scholarly journals Chest injury: a challenge of management in intensive care

2016 ◽  
Vol 3 (2) ◽  
pp. 108-111
Author(s):  
Andriambelo Tovohery Rajaonera ◽  
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Narindra Njarasoa Mihaja Razafimanjato ◽  
Lantonisaina Harivony Raoelijaona ◽  
Andriamihaja Jean Claude Rakotoarisoa ◽  
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Objectifs : Nos objectifs sont de décrire le profil épidémio-clinique des traumatismes thoraciques afin de déterminer ses critères de gravité et de proposer un algorithme de prise en charge diagnostique et thérapeutique de cette pathologie dans notre centre. Patients et méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive et analytique à propos de 175 cas de patients traumatisés thoraciques graves admis en service de réanimation chirurgicale du CHU/JRA, Tananarive, Madagascar sur une période de 4 ans allant de Janvier 2009 à Décembre 2012. Résultats : Une prédominance masculine à 82,29% était observée. La tranche d’âge entre 21 et 30 ans était la plus touchée (29,71%). L’accident de la voie publique représente la principale étiologie (46,86% des cas). L’hémothorax était la lésion thoracique la plus fréquente (60%). Les patients traumatisés thoraciques dans notre étude ont présenté des lésions associées dans 53,71% des cas. Le taux de mortalité est de 15,43%. Conclusion : L’âge supérieur à 60 ans, le score de Glasgow initial ≤ 8, l’existence de comorbidité (cardio-vasculaire, pulmonaire et hépatique) et la présence d’une ou plusieurs lésion(s) associée(s) constituent les facteurs de risque de mortalité importants dans la prise en charge de ces traumatismes. L’acquisition des matériels d’équipement nécessaire en salle de réanimation peut améliorer le pronostic vital des traumatisés thoraciques graves.

1970 ◽  
Vol 29 (2) ◽  
pp. 29-36
Author(s):  
K Touré ◽  
SN Diagne ◽  
LB Seck ◽  
A Sow ◽  
M Ndiaye ◽  
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Description Les AVC constituent un problème de santé publique avec une mortalité élevée. Objectif Identifier les facteurs prédictifs de mortalité par accidents vasculaires cérébraux à la Clinique Neurologique du CHU de Fann, Dakar. Méthodes Il s’agit d’une étude rétrospective du 1er Janvier 2001 au 01 Novembre 2003 portant sur des patients avec AVC et ayant eu un examen tomodensitométrique cérébral. Les données sociodémographiques, les antécédents médicaux et chirurgicaux, les signes de gravité associés au tableau neurologique et le pronostic vital ont été collectés. Des analyses uni, bi et multivariées par la régression logistique multiple ont été effectuées. Résultats La population de patients (314) était composée de 56,1% de femmes avec une moyenne d’âge de 61,3 ans (±13,8), un délai moyen d’admission de 8,4 jours (±23,5). Les facteurs de risque d’AVC étaient dominés par l’HTA, l’antécédent d’AVC et le diabète. Les AVCI représentaient 60,2%. Un coma et une HTA étaient associés au tableau neurologique. Soixante dix huit (78) patients sont décédés soit un taux de létalité de 24,8%. Lors de l’analyse de régression logistique multivariée, seuls les antécédents d’AVC et l’existence de coma étaient associés de manière indépendante à la mortalité par AVC. Conclusion Ces résultats démontrent la nécessité d’une amélioration de la prise en charge des patients en unité de soins intensifs et la prévention des récidives d’AVC par une éducation sanitaire des malades.Mots-clés: accident vasculaire cérébral, mortalité, pronostic, Sénégal.


2021 ◽  
Vol 8 (2) ◽  
pp. 96-101
Author(s):  
Ouanassa Hamouda ◽  
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Allaoua Hichem Fendri ◽  

Introduction : Les candidoses systémiques sont des affections graves responsables d’une mortalité élevée. L’objectif de ce travail est de décrire l’épidémiologie des candidoses systémiques dans les services à haut risque au CHU et au CAC de BATNA. Patients et méthodes : Il s’agit d’une étude prospective descriptive durant une période de trois ans (1er janvier 2016 au 31 décembre 2018). Les patients inclus sont ceux ayant au moins un prélèvement profond positif á Candida spp. Résultats : Un total de 69 cas de candidoses systémiques correspondant à 75 isolats et concernant 63 patients a pu être analysé. L’incidence globale était de 2,62 cas pour 1000 admissions. Les principaux motifs d’hospitalisation étaient les hémopathies malignes et le choc septique. La présence d’une colonisation ( 2 sites), une antibiothérapie á large spectre, d’un cathéter intra vasculaire, une corticothérapie, une chimiothérapie, une neutropénie étaient les facteurs de risque les plus retrouvés. L’analyse des souches isolées a montré la prédominance des espèces non albicans. L’index de colonisation ≥ 0,5 a été significativement associé au risque de candidose systémique. L’utilisation des Azolés a été associée á un taux de mortalité le plus élevé (19%). Le taux de mortalité est significativement élevé 51%. Conclusion : Les facteurs de risque et un index de colonisation ≥ 0,5 dans les services á haut risque constituent un facteur prédictif de candidose systémique. La prise en charge thérapeutique doit être instaurée pour réduire le taux de mortalité et éviter les complications liées á ces infections.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 672-672
Author(s):  
D. Sebbane

Les patients atteints de troubles psychiques sévères sont en moins bonne santé physique et ont une espérance de vie réduite par rapport à la population générale. Les données de la littérature montrent que leur taux de mortalité est deux à trois fois plus élevé et qu’ils présentent un risque de mortalité majoré par la survenue de maladies cardiovasculaires.L’étiologie de cette surmortalité cardiovasculaire associée à la schizophrénie, au trouble unipolaire et au trouble bipolaire est multifactorielle.Elle inclut des facteurs génétiques, des facteurs environnementaux liés aux styles de vie des patients ainsi que des effets spécifiques liés à la maladie : on observe un risque relatif 1,5 fois plus élevé de la présence de facteurs de risque cardiovasculaires modifiables tels que l’obésité, le tabagisme, l’hypertension et la dyslipidémie. Le risque de développer un diabète sucré de type II est également fortement augmenté. L’autre facteur étiologique à considérer est celui des effets secondaires liés au traitement.En effet, le traitement médicamenteux de la majorité de ces troubles psychiatriques repose sur l’utilisation des antipsychotiques. Bien que ces médicaments aient une efficacité démontrée, ils sont malheureusement associés à des effets secondaires majeurs comme la somnolence et la sédation, mais aussi une prise de poids importante et la majoration des facteurs de risque cardiovasculaires.Actuellement, aucune stratégie efficace n’existe pour prévenir ces effets. Pourtant, l’accès au dépistage, aux mesures de prévention du risque cardiovasculaire et aux soins somatiques restent restreints pour ces patients. L’European Psychiatric Association (EPA) a ainsi émis des recommandations européennes afin d’améliorer la prise en charge des patients souffrant de troubles psychiatriques sévères. Elles orientent vers la prise en charge transdisciplinaire de ces effets, ainsi que vers la sensibilisation des psychiatres et des médecins généralistes au dépistage et au traitement des facteurs de risque cardiovasculaires et du diabète chez ces patients.


Author(s):  
A. Feirouz ◽  
Y. Sdiri ◽  
E. Cherifi ◽  
H. Chourou ◽  
M. Cheour ◽  
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Introduction : Le taux de mortalité néonatale précoce constitue un bon indicateur de la qualité des soins et du niveau de développement économique et social d’une population. Le but de notre travail est de déterminer la prévalence, le profil étiologique et les facteurs de risque de la mortalité néonatale précoce. Méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive réalisée, au service de médecine et de réanimation néonatale du centre de maternité et de néonatologie de Tunis, sur une période de neuf mois de janvier à septembre 2017. Durant cette période, 3 560 nouveau-nés ont été hospitalisés dans ce service de réanimation néonatale. Au sein de cette cohorte, 150 patients sont décédés en période néonatale précoce. Résultats : L’incidence de la mortalité néonatale précoce est de 15 pour mille naissances vivantes. Le taux de mortalité néonatale très précoce survenant les 24 premières heures de vie est de 15 % ; 60 % sont décédés au-delà de 48 heures de vie. Le taux de prématurité est de 68 %. Les principales causes de ces décès néonatals précoces sont une cause infectieuse dans 38,6 % des cas, soit une infection néonatale bactérienne précoce dans 25 % des cas, soit une infection nosocomiale secondaire dans 14 % des cas, une malformation congénitale (18,7 %) ou une asphyxie périnatale (APN) [12,7 %]. Les principaux facteurs de risque de mortalité néonatale précoce sont le non-suivi des grossesses, le bas niveau socio-économique, la prématurité, le faible poids de naissance, l’APN, les malformations cardiaques et du système nerveux central. Conclusion : La mortalité néonatale précoce reste encore élevée. Pour essayer de la réduire, on insiste sur l’amélioration du suivi des grossesses, la prévention de la prématurité et l’amélioration des infrastructures néonatales.


2021 ◽  
Vol 10 (02) ◽  
Author(s):  
Doumbia Abdoul Karim

Introduction: La malnutrition, complication fréquente de l'évolution des cancers est à la fois un problème médical et un problème social. L'objectif était de déterminer les aspects épidémiologiques, cliniques et évolutifs des enfants atteints de malnutrition à l'unité d'oncologie pédiatrique. Méthodologie: Il s'agissait d'une étude rétro-prospective sur des patients âgés de moins de 5 ans atteints de malnutrition et suivis dans l'unité d'oncologie pédiatrique (UOP) du 1er janvier au 30 juin 2019. Les données anthropométriques (rapport poids/taille, périmètre brachial) ont été évaluées au moment du diagnostic. La malnutrition était définie par une émaciation accompagnée ou non d'œdème. Résultats : La prévalence de la malnutrition en oncologie pédiatrique était de 34%. L'âge moyen était de 30 mois avec un sex-ratio de 1. La majorité (94%) des patients provenaient de milieu socio-économique défavorisé. Le délai moyen de consultation était de 10 semaines. Sur la base de l'indice poids/taille, 63% des patients avaient une malnutrition sévère et 37% une malnutrition modérée. Le périmètre brachial était inférieur à la normale dans 81% des cas. Les cancers les plus fréquents étaient le rétinoblastome, la leucémie et le néphroblastome. Le taux de mortalité était de 44%. Conclusion: Les enfants atteints de cancer sont à haut risque de dénutrition, d'où l'importance de déterminer les différents facteurs de risque et d'élaborer un protocole de prise en charge nutritionnelle dans leurs protocoles thérapeutiques.


2019 ◽  
Vol 14 (2) ◽  
pp. 2-5
Author(s):  
Moussa Salifou Diallo ◽  
Mamadou Tidiane Coulibaly ◽  
Dramane Cissé ◽  
Honore Berthé ◽  
Amadou Kassogué ◽  
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Objectif : Etudier les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des gangrènes de Fournier dans le service d'urologie du CHU du Point G à Bamako (Mali).Patients et Méthodes : Nous avons effectué une étude rétrospective transversale et descriptive de tous les patients admis pour Gangrène de Fournier et pris en charge dans le service d'urologie du C.H.U de Point G sur une période de quatre ans allant du 1er Janvier 2009 au 31 Décembre 2012. Les paramètres étudiés étaient : l'âge, le sexe, le motif de consultation, les facteurs de risque, l'étendue des lésions, les méthodes thérapeutiques utilisées et le résultat des traitements. Résultats : La fréquence de la gangrène de Fournier représentait 1,2 % des pathologies urologiques enregistrées. La moyenne d'âge était de 49 ans avec des extrêmes de 22 et 76 ans. Une cause urinaire était notée dans 26% des cas. Les germes rencontrés étaient Escherichia coli dans 26% des cas suivi de Klebsiella pneumonie et Staphylococcus aureus. La tuméfaction des organes génitaux externes a été l'expression clinique la plus fréquente dans 56 % des cas. Les lésions avaient une étendue périnéo-scrotale dans 65 % des cas. Les patients étaient traités par une triple antibiothérapie dans 87% des cas suivie d'une excision des tissus nécrotiques avec mise à plat et drainage urinaire. Conclusion: La gangrène de Fournier est une affection rare mais très grave. Une prise en charge médico-chirurgicale intensive et précoce améliore le pronostic de façon spectaculaire.


2021 ◽  
Vol 16 (1) ◽  
pp. 25-31
Author(s):  
BM Boushab ◽  
FZ Fall-Malick ◽  
M Kelly ◽  
E Ould Ahmed Baba ◽  
O Ould Sidi Mohamed ◽  
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Objectif. - Cette étude a été menée pour décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, biologiques et radiologiques des patients atteints de COVID-19 pendant l'épidémie dans la ville de Kiffa, en Mauritanie.Patients et méthodes. –Il s'agit d'une étude rétrospective sur une période de deux mois (du 15 mai au 31 juillet 2020). Tous les patients atteints de syndrome grippal ou de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), ainsi que les sujets asymptomatiques ayant des antécédents récents de contact avec des sujets atteints de COVID-19, ont été inclus. Le diagnostic a été confirmé par réaction en chaîne par polymérase transcriptase inverse (RT-PCR) et, dans le cas du SDRA, par scanner thoracique.Résultats. - Vingt-huit cas confirmés de COVID-19 ont été identifiés. L'âge moyen (écart type) était de 47,9 ans ± 15,8 ans (extrêmes: 22–75 ans). Les facteurs de risque comprenaient la manipulation des appareils d'hémodialyse (n = 15) contaminés par un technicien de Nouakchott et / ou le contact avec des patients atteints de COVID-19, confirmés ou non (n = 12), une historique de voyage récent (n = 1), et résidence dans une zone à risque où des cas de COVID-19 ont été diagnostiqués (n = 6). La majorité (78,6%) des cas de COVID-19 étaient nosocomiaux et 17,9% étaient d'origine communautaire. Le syndrome grippal était présent chez 14 (50%) patients. Trois (10,7%) patients ont présenté une forme sévère avec le SDRA. Deux patients sont décédés du SDRA. Parmi les patients guéris (n = 26), aucun n'a présenté de séquelles neurologiques ou respiratoires.Conclusions. –Il n'y a pas de traitement spécifique pour le COVID-19 et sa prise en charge est multidisciplinaire. La prévention, le dépistage et l'isolement des patients sont essentiels dans la gestion de la pandémie et doivent être mis en oeuvre dès les premiers stades de la maladie.


2019 ◽  
Vol 90 (3-4) ◽  
pp. 273-287 ◽  
Author(s):  
Laurianne Coutier ◽  
Patricia Franco

Introduction : Chez l’enfant, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) constitue un trouble du sommeil fréquent dont la prévalence est d’environ 3 % entre trois et huit ans. Matériels et méthodes : Son origine est multifactorielle (hypertrophie de tissus mous pharyngés, étroitesse des voies aérifères osseuses, atteinte du tonus neuromusculaire). Les symptômes et les signes cliniques diurnes et nocturnes à rechercher sont directement en rapport avec l’obstruction des voies aérifères supérieures (VAS) ou avec la mauvaise qualité de sommeil. Après une évaluation anamnestique et clinique complètes, incluant une nasofibroscopie, le spécialiste ORL s’orientera vers une adéno-amygdalectomie ou vers un enregistrement nocturne par polysomnographie ou polygraphie pour confirmer le diagnostic chez l’enfant. Chez l’adolescent, la prévalence du SAOS serait entre 0,5 et 6 %. Les facteurs de risque principaux sont l’obésité, le sexe masculin et les antécédents d’amygdalo-adénoïdectomie. Outre les symptômes classiques du SAOS de l’enfant, ce syndrome peut, chez l’adolescent, se manifester par une sémiologie trompeuse à type de dyssomnie, somnolence diurne excessive et/ou troubles de l’humeur. Les diagnostics différentiels à type de conduites à risque, retard de phase ou narcolepsie doivent être systématiquement évoqués. L’enregistrement de la respiration pendant le sommeil s’impose. Même si l’index d’apnées/hypopnées obstructives est faible, il doit être considéré. Conclusion : Chez l’enfant comme chez l’adolescent, la prise en charge multidisciplinaire (ORL, orthodontiste, kinésithérapeute maxillo-facial, pneumologue) doit être précoce afin d’éviter les complications neurocognitives, comportementales, cardiovasculaires et métaboliques. Une chirurgie maxillo-faciale pourra être discutée à partir de l’âge de 15 ans. Il ne faudra pas oublier de veiller aux règles d’hygiène de vie et de sommeil ainsi qu’à la prise en charge de l’obésité.


Endoscopy ◽  
2012 ◽  
Vol 44 (03) ◽  
Author(s):  
M Vincent ◽  
A Giraud ◽  
D Sautereau ◽  
A Le Sidaner ◽  
A Bouygues

Author(s):  
T. Pavlovsky ◽  
B. Tache ◽  
E. Casalino ◽  
D.A. Ghazali

Introduction : En traumatologie, la ceinture pelvienne stabilise le bassin en réduisant le volume pelvien, ce qui permet de tamponner l’hémorragie. L’objectif principal de l’étude était d’évaluer le respect des indications théoriques de pose de ceinture pelvienne dans la prise en charge des traumatisés sévères en préhospitalier. Méthode : Une étude rétrospective, monocentrique, observationnelle a été réalisée en 2017–2018 afin d’évaluer les pratiques professionnelles en termes de respect des indications d’immobilisation et la fiabilité de l’évaluation clinique. Les critères d’inclusion étaient les interventions prenant en charge des patients pour accident de la route ou chute. L’analyse de la concordance entre pose de ceinture pelvienne et indication théorique a été réalisée avec un test du kappa de Cohen. L’intensité de la liaison entre cette évaluation et la confirmation d’une fracture par tomodensitométrie a été analysée par le coefficient Q de Yule. Résultats : Cent soixante-seize dossiers ont été analysés, dont 98 ont été inclus dans l’étude. La ceinture a été posée chez 26 % d’entre eux. Le coefficient d’agrément kappa de Cohen était de à 0,08, avec un pourcentage d’agrément de 57 %. L’intensité de la liaison entre l’évaluation clinique et la présence d’une fracture à la tomodensitométrie était très forte avec un coefficient de Q de Yule calculé à 0,92. Conclusion : Il n’y avait pas d’agrément entre l’indication théorique et la décision de poser la ceinture démontrant un recours insuffisant à la contention pelvienne lors de la prise en charge des patients traumatisés sévères en préhospitalier.


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