait de leur siège, elles peuvent engager le pronostic visuel voire vital par extension au sinus caverneux ou aux autres structures intracrâniennes. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 72 ans, qui au décours d’un épisode d’acidocétose a présenté une tuméfaction palpébrale gauche assez douloureuse. L’examen ophtalmologique retrouve une baisse de l’acuité visuelle à gauche associée à une exophtalmie, une ophtalmoplégie, un chemosis et une légère hyperhémie conjonctivale. L’imagerie médicale affirme la présence d’un abcès orbitaire gauche compliquant une pansinusite et imposant une prise en charge en milieu hospitalier. Une sinusite négligée ou insuffisamment traitée peut virer vers un tableau clinique dramatique et se compliquer d’un abcès orbitaire surtout en cas de participation de plusieurs sinus chez un sujet taré et mal équilibré. Un diagnostic précoce et une prise en charge thérapeutique énergique et multidisciplinaire sont indispensables pour contrer l’infection et éviter sa propagation aux structures de voisinage.


Author(s):  
Redha Lakehal ◽  
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Soumaya Bendjaballah ◽  
Farid Aimer ◽  
Chourouk Rakouk ◽  
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Introduction : Les tumeurs cardiaques primitives sont bénignes dans 75 % des cas et dominées par le myxome qui est le plus souvent situé dans l’oreillette gauche. Le terme de myxome biatrial regroupe les cas où plusieurs myxomes situés dans les deux oreillettes possèdent chacun un pied d'implantation qui lui est propre. Les myxomes biatriaux représentent environ 3,5 % de l'ensemble des myxomes ; ce sont les plus fréquents des myxomes plurifocaux. Ce cas est pour nous l’occasion de montrer une localisation biauriculaire d’un myxome cardiaque. Méthodes : Nous rapportons l’observation d’un patient âgé de 51 ans, sans antécédents qui a été opéré en urgence suite a la découverte fortuite d’une masse biatriale à l’échocardiographie motivé par une dyspnée récente. Classe fonctionnelle : II de la NYHA. Radiographie pulmonaire : cardiomégalie avec indice cardiothoracique à 0,65. ECG : RRS. Échocardio-graphie : Tumeur biatriale, VG : 53,3/70,5 mm, FE : 47,17%, IM grade II, IT grade II. La TDM thoracique n’a pas été réalisée vu le caractère urgent de l’intervention. L’exploration peropératoire avait objectivé un double myxome de l’OG et de l’OD avec SIA et SIV intacts et fuite tricuspide au test à l’eau. Le geste a consisté en une résection du myxome de l'OD à base d'implantation sur la paroi libre de l'OD près de la VCI, résection du myxome de l'OG à base d'implantation sur SIA, fermeture de la CIA par patch péricardique autologue et plastie tricuspide. Résultats : Les suites postopératoires immédiates étaient : BAV complet nécessitant un appareillage définitif et amélioration de la FE : 54% avec étude anatomopathologique revenue en faveur d’un myxome biauriculaire. Conclusion : Les myxomes cardiaques développés à partir de résidus embryonnaires mésenchymateux au niveau du septum diagnostiqué essentiellement entre 30 et 60 ans. La symptomatologie clinique est liée à la taille de la tumeur, à sa localisation, à son aspect ainsi qu’à sa mobilité. Le traitement est essentiellement chirurgical et doit être réalisé avant que ne surviennent des embolies systémiques ou une obstruction valvulaire mitrale.


2018 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
Author(s):  
Djamila Mahmoudi ◽  
Nadjia Ababou ◽  
Mounia Mati ◽  
Smail Daoudi

Introduction - La Neuropathie héréditaire avec hypersensibilité à la pression est uneneuropathie sensitivomotrice à transmission autosomique dominante, liée à une délétiondu gène PMP22 sur le chromosome 17p11.2. Son association à une neuropathieacquise dysimmunitaire telle qu’une polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisantechronique est rare.Observation - Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 31 ans, qui a présentéun tableau d’une polyradiculonévrite inflammatoire chronique démyélinisante sensitivemultifocale douloureuse, huit semaines après une chirurgie d’un syndromedu canal carpien droit. Le patient n’avait aucun signe anamnestique ou cliniqueévoquant une neuropathie héréditaire avec hypersensibilité à la pression maisl’électroneuromyogramme nous a orienté vers cette neuropathie et l’analysegénétique a confirmé la délétion PMP22.


2016 ◽  
Vol 3 (2) ◽  
pp. 118-120
Author(s):  
Ouanassa Hamouda ◽  
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Sanae Boukhalfa ◽  
Rania Anoun ◽  
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L’incidence des endocardites fongiques est en augmentation ; celles-ci sont liées à des actes médicaux invasifs et dues le plus souvent à des Candida ou des Aspergillus. Le diagnostic repose sur l’échocardiographie et les hémocultures. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 62 ans, sans antécédent pathologique notable, ayant présenté un mois avant son admission une fièvre, une altération de l’état général, des oedèmes des membres inférieurs et un purpura des deux jambes. L’examen clinique objectivait une fièvre à 39°c, un souffle systolique d’insuffisance mitrale et un souffle diastolique d´insuffisance aortique, des oedèmes des membres inférieurs de type rénal, un purpura vasculaire des deux jambes. À la biologie, on notait une hyperleucocytose, une anémie inflammatoire à 10,5 g/dL, un syndrome inflammatoire, un taux de créatinine à 67,6 mg/L. L’échocardio-doppler avait révélé deux végétations du versant ventriculaire de la SAD qui prolabe dans l´aorte. Des hémocultures ont étés positives à Candida tropicalis. Le patient a était sous mis sous Vfend voriconazole (Vfend), 100 mg deux fois /jours mais l´évolution était défavorable et le patient est décédé. L’originalité de notre observation réside dans l’absence de toute notion d’immunodéficience et de toxicomanie intraveineuse d’une part, et de l’apparition d´une endocardite fongique sur valves natives en dehors de toute intervention ou cathétérisme cardiovasculaire précédent.


2018 ◽  
Vol 5 (1) ◽  
pp. 84-86
Author(s):  
Ouanassa Hamouda ◽  
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Noureddine Boukhrouf ◽  
Souad Bensassi ◽  
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La schistosomiase urinaire est une infection intravasculaire causée par un trématode (ver plat) Schistosoma haematobium. Les vers adultes migrent généralement vers le plexus veineux de la vessie humaine et excrètent les oeufs que la personne infectée élimine dans l'urine. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 20 ans, avec des antécédents familiaux de bilharziose. Originaire du Mali et résidant à Batna (Algérie), il a présenté une douleur pelvienne, des brûlures mictionnelles et une hématurie terminale, avec une hyperéosinophilie de 920 / μL. L´échographie abdomino-pelvienne a mis en évidence une petite formation tissulaire bourgeonnante du plancher vésical. Une cystoscopie avec une biopsie vésicale étaient utiles pour poser le diagnostic de la schistosomiase urinaire avec la mise en évidence au sein d´un granulome inflammatoire des oeufs de Schistosoma haematobium. Le diagnostic de la maladie a été confirmé par la détection et l'identification des oeufs de Schistosoma haematobium vivant dans l'urine et dans les coupes histologiques vésicales. Le patient a reçu deux cures de 2 semaines d'intervalle de Praziquentel 40 mg / kg de poids corporel en une seule dose orale (biltricide 600 mg quatre fois). Il a continué à jeter des oeufs vivants après le premier traitement, mais aucun oeuf n'a été trouvé dans des échantillons d'urine de 24 heures après la deuxième dose de Praziquentel.


2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 27-27
Author(s):  
H. Cavard ◽  
B. Martin ◽  
G. Lesca ◽  
G. Saucourt ◽  
A. Rafat ◽  
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Nous rapportons le cas d’un jeune patient âgé de 22 ans, adressé à notre consultation devant un tableau de schizophrénie atypique, pour recherche d’un diagnostic différentiel. L’histoire neurodéveloppementale révèle des troubles des apprentissages mis en évidence à l’entrée en primaire avec une dyslexie, une dyspraxie, des troubles attentionnels avec comportements oppositionnels. Après une classe de 6e difficile, le patient est orienté vers un apprentissage en alternance et obtient un CAP en mécanique automobile. La première décompensation psychotique a lieu à l’âge de 20 ans dans un contexte de surmenage. Le tableau clinique est dominé par une dissociation psychique avec hermétisme. Le patient est très agressif et mégalomaniaque. Il présente des crises clastiques difficilement contrôlables. Devant la coexistence de troubles importants du comportement, d’une grande taille (202 cm), de doigts courts et d’une dysmorphie faciale (rétraction de l’étage moyen du visage avec prognatisme), un caryotype est effectué avec mise en évidence d’une aneuploïdie de type 47,XYY. La revue de littérature portant sur les liens entre les troubles du comportement avec troubles neurocognitifs et l’aneuploïdie de type XYY sont bien documentés. Les liens avec la schizophrénie sont plus contradictoires. Le repérage des affections gonosomiques est important en population souffrant de troubles mentaux atypiques afin de mieux caractériser les troubles cognitifs qui y sont associés et qui pourraient avoir un rôle dans les manifestations comportementales. Chez ce patient, la remédiation cognitive a eu un impact très positif sur les manifestations comportementales. Une telle prise en charge serait donc à envisager chez les patients porteurs d’aneuploïdie avec troubles cognitifs caractérisés.


2020 ◽  
Vol 54 (4) ◽  
pp. 407-418
Author(s):  
Pamela Villalon-Pooley ◽  
Camila Hernandez-Veliz ◽  
Maria Fernanda Pinto-Chavez ◽  
Pierre Bourdiol
Keyword(s):  

Parmi les fractures cranio-faciales, celles affectant le condyle mandibulaire font partie des fractures les plus souvent rencontrées chez le patient en âge pédiatrique. L’évolution sans traitement peut produire une ankylose temporo-mandibulaire entraînant troubles fonctionnels et asymétrie de la croissance cranio-faciale. Le traitement traditionnellement chirurgical est d’un pronostic généralement réservé. Dans cet article est présenté le cas d’un patient, âgé de quatre ans, atteint d’ankylose fibreuse de l’articulation temporo-mandibulaire gauche, suite probable d’une fracture du col du condyle non-diagnostiquée. La libération fonctionnelle de la fibro-ankylose articulaire a été l’objectif de la première étape thérapeutique. Celle-ci a été suivie, à l’âge de sept ans, d’une distraction articulaire obtenue au moyen de butées occlusales controlatérales disposées côté droit. Ceci a produit un ajustement de la croissance dento-alvéolaire assurant à la fois un rattrapage du déficit de croissance unilatéral de départ et une néoformation condylienne par remodelage de l’articulation temporo-mandibulaire gauche. Quatre années après la mise en route de la phase orthopédique initiale, la fonction articulaire restaurée et l’équilibre facial obtenu restent stables chez ce jeune patient


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