scholarly journals Enquête sur des élevges de dromadaires dans la région de Qassim en Arabie saoudite : stratégies de conduite, productivité et mortalité

Author(s):  
B. Abbas ◽  
A. A. Al Qarawi ◽  
A. Al Hawas

Une enquête a été effectuée sur 38 troupeaux de dromadaires dans la région de Qassim en Arabie saoudite afin d'étudier les paramètres de production et de reproduction, les différentes stratégies de conduite, l'exploitation et les contraintes de la production cameline. Les taux et les causes de mortalité dans les troupeaux enquêtés ont également été enregistrés sur une période d'une année. Quatre types distincts de stratégies de conduite ont pu être observés. Dans le premier, les troupeaux étaient de grande taille (en moyenne 1260 dromadaires par troupeau), appartenaient à des sociétés ou à des marchands qui pratiquaient l'élevage semi-intensif et vendaient de manière régulière le lait, la viande et de jeunes dromadaires. Dans le type 2, les troupeaux étaient de taille moyenne (86 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des marchands non-spécialistes qui les élevaient pour l'usage de la famille et apparemment sans but commercial. Dans le troisième type, les troupeaux étaient plus petits (14 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des pastoralistes ou à des agropastoralistes qui possédaient toujours par ailleurs d'autres animaux (principalement des moutons et des chèvres et parfois des bovins). Dans le quatrième type, les troupeaux étaient aussi relativement de petite taille (17 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des marchands de dromadaires typiques, c'est-à-dire qu'ils étaient élevés dans des lots d'engraissement et vendus avec profit à la première occasion. Le taux de mise bas a été de 68 p. 100, l'âge moyen à la première mise bas de quatre ans et quatre mois et l'intervalle moyen entre mises bas de vingt mois. Le taux de mortalité le plus élevé a été enregistré dans la période de la naissance à un an. Pour l'ensemble, des animaux le taux de mortalité relevé a été de 17 p. 100. Dans les grands troupeaux commerciaux, une mortalité élevée (9 p. 100) a également été enregistrée chez les femelles âgées de deux à trois ans. La plupart des dromadaires mâles étaient vendus pour leur viande à environ un an d'âge et seulement 4,3 p. 100 des mâles restaient dans les troupeaux.

1993 ◽  
Vol 46 (4) ◽  
pp. 545-547
Author(s):  
A.I. Al Afaleq ◽  
E.M.E. Abu Elzein ◽  
A.A. Gameel ◽  
M. Awaad ◽  
M.M. Hassanein

Une pathologie neurologique grave a frappé les pigeons d'agrément pour la première fois en Arabie Saoudite en février-mars 1992. Le taux de morbidité était de 60 p. 100 et le taux de mortalité de 40 p. 100. On a isolé un paramyxovirus-1 aviaire chez les pigeons malades. La maladie a pu être reproduite expérimentalement chez les pigeons, chez qui le virus a été réisolé et identifié.


Author(s):  
John P. Hirdes ◽  
K. Stephen Brown

RÉSUMÉLe lien entre le relogement des patients âgés et leur taux de mortalité continue de faire l'objet de nombreux débats à cause, en partie du moins, des résultats équivoques des travaux scientifiques. La plupart des recherches dans ce domaine sont toutefois limitées par la petite taille des échantillons, l'utilisation de périodes de suivi arbitraires et l'emploi de méthodes statistiques peu précises. Les analyses présentées ici reposent sur les données de mortalité d'une période de six ans accumulées par une unité pour les maladies chroniques. Les patients de cet établissement ont été relogés en grand nombre dans une nouvelle unité. En tenant compte de l'âge, du sexe et de la durée du séjour avant le suivi, le risque relatif de mortalité lié au relogement était de 1,53.


Praxis ◽  
2002 ◽  
Vol 91 (19) ◽  
pp. 836-844
Author(s):  
Faller ◽  
Hess

Des dysfonctions rénales s'observent dans environ 50% de tous les cas de diabète de type 2, une affection très fréquente. La néphropathie diabétique est devenue actuellement la cause la plus fréquente d'insuffisance rénale terminale. La diminution de la pression artérielle à environ 120/80 mmHg est d'importance capitale pour ralentir la progression d'une néphropathie établie. De nouvelles méta-analyses suggèrent cependant que les inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les antagonistes de calcium non dihydropyridiques ont une action néphroprotectrice supérieure à une simple baisse de la pression artérielle, ce qui a été confirmé dans une étude prospective de six ans récemment publiée comparant ces médicaments aux bêta-bloquants. Sur la base de ces données, des évaluations démographiques statistiques basées sur les taux de mortalité des diabétiques en insuffisance rénale préterminale tirés de la littérature ainsi sur les données des coûts supplémentaires associés aux traitements antihypertenseurs (consultations supplémentaires, contrôle de laboratoire, incapacité de travail, etc.), on a évalué chez 3536 diabétiques de type 2 d'âge moyen avec macroalbuminurie les coûts d'un traitement médicameteux de l'hypertension artérielle d'une durée de plus de 20 ans par l'inhibiteur de l'enzyme de conversion lisinopril, l'antagoniste du calcium non dihydropyridique vérapamil et le bêtabloquant aténolol. Malgré un nombre plus bas de patients sous aténolol en raison d'une mortalité supérieure comme conséquence de la pré-urémie et de la nécessité de dialyse et malgré un prix plus bas, le traitement basé sur l'aténolol était avec 316 millions de francs durant 20 ans nettement plus cher que celui avec lisinopril (121 millions de francs) ou vérapamil (38 millions de francs). De cette manière on constate que le traitement qui est à première vue le meilleur marché n'est pas toujours le meilleur du point de vue de l'économie en santé publique.


Author(s):  
F. M.T. Housawi ◽  
E. M.E. Abu Elzein ◽  
G. E. Mohamed ◽  
A. A. Gameel ◽  
A. I. Al Afaleq ◽  
...  

Au début d’avril 2002, un foyer important de maladie a été rapporté chez des moutons et des chèvres de la province d’Al- Hasa, commune de Hofuf (25° de lat. N, 47° de long. E), dans la région de l’est de l’Arabie saoudite. Le troupeau concerné était composé de 70 moutons et chèvres adultes. L’apparition de cette maladie a été soudaine. Les manifestations cliniques ont été le larmoiement, du jetage, de la salivation, des diarrhées abondantes, suivis d’un décubitus et de la mort. La durée de la maladie chez les animaux affectés a été de trois à quatre jours. Sur les 70 animaux du troupeau, 30 ont été affectés et le taux de mortalité chez ces derniers a été de 100 p. 100. Un virus a été isolé en culture de cellules Vero et identifié par neutralisation avec un sérum de référence hyperimmun contre la peste des petits ruminants (PPR) et la peste bovine. Le virus a bien été identifié comme étant celui de la PPR. L’épidémiologie de cette maladie en Arabie saoudite et dans la péninsule arabe est discutée.


2001 ◽  
Vol 120 (5) ◽  
pp. A314-A314
Author(s):  
K HADERSLEV ◽  
P JEPPESEN ◽  
B HARTMANN ◽  
J THULESEN ◽  
J GRAFF ◽  
...  

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