stress chronique
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2019 ◽  
Vol 13 (1) ◽  
pp. 39-41
Author(s):  
Toni Sawma
Keyword(s):  

L’article présente le vécu psychosocial de la chronicité dans la société libanaise, plurielle et traditionnelle. Après un exposé théorique des difficultés et des besoins psychosociaux associés à la chronicité, quatre illustrations cliniques mettront en évidence l’influence des constellations familiales, des appartenances religieuses et du stress chronique renforcé par les difficultés socio-économiques sur les mécanismes d’adaptation à la chronicité au Liban.


Author(s):  
Vicky C. Chang ◽  
Jean-Philippe Chaput ◽  
Karen C. Roberts ◽  
Gayatri Jayaraman ◽  
Minh T. Do

Introduction Le sommeil est essentiel à la fois au bien-être physique et au bien-être mental. Cette étude a examiné les facteurs sociodémographiques, comportementaux, environnementaux, psychosociaux et les facteurs de santé associés à la durée du sommeil chez les Canadiens à différentes étapes de la vie. Méthodologie Nous avons analysé des données de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (2009-2013), représentatives à l’échelle nationale et portant sur 12 174 Canadiens de 3 à 79 ans. En fonction de leur âge, les répondants ont été distribués en cinq groupes correspondant à cinq étapes de vie : les enfants préscolaires (3 et 4 ans), les enfants (5 à 13 ans), les adolescents (14 à 17 ans), les adultes (18 à 64 ans) et les aînés (65 à 79 ans). La durée du sommeil a été classée en trois catégories (recommandée, courte et longue) suivant les directives établies. Des modèles de régression logistique ont été utilisés pour dégager des corrélats d’une durée de sommeil courte ou longue propres à chaque étape de vie. Résultats La proportion de Canadiens jouissant de la quantité recommandée de sommeil diminue avec l’âge, de 81 % chez les enfants préscolaires à 53 % chez les aînés. Les facteurs statistiquement significatifs associés à un sommeil court sont une ethnicité non blanche et un revenu familial faible chez les enfants préscolaires, une ethnicité non blanche et la résidence avec un seul parent chez les enfants et l’exposition à la fumée secondaire chez les adolescents. Les garçons ayant un trouble d’apprentissage ou un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité et les garçons adolescents sédentaires avaient des chances significativement plus élevées de connaître un sommeil court. Chez les adultes et les aînés, le stress chronique et l’arthrite ont été associés tous deux à un sommeil court. Le sommeil long a été quant à lui associé à un trouble de l’humeur et une autoperception d'une mauvaise santé générale ou passable chez les adultes et à un faible sens d’appartenance communautaire chez les adultes ainsi que chez les aînés de sexe masculin. Conclusion Notre étude de population a dégagé une grande variété de facteurs associés à un sommeil court ou long à différentes étapes de la vie, ce qui pourrait jouer un rôle dans l'élaboration des interventions visant à promouvoir une durée de sommeil saine.


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S52-S52
Author(s):  
P. Hardy ◽  
A.L. Penchaud ◽  
B. Lavigne ◽  
M. Lardinois

L’internat est une période de stress chronique élevé pour les étudiants en médecine qui doivent relever le défi d’apprendre à travailler en équipe, de devenir des médecins compétents, responsables et empathiques, dans un climat parfois compétitif. Les premières études analysant la prévalence des troubles psychiatriques chez les internes dans les années 1960 retrouvaient une prévalence de la dépression d’environ 30 %. Des travaux récents retrouvent des taux identiques ainsi qu’une augmentation significative de la prévalence du burn-out et des symptômes anxieux au cours de l’internat . Cependant, il semblerait que les internes souffrant de troubles psychiatriques se tournent peu vers les professionnels de santé , alors même que l’aggravation des symptômes retentit sur leur fonctionnement, notamment professionnel. Actuellement, il n’existe pas en France de recommandation claire quant à la prise en charge médicale et universitaire des internes en souffrance psychique, malgré des résultats encourageant d’interventions individuelles ou groupales . L’Association française fédérative des étudiants en psychiatrie a donc mené une enquête auprès des représentants des internes en psychiatrie de chaque subdivision et des coordonnateurs locaux du diplôme d’études spécialisées (DES) de psychiatrie. Ce travail, présenté pour la première fois, a pour but de décrire les dispositions médicales et universitaires prises pour les internes en souffrance et celles souhaitées. L’objectif final de cette étude est d’élaborer des recommandations nationales et consensuelles aidant à la prise en charge spécifique de ces étudiants. Le professeur Hardy apportera son regard avec sa double expertise de coordonnateur du DES de psychiatrie de Paris-IDF et de psychiatre intéressé par les troubles affectifs et les facteurs de risques psychosociaux. L’approche sociologique de Madame Penchaud viendra enrichir cette session où elle présentera une revue de la littérature en sciences sociales sur les motivations présidant au choix de la filière psychiatrique et proposera une analyse compréhensive de l’expérience et l’apprentissage professionnel des internes en psychiatrie.


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S52-S53
Author(s):  
B. Lavigne ◽  
A. Lepetit ◽  
C. Dondé ◽  
B. Barbotin ◽  
M. Lardinois

L’internat est une période de stress chronique élevé pour les étudiants en médecine et des travaux récents révèlent une prévalence importante des trouble psychiatriques au cours de cette période [1,2]. L’Association française fédérative des étudiants en psychiatrie (AFFEP) a mené une enquête afin de faire un état des lieux sur la prise en charge des internes de psychiatrie en souffrance psychologique au cours de leur cursus. Trois groupes ont été interrogés : les référents AFFEP, qui représentent les internes de psychiatrie dans chaque subdivision, les coordinateurs locaux et interrégionaux du DES de psychiatrie et du DESC de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. Entre 2013 et 2015, 86 internes ont présenté des difficultés psychologique soit environ 4 % des internes. Cela s’est principalement traduit par des difficultés ou un absentéisme en stage, la mise en arrêt de travail, et quelques rares cas de suicides ou tentatives de suicide ont été décrits. Les premières personnes à signaler les difficultés étaient majoritairement le médecin chef de service, l’interne lui-même ou son co-interne. Une fois les difficultés signalées, des mesures professionnelles étaient mises en place dans 35 % des cas, et 15 % des internes concernés bénéficiaient de soins. La médecine du travail était peu sollicitée, tandis que le coordinateur local, les co-internes, et l’association locale représentaient les principaux intervenants. Pour tous, ce sont les coordinateurs locaux qui sont jugés les intervenants les plus légitimes dans ces situations. Les dispositifs d’évaluation de la santé des internes, en particuliers les comités médicaux, étaient peu connus des référents même s’ils sont jugés utiles par les internes et les coordinateurs locaux. Du fait de la prévalence importante des internes concernés, de l’hétérogénéité et du manque de prises en charge , il semble crucial de proposer des recommandations consensuelles avec les enseignants universitaires, favorisant le parcours professionnel et l’accès aux soins pour ces internes.


2014 ◽  
Vol 1 (1) ◽  
Author(s):  
Corinne Isnard Bagnis ◽  
Celine Khaldi

Introduction : Les patients vivant avec une maladie rénale chronique expriment une franche altération de leur qualité de vie. Parmi les éléments impactant ces résultats, le stress chronique lié à la maladie et ses traitements et la douleur sont des plaintes très prévalentes et insuffisamment prises en charge. Cette étude évalue l'impact de la participation de patients insuffisants rénaux chroniques à un programme de gestion du stress par la méditation de pleine conscience (développé aux USA il y a plus de 25 ans par J. Kabat Zinn).Patients et Méthodes : L’enquête s’est concrétisée par la réalisation d’un dispositif « d’observation participante » par une sociologue au sein d’un programme MBSR (meditation-based-stress-reduction program) mis en place dans un service de néphrologie et la réalisation d’une enquête longitudinale : suivi des patients après la formation réalisés dans le cadre de « récits de vie ». Les résultats sont qualitatifs et portent sur la gestion du stress, la capacité à prendre soin de soi et à se mettre en posture de résilience.Résultats : Les premiers résultats permettent de rendre compte d’une amélioration des compétences des patients dans la gestion du stress, dans leur capacité à prendre soin d’eux, à anticiper les difficultés liées à leurs pathologies et à développer des mécanismes de compensation. L’enquête permet aussi de rendre compte d’une amélioration dans le vécu des malades du système de soin et une vision plus positive de l’hôpital et du rapport avec les soignants.Discussion et Conclusion : Les programmes d'education thérapeutique peuvent s'enrichir d'interventions pédagogiques orientées vers l'acquisition de compétences necessaires au maintien de soi en vie avec la maladie. L'amélioration de la gestion du stress par la méditation de pleine conscience pourrait être un moyen d'améliorer la qualité de vie des patients et en tous cas de diminuer le stress perçu.


2013 ◽  
Vol 48 ◽  
pp. S94
Author(s):  
A. Ait-Belgnaoui ◽  
A. Colon ◽  
V. Braniste ◽  
L. Ramalho ◽  
C. Rolland ◽  
...  
Keyword(s):  

2013 ◽  
Vol 27 ◽  
pp. S94
Author(s):  
A. Ait-Belgnaoui ◽  
A. Colon ◽  
V. Braniste ◽  
L. Ramalho ◽  
C. Rolland ◽  
...  
Keyword(s):  

2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 38-39
Author(s):  
H. Nabi

Le stress (psychologique) est de plus en plus considéré comme un facteur de risque important et potentiellement modifiable de maladies cardiovasculaires. Le stress peut intervenir à différentes étapes du processus de développement de ces maladies : de l’exposition aux facteurs de risque cardiovasculaires (sédentarité, hypertension, tabagisme, etc.) à la manifestation préclinique et à l’issue de la maladie (récurrence d’évènements et mortalité) en passant par le développement à long terme de l’athérosclérose. Le concept de stress a beaucoup évolué au cours du XXe siècle et il est généralement admis aujourd’hui qu’un état de stress survient « lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ». Même si plusieurs travaux ont montré que des situations de stress aigu (catastrophes naturelles par exemple) peuvent agir comme un déclencheur d’évènements cardiaques chez des personnes atteintes d’athérosclérose, c’est sur l’impact du stress chronique sur ce risque que se concentre l’essentiel de la recherche de type épidémiologique. Le stress au travail, qui a fait l’objet de plusieurs conceptualisations (modèles de Karasek et de Siegrist), constitue l’un des modèles de stress chronique le plus étudié, avec la mise en évidence d’augmentation du risque de maladie coronarienne variant de 30 à 60 % chez les personnes exposées à ce stress. Parmi les mécanismes pathophysiologiques privilégiés pour expliquer l’effet de stress sur le risque cardiovasculaire figurent les dysfonctionnements du système nerveux autonome (p.ex. hausse de la presse artérielle, baisse de la variabilité du rythme cardiaque), endocrinien (p.ex. sécrétion importante de cortisol) et immunitaire (p.ex. sécrétion importante de cytokines). Bien que l’importance de la prise en charge du stress ait été soulignée dans les directives européennes en matière de prévention des maladies cardiovasculaires, son application en clinique semble assez limitée.


Author(s):  
Sandra Buytaert ◽  
Laetitia Dambroise ◽  
Isaline Dumont I. ◽  
Adélaïde Gilles ◽  
Lindsay Ruelens ◽  
...  
Keyword(s):  

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