scholarly journals Description d’une pathologie neurologique grave provoquée par paramyxovirus-1 chez le pigeon d’agrément en Arabie Saoudite

1993 ◽  
Vol 46 (4) ◽  
pp. 545-547
Author(s):  
A.I. Al Afaleq ◽  
E.M.E. Abu Elzein ◽  
A.A. Gameel ◽  
M. Awaad ◽  
M.M. Hassanein

Une pathologie neurologique grave a frappé les pigeons d'agrément pour la première fois en Arabie Saoudite en février-mars 1992. Le taux de morbidité était de 60 p. 100 et le taux de mortalité de 40 p. 100. On a isolé un paramyxovirus-1 aviaire chez les pigeons malades. La maladie a pu être reproduite expérimentalement chez les pigeons, chez qui le virus a été réisolé et identifié.

Author(s):  
B. Abbas ◽  
A. A. Al Qarawi ◽  
A. Al Hawas

Une enquête a été effectuée sur 38 troupeaux de dromadaires dans la région de Qassim en Arabie saoudite afin d'étudier les paramètres de production et de reproduction, les différentes stratégies de conduite, l'exploitation et les contraintes de la production cameline. Les taux et les causes de mortalité dans les troupeaux enquêtés ont également été enregistrés sur une période d'une année. Quatre types distincts de stratégies de conduite ont pu être observés. Dans le premier, les troupeaux étaient de grande taille (en moyenne 1260 dromadaires par troupeau), appartenaient à des sociétés ou à des marchands qui pratiquaient l'élevage semi-intensif et vendaient de manière régulière le lait, la viande et de jeunes dromadaires. Dans le type 2, les troupeaux étaient de taille moyenne (86 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des marchands non-spécialistes qui les élevaient pour l'usage de la famille et apparemment sans but commercial. Dans le troisième type, les troupeaux étaient plus petits (14 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des pastoralistes ou à des agropastoralistes qui possédaient toujours par ailleurs d'autres animaux (principalement des moutons et des chèvres et parfois des bovins). Dans le quatrième type, les troupeaux étaient aussi relativement de petite taille (17 dromadaires en moyenne) et appartenaient à des marchands de dromadaires typiques, c'est-à-dire qu'ils étaient élevés dans des lots d'engraissement et vendus avec profit à la première occasion. Le taux de mise bas a été de 68 p. 100, l'âge moyen à la première mise bas de quatre ans et quatre mois et l'intervalle moyen entre mises bas de vingt mois. Le taux de mortalité le plus élevé a été enregistré dans la période de la naissance à un an. Pour l'ensemble, des animaux le taux de mortalité relevé a été de 17 p. 100. Dans les grands troupeaux commerciaux, une mortalité élevée (9 p. 100) a également été enregistrée chez les femelles âgées de deux à trois ans. La plupart des dromadaires mâles étaient vendus pour leur viande à environ un an d'âge et seulement 4,3 p. 100 des mâles restaient dans les troupeaux.


Author(s):  
F. M.T. Housawi ◽  
E. M.E. Abu Elzein ◽  
G. E. Mohamed ◽  
A. A. Gameel ◽  
A. I. Al Afaleq ◽  
...  

Au début d’avril 2002, un foyer important de maladie a été rapporté chez des moutons et des chèvres de la province d’Al- Hasa, commune de Hofuf (25° de lat. N, 47° de long. E), dans la région de l’est de l’Arabie saoudite. Le troupeau concerné était composé de 70 moutons et chèvres adultes. L’apparition de cette maladie a été soudaine. Les manifestations cliniques ont été le larmoiement, du jetage, de la salivation, des diarrhées abondantes, suivis d’un décubitus et de la mort. La durée de la maladie chez les animaux affectés a été de trois à quatre jours. Sur les 70 animaux du troupeau, 30 ont été affectés et le taux de mortalité chez ces derniers a été de 100 p. 100. Un virus a été isolé en culture de cellules Vero et identifié par neutralisation avec un sérum de référence hyperimmun contre la peste des petits ruminants (PPR) et la peste bovine. Le virus a bien été identifié comme étant celui de la PPR. L’épidémiologie de cette maladie en Arabie saoudite et dans la péninsule arabe est discutée.


Author(s):  
Gilbert Fabrice Otiobanda ◽  
Christ Mayick Mpoy Emy Monkessa ◽  
Marie Elombila ◽  
Hugues Brieux Ekouele Mbaki ◽  
Gilles Niengo Outsouta ◽  
...  

Contexte : Le traumatisé grave (TG) est un patient ayant subi un traumatisme violent quelles que soient les lésions apparentes. Aucune donnée épidémiologique n’a été retrouvée au Congo-Brazzaville. L’objectif était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques et évolutifs des TG au CHU de Brazzaville (CHU-B). Matériels et méthodes : L’étude était rétrospective en 30 mois sur 82 TG en réanimation. Les variables épidémiologiques, cliniques et évolutives étaient analysées sur Excel 2016. Résultats : L’âge moyen était de 37,2 ± 16,4 ans (sex-ratio : 4,1). Les patients étaient transférés des urgences dans 48,8 %. Les accidents de la voie publique (82,9 %) constituaient la circonstance traumatique la plus fréquente. Le Glasgow moyen était de 10,1 ± 4,1. La détresse respiratoire et l’état de choc étaient respectivement observés dans 35,4 % et 17,1 %. La tête (76,8 %) et le thorax (41,5 %) étaient les régions les plus touchées. Les complications étaient retrouvées dans 34,1 %. Le taux de mortalité était de 42,7 %. La détresse neurologique (62,9 %) était la principale cause de décès. La durée médiane d’hospitalisation était de 5 jours. Conclusion : Le TG occupe 5,7 % des admissions en réanimation. Il touche une population juvénile masculine victime d’AVP. La tête et le thorax étaient les plus touchés. La mortalité est très élevée.


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