résistance aux insectes
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

4
(FIVE YEARS 1)

H-INDEX

1
(FIVE YEARS 0)

2021 ◽  
Vol 17 (10) ◽  
Author(s):  
Kouame N’guessan ◽  
Dibi Konan Evrard Brice ◽  
Essis Brice Sidoine ◽  
Toure Nin Céline ◽  
Ngbesso Mako François De Paul

La production de la patate douce, Ipomoea batatas (L.) Lam., reste confrontée à de nombreuses contraintes agronomiques. Pour mieux faire face à ces contraintes, une étude a été réalisée dans le but de déterminer les caractères agronomiques de sept (7) variétés de patate douce cultivée au centre de la Côte d’Ivoire (Bouaké) afin de sélectionner les variétés les plus adaptées. Dans cette étude, le taux de survie, la biomasse aérienne, la résistance aux insectes et ravageurs ont été évalués. Les résultats obtenus ont montré que les variétés Covington, CIP et Irène ont enregistré les meilleurs taux de survie. Au niveau de la biomasse aérienne la variété Irène s’est distinguée des autres variétés. La variété Fadanga a été moins sensibles pour l’ensemble des nuisibles influençant la patate douce.


2002 ◽  
Vol 15 (2) ◽  
pp. 97-108 ◽  
Author(s):  
L.A. AUMAITRE

On affirme, même sans preuve avérée, que les aliments issus de la transformation génétique des plantes présentent des risques pour l’homme et les animaux. On reconnaît seulement les avantages agronomiques des plantes génétiquement modifiées (GM) ayant fait l’objet d’une autorisation de dissémination. L’équivalence en substance (composition chimique), la sécurité et l’innocuité ont pourtant été vérifiées préalablement à leur autorisation. C’est seulement récemment que l’on a démontré chez les animaux de ferme l’équivalence nutritionnelle de ces plantes et de leurs dérivés. Aucun signe de toxicité du soja, du pois, du lupin, du coton, de la pomme de terre chez le rat ou du colza chez le lapin n’ont été observés. De nombreux travaux sur animaux cibles ont été récemment publiés : ils sont récapitulés et interprétés dans cet article. Ainsi, par exemple, 11 tests combinés de tolérance et de valeur alimentaire ont été effectués sur le poulet de chair et 11 tests sur le porc concernent le maïs grain, ou le soja résistant aux herbicides ou aux insectes. Les fourrages à base de plantes entières, les graines de coton , de soja GM ont fait l’objet de 17 publications de résultats observés sur les ruminants, vaches laitières et bovins à l’engrais, sur des durées allant de 21 à 246 jours. Ces essais montrent l’équivalence alimentaire des plantes GM par rapport aux plantes parentales ; aucun effet n’a été observé sur la composition et les propriétés technologiques du lait. La recherche de résidus de l’ADN transformant dans les muscles du poulet ou dans le lait des vaches s’est toujours avérée négative. Par ailleurs, la résistance aux insectes chez le maïs s’accompagne d’une réduction substantielle de la teneur en mycotoxines (trichotécènes, fumonisine B1) dans le maïs grain. Enfin, la réduction du taux de phosphore phytique dans le maïs permet de réduire considérablement les rejets de phosphore dans les effluents des élevages d’animaux monogastriques.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document