scholarly journals Effet de la diversité des forêts sur leur résistance aux insectes ravageurs natifs et exotiques (Résumé)

2018 ◽  
pp. 639
Author(s):  
Hervé Jactel ◽  
Bastien Castagneyrol
2002 ◽  
Vol 15 (2) ◽  
pp. 97-108 ◽  
Author(s):  
L.A. AUMAITRE

On affirme, même sans preuve avérée, que les aliments issus de la transformation génétique des plantes présentent des risques pour l’homme et les animaux. On reconnaît seulement les avantages agronomiques des plantes génétiquement modifiées (GM) ayant fait l’objet d’une autorisation de dissémination. L’équivalence en substance (composition chimique), la sécurité et l’innocuité ont pourtant été vérifiées préalablement à leur autorisation. C’est seulement récemment que l’on a démontré chez les animaux de ferme l’équivalence nutritionnelle de ces plantes et de leurs dérivés. Aucun signe de toxicité du soja, du pois, du lupin, du coton, de la pomme de terre chez le rat ou du colza chez le lapin n’ont été observés. De nombreux travaux sur animaux cibles ont été récemment publiés : ils sont récapitulés et interprétés dans cet article. Ainsi, par exemple, 11 tests combinés de tolérance et de valeur alimentaire ont été effectués sur le poulet de chair et 11 tests sur le porc concernent le maïs grain, ou le soja résistant aux herbicides ou aux insectes. Les fourrages à base de plantes entières, les graines de coton , de soja GM ont fait l’objet de 17 publications de résultats observés sur les ruminants, vaches laitières et bovins à l’engrais, sur des durées allant de 21 à 246 jours. Ces essais montrent l’équivalence alimentaire des plantes GM par rapport aux plantes parentales ; aucun effet n’a été observé sur la composition et les propriétés technologiques du lait. La recherche de résidus de l’ADN transformant dans les muscles du poulet ou dans le lait des vaches s’est toujours avérée négative. Par ailleurs, la résistance aux insectes chez le maïs s’accompagne d’une réduction substantielle de la teneur en mycotoxines (trichotécènes, fumonisine B1) dans le maïs grain. Enfin, la réduction du taux de phosphore phytique dans le maïs permet de réduire considérablement les rejets de phosphore dans les effluents des élevages d’animaux monogastriques.


2016 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 87 ◽  
Author(s):  
Bianuvrin Noël Boué Voui Bi ◽  
Kanga Anatole N’Guessan ◽  
Koffi Fernand Jean Martial Kassi ◽  
Foua Alponse Tape Bi ◽  
Kagoyire Kamanzi

2005 ◽  
Vol 81 (1) ◽  
pp. 1-14 ◽  
Author(s):  
B. Estevez ◽  
G. Domon ◽  
É. Lucas

Cet article de synthèse établit un lien entre la diversification des systèmes agricoles et le contrôle naturel des insectes ravageurs d'une part, et l'écologie du paysage d'autre part. L'analyse de la revue de littérature réalisée suggère que cette jeune science et le recours à la géomatique pourraient non seulement permettre de concevoir de nouvelles approches en recherche, mais aussi de participer à l'aménagement des agroécosystèmes à des fins de phytoprotection dans une perspective d'agriculture durable au Québec.


2006 ◽  
Vol 87 (2) ◽  
pp. 83-90 ◽  
Author(s):  
Josée Boisclair ◽  
Bernard Estevez

Résumé Les systèmes agricoles en gestion biologique se caractérisent par une grande biodiversité et une forte complexité. La biodiversité est associée à une faune entomophage variée et abondante qui permet une meilleure lutte naturelle contre les insectes ravageurs qu’en agriculture intensive. Cette contribution ne se limite pas à la ferme. Certaines études à l’échelle du paysage démontrent que les zones non cultivées servent de réservoirs à la faune auxiliaire (prédateurs et parasitoïdes). Cependant, la biodiversité ne permet pas de réprimer certains ravageurs en dessous du seuil économique. Par conséquent, la prévention joue un rôle important en visant l’aménagement du système agricole pour qu’il soit favorable aux ennemis naturels et défavorable aux ravageurs. Ainsi, les pratiques culturales telles que la rotation et le choix de cultivars sont au premier plan dans une stratégie de lutte intégrée en production biologique. À un parcours technique qui mise sur le principe de prévention s’ajoutent, en dernier recours, des outils comme les bâches, les biopesticides et les agents de lutte biologique. Malgré ces outils, le défi reste entier. La complexité de « l’agroécosystème biologique » exige un effort de recherche pour mieux comprendre certains mécanismes qui permettraient d’accroître la lutte naturelle aux insectes ravageurs.


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