surface cellulaire
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

7
(FIVE YEARS 0)

H-INDEX

2
(FIVE YEARS 0)

2018 ◽  
Vol 212 (1-2) ◽  
pp. 13-19
Author(s):  
Sadek Ismail ◽  
Véronique Gigoux ◽  
Daniel Fourmy

Les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) représentent la plus grande famille de récepteurs membranaires. Classiquement, il était admis que la signalisation des RCPG, résultant de leur couplage aux protéines G, provenait exclusivement du pool de récepteurs présents à la surface cellulaire et, qu’une fois internalisés, les RCPG devenaient « silencieux ». À l’heure actuelle, il existe des preuves expérimentales montrant que des RCPG internalisés continuent à produire un signal via les protéines G. Dans notre travail, nous avons démontré, qu’une fois internalisé et présent dans la membrane des endosomes précoces, le récepteur du peptide insulinotrope dépendant du glucose (RGIP) continue de stimuler la production d’AMPc et d’activer la protéine kinase-A (PKA). En plus de preuves indirectes montrant que les cinétiques de production d’AMPc et d’activation de la PKA sont dépendantes de l’internalisation du RGIP et de son trafic intracellulaire, nous avons identifié la forme active de Gαs dans les endosomes précoces contenant le RGIP et détecté un signal au moyen d’une sonde par RET d’AMPc démontrant une production d’AMPc à la surface des endosomes contenant le GIP.


2018 ◽  
Vol 212 (1-2) ◽  
pp. 35-43
Author(s):  
Julie Dam

Les récepteurs sont les pièces maîtresses véhiculant l’information apportée par l’hormone de l’environnement extracellulaire vers le milieu intracellulaire. Par ce fait, la fraction de récepteur à la surface de la cellule peut déterminer la force du signal. La régulation du trafic du récepteur vers la surface de la cellule ainsi que les processus de rétention du récepteur dans les compartiments intracellulaires constituent des mécanismes clés pour l’activité du récepteur de la leptine (ObR). Une altération de ces mécanismes conduit au développement de l’obésité. Par ailleurs, la part du mécanisme classique d’activation des récepteurs à la membrane plasmique est mise en question, depuis la découverte d’une activité de signalisation propre à ces récepteurs intracellulaires. Ceux-ci peuvent déclencher une signalisation régulant une fonction particulière, différente de la signalisation des récepteurs de surface, ou en continuité avec ces derniers. Nous aborderons à la fois ces deux aspects en nous intéressant particulièrement au cas du récepteur de la leptine, c’est à dire i) la régulation de son niveau d’exposition à la surface cellulaire et ses répercussions sur le développement de l’obésité, et ii) la découverte de sa localisation et de sa signalisation dans certains compartiments intracellulaires.


2018 ◽  
Vol 212 (1-2) ◽  
pp. 27-33 ◽  
Author(s):  
Sylvie Gazzeri

L’EGFR (Epidermal Growth Factor Receptor) est l’une des molécules les plus étudiées en biologie. Depuis son identification précoce et son clonage jusqu’à la découverte de son rôle dans le cancer, ces analyses ont été à la pointe de notre compréhension des récepteurs à activité tyrosine kinase et des signaux cellulaires qui médient l’homéostasie, mais qui, une fois surexprimés, facilitent la tumorigenèse. Si les fonctions biologiques de l’EGFR impliquent traditionnellement l’activation d’un réseau de signalisation à partir de la membrane plasmique, un autre mode de signalisation de l’EGFR a été mis en évidence dans lequel l’EGFR est transporté après endocytose de la surface cellulaire vers le noyau, où il agit comme régulateur transcriptionnel, transmet des signaux et intervient dans de multiples fonctions biologiques, notamment la prolifération cellulaire, la progression tumorale, la réparation et la réplication de l’ADN et la résistance aux thérapies anti-cancéreuses. Dans cette revue nous résumerons les connaissances actuelles sur le réseau de signalisation nucléaire de l’EGFR, en nous attachant à son acheminement au noyau, ses fonctions dans le noyau et à l’influence de celles-ci sur la progression du cancer, la survie et la réponse au traitement.


2010 ◽  
Vol 97 (4) ◽  
pp. S28
Author(s):  
F. Lagarrigue ◽  
S. Dupuis-Coronas ◽  
D. Ramel ◽  
G. Delsol ◽  
H. Tronchère ◽  
...  
Keyword(s):  

Author(s):  
Alain Provost ◽  
R. Quéval ◽  
C. Borredon
Keyword(s):  

Les auteurs ont montré à l'aide des techniques d'inhibition des acides nucléiques par les pyrimidines halogénées que le virus bovipestique était un virus à acide ribonucléique. Les inclusions intracytoplasmiques qu'il détermine en cultures cellulaires sont de nature ribonucléoprotéique; elles portent la spécificité antigénique du virus. La replication du virus est uniquement endocytoplasmique, sans participation mitochondriale. La libération s'effectue par bourgeonnement de la surface cellulaire. Tous ces caractères rapprochent le virus bovipestique du groupe des myxovirus, sous-groupe para-influenza


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document