scholarly journals La peste des petits ruminants au Sénégal. Données nouvelles

Author(s):  
P. Bourdin ◽  
M.P. Doutre

Les auteurs rapportent l'apparition d'une importante épizootie de peste des petits ruminants au Sénégal lors de la saison des pluies 1974. Depuis cette date, la maladie provoque des pertes considérables dans différentes régions du pays. L'épidémiologie et l'aspect clinique, les techniques de virologie mises en oeuvre dans le diagnostic de routine, les complications d'origine microbienne sont décrites. En raison de la valeur commerciale élevée des ovins et des caprins, la nécessité d'une action prophylactique efficace, menée en temps voulu (fin de saison sèche) est soulignée. Le diagnostic différentiel est facilité par le recours au laboratoire

1997 ◽  
Vol 50 (3) ◽  
pp. 181-190
Author(s):  
Geneviève Libeau ◽  
J.T. Saliki ◽  
Adama Diallo

Vingt-neuf anticorps monoclonaux (ACM) dirigés contre les souches virales vaccinales RPV-RBOK et RPVL de peste bovine (RPV) et la souche PPRV NIG 75/3 de la peste des petits ruminants (PPRV) ont été caractérisés par radioimmunoprécipitation (RIPA), immunofluorescence ((FI) et immunoenzymologie (ELISA). Vingt-sept d'entre eux étaient dirigés contre la nucléoprotéine (N); deux ACM étaient spécifiques de la protéine de fusion (F) et de la protéine de matrice (M) du virus homologue. Pour ceux qui n'étaient pas précipitants, la réactivité au regard de la protéine de structure était confirmée par (FI et ELISA. La réactivité en (FI de ces ACM a permis de classer des souches RPV et PPRV d'origine géographique différente et de les comparer à deux autres morbillivirus, la rougeole (MV) et la maladie de Carré (CDV). L'ACM dirigé contre la M n'a pas indiqué de variations épitopiques au sein des souches PPRV et l'AcM anti-Fl a délimité un site unique sur l'ensemble des souches RPV et PPRV tout en les distinguant de MV et de CDV. Les ACM anti-N ont été purifiés, biotinylés et analysés par compétition réciproque au regard des souches RPV-RBOK et PPRV-NIG 75/1 utilisées comme antigène de l'ELISA. Ils ont défini sur la nucléoprotéine de ces virus respectivement 6 et 7 sites antigéniques. Sur l'ensemble des sites délimités, certains étaient uniques à RPV (2 sites) et d'autres à PPRV (3 sites). Les ACM qui les reconnaissaient ont permis de distinguer les deux virus sans ambiguïté. Quatre sites se chevauchant sur les virus RPV et PPRV étaient conservés sur l'ensemble des morbillivirus et les sites restants étaient communs à 2 morbillivirus au moins. Trois ACM caractérisés dans cette étude sont de bons candidats pour des tests de diagnostic différentiel.


Praxis ◽  
2002 ◽  
Vol 91 (4) ◽  
pp. 129-132 ◽  
Author(s):  
Sierro ◽  
Suter ◽  
Vetter

La pathogenèse de l'«adiposis dolorosa» (maladie de Dercum), décrite pour la première fois en 1892, demeure aujourd'hui encore énigmatique. Après description d'un cas souffrant de ce syndrome, une courte revue de la littérature est proposée, avec un accent particulier sur les hypothèses physiopathologiques, le diagnostic différentiel et le traitement chirurgical de cette lipomatose.


Swiss Surgery ◽  
2003 ◽  
Vol 9 (6) ◽  
pp. 315-319 ◽  
Author(s):  
Peloponissios ◽  
Gillet ◽  
Halkic

L'agénésie isolée de la vésicule biliaire (AVB) est une anomalie rare. Vingt-trois pour cents des porteurs de cette malformation présentent des douleurs de l'hypochondre droit accompagnées de nausées et d'intolérance aux graisses dont l'étiologie reste souvent inexpliquée. Que la méthode d'investigation initiale soit un ultrason ou une cholangiographie intraveineuse, le diagnostic retenu à tort est dans la grande majorité des cas celui d'une vésicule exclue ou scléro-atrophique. Il résulte de cette erreur une indication chirurgicale inutile avec un risque accru de lésion des voies biliaires. Le but de ce travail et de déterminer s'il est possible, malgré les pièges de l'imagerie radiologique, d'obtenir un diagnostic préopératoire et de préciser la marche à suivre en cas de découverte pré ou peropératoire d'une AVB. A partir de deux cas isolés que nous présentons dans ce travail, nous avons effectué une revue de la littérature. C'est en fait la méconnaissance de cette pathologie et sa non-évocation dans le diagnostic différentiel qui conduit à une prise en charge chirurgicale inutile et dangereuse. L'absence de structures anatomiques normales et l'impossibilité de réaliser une traction sur l'infundibulum afin de mener la dissection du triangle de Calot représente un risque accru de lésion des voies biliaires. L'évocation de ce diagnostique par le radiologue ou le chirurgien est essentielle lors de l'interprétation de l'imagerie radiologic. En cas de doute on réalisera une cholangiographie-IRM. Une transmission héréditaire de l'AVB a été observée. Les membres d'une même famille doivent être investigués.


Author(s):  
Sarsenbay K. Abdrakhmanov ◽  
Yersyn Y. Mukhanbetkaliyev ◽  
Akhmetzhan A. Sultanov ◽  
Gulzhan N. Yessembekova ◽  
Sergey N. Borovikov ◽  
...  

Author(s):  
Shahana Begum ◽  
Mohammed Nooruzzaman ◽  
Azmary Hasnat ◽  
Mst. Murshida Parvin ◽  
Rokshana Parvin ◽  
...  

Viruses ◽  
2021 ◽  
Vol 13 (5) ◽  
pp. 838
Author(s):  
Bryony A. Jones ◽  
Mana Mahapatra ◽  
Daniel Mdetele ◽  
Julius Keyyu ◽  
Francis Gakuya ◽  
...  

Peste des petits ruminants (PPR) is a viral disease of goats and sheep that occurs in Africa, the Middle East and Asia with a severe impact on livelihoods and livestock trade. Many wild artiodactyls are susceptible to PPR virus (PPRV) infection, and some outbreaks have threatened endangered wild populations. The role of wild species in PPRV epidemiology is unclear, which is a knowledge gap for the Global Strategy for the Control and Eradication of PPR. These studies aimed to investigate PPRV infection in wild artiodactyls in the Greater Serengeti and Amboseli ecosystems of Kenya and Tanzania. Out of 132 animals purposively sampled in 2015–2016, 19.7% were PPRV seropositive by ID Screen PPR competition enzyme-linked immunosorbent assay (cELISA; IDvet, France) from the following species: African buffalo, wildebeest, topi, kongoni, Grant’s gazelle, impala, Thomson’s gazelle, warthog and gerenuk, while waterbuck and lesser kudu were seronegative. In 2018–2019, a cross-sectional survey of randomly selected African buffalo and Grant’s gazelle herds was conducted. The weighted estimate of PPRV seroprevalence was 12.0% out of 191 African buffalo and 1.1% out of 139 Grant’s gazelles. All ocular and nasal swabs and faeces were negative by PPRV real-time reverse transcription-polymerase chain reaction (RT-qPCR). Investigations of a PPR-like disease in sheep and goats confirmed PPRV circulation in the area by rapid detection test and/or RT-qPCR. These results demonstrated serological evidence of PPRV infection in wild artiodactyl species at the wildlife–livestock interface in this ecosystem where PPRV is endemic in domestic small ruminants. Exposure to PPRV could be via spillover from infected small ruminants or from transmission between wild animals, while the relatively low seroprevalence suggests that sustained transmission is unlikely. Further studies of other major wild artiodactyls in this ecosystem are required, such as impala, Thomson’s gazelle and wildebeest.


2021 ◽  
Vol 177 ◽  
pp. S24
Author(s):  
Alexandra Pressigout ◽  
Gilles Fénelon ◽  
Philippe Remy ◽  
Hayet Salhi ◽  
Jean-Marc Gurruchaga ◽  
...  

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