traitements médicaux
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2021 ◽  
Vol 16 (2) ◽  
pp. 38-42
Author(s):  
Beatrice Preti ◽  
Jasna Deluce ◽  
Siddhartha Srivastava

Malignancy-induced type B lactic acidosis is a rare, yet fascinating, cause of refractory acidosis in patients with cancer, often unresponsive to usual medical treatments. Case reports usually discuss the paraneoplastic phenomenon in hematologic malignancies; however, we present the case of a 72-year-old woman with metastatic breast cancer, who initially presented to hospital with an elevated lactate in the absence of acidosis. She appeared to improve with fluids; however, she then represented 2 weeks later with a severe metabolic acidosis and undetectable high lactate level. Ultimately, the patient did not respond well to supportive care, and the decision was made to pursue comfort-directed therapy. RésuméL’acidose lactique de type B induite par une tumeur est une cause rare, mais extrêmement intéressante, d’acidose réfractaire chez les patients cancéreux et qui, souvent, ne répond pas aux traitements médicaux habituels. Les études de cas traitent généralement du phénomène paranéoplasique des tumeurs malignes hématologiques; toutefois, nous présentons le cas d’une femme de 72 ans atteinte d’un cancer du sein métastatique, qui s’est d’abord présentée à l’hôpital pour un taux élevé de lactate dans le sang, mais sans acidose. Son état a semblé s’améliorer grâce à un apport de liquides; toutefois, elle s’est présentée de nouveau à l’hôpital deux semaines plus tard pour une acidose métabolique grave et un taux élevé de lactate indétectable. Au bout du compte, la patiente n’a pas bien répondu aux soins de soutien, et il a été décidé d’appliquer les soins de confort.


2019 ◽  
Vol 13 (4) ◽  
pp. 195-197
Author(s):  
C. Brochard

Il n’existe pas un traitement unique du syndrome d’obstruction défécatoire, une prise en charge multimodale est nécessaire. Après avoir fixé les objectifs thérapeutiques, un traitement par palier est à proposer, adapté au patient et à l’ampleur de sa plainte.


2019 ◽  
Vol 90 (3-4) ◽  
pp. 311-320
Author(s):  
Marie-Françoise Vecchierini

Introduction : Chez l’enfant et l’adolescent, les troubles respiratoires obstructifs du sommeil (TROS) nécessitent un traitement précoce pour éviter leurs complications. Matériel et méthodes : Un bilan pluridisciplinaire réalisé par un pneumo-pédiatre, un médecin du sommeil, un orthodontiste, un ORL, un rééducateur myofacial permet de déterminer les prises en charge thérapeutiques, chirurgicales et médicales, adaptées à chaque enfant. Seuls les traitements médicaux font l’objet de cet article. Résultats : La revue de la littérature montre que le traitement de première intention est l’adéno-amygdalectomie. Toutefois, des thérapeutiques médicales peuvent jouer un rôle fondamental, en première ligne ou en complément de la chirurgie. Le surpoids et l’obésité, fréquents à l’adolescence, aggravent les TROS et favorisent leur persistance après adéno-amygdalectomie ; ils nécessitent une prise en charge par un régime alimentaire adapté, un renforcement de l’activité physique, un soutien psychologique et une bonne hygiène du rythme veille-sommeil. L’inflammation pourra être traitée, dans les formes modérées de TROS, par des anti-inflammatoires (corticoïdes ou antagonistes des récepteurs aux leucotriènes). De nombreux enfants atteints de TROS ont des anomalies maxillo- faciales qui, selon leur type, bénéficieront d’une disjonction maxillaire rapide ou d’un dispositif de type activateur en complément de l’adéno-amygdalectomie. L’utilisation d’un appareil de ventilation par pression positive continue (PPC) est rarement nécessaire chez l’enfant et est réservée aux TROS graves persistant après chirurgie. Enfin, la thérapie myofonctionnelle, active ou passive, est pour certains auteurs indispensable pour éviter les récidives du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) après chirurgie. Conclusion : Ces traitements médicaux personnalisés sont mis en place soit parallèlement à l’adéno-amygdalectomie, soit dans un ordre hiérarchique.


2019 ◽  
Vol 9 (5) ◽  
pp. 295-306 ◽  
Author(s):  
D. Carnicelli ◽  
P. Bondil ◽  
D. Habold

Le priapisme veineux aigu (PVA) est urgent en raison de séquelles érectiles éventuelles. Sa rareté et l’absence de procédure expliquent des traitements encore inégaux, peu normés. Objectif : Optimiser la prise en charge initiale d’un PVA grâce à une procédure décisionnelle, adaptée aux urgentistes. Matériel et méthode : Une revue systématique de la littérature recense les algorithmes schématisés ainsi que des articles de revue et mises au point récents. Les critères diagnostiques et thérapeutiques ont été analysés puis comparés pour vérifier s’ils répondaient aux besoins. La validation de cette procédure par des experts a été recherchée. Résultats : L’originalité de notre procédure réside dans sa cible (urgentistes), sa hiérarchisation, « Que faire ? Comment faire ? Quand faire ? Qui fait ? », de façon graduée et séquentielle via une chronologie détaillée, et une priorité donnée à la gazométrie caverneuse, fil conducteur de la prise en charge, facilement disponible. À cela s’ajoutent des tableaux, des check-lists (contexte étiologique et souffrance ischémique), des schémas descriptifs des traitements médicaux indiqués en première ligne (technique, matériel de ponction décompressive et d’injection intracaverneuse d’alpha-stimulant), critères de recours à l’urologue, suivi et hospitalisation. Cette procédure a été validée par le conseil scientifique du réseau nord-alpin des Urgences, le comité d’andrologie et médecine sexuelle de l’Association française d’urologie. Conclusion : Facile à utiliser, cette procédure inédite répond à un réel besoin. Son appropriation et sa diffusion s’inscrivent dans une démarche qualité adaptée au parcours de soins du PVA en France afin de prévenir les séquelles érectiles de cette urgence affectant majoritairement des sujets jeunes.


2019 ◽  
Vol 35 (4) ◽  
pp. 327-331 ◽  
Author(s):  
Darragh Duffy

Un point commun de tous les individus réside dans le fait qu’ils sont justement tous différents. Certaines des plus grandes différences entre deux individus peuvent être liées à leurs réponses immunitaires, entraînant des conséquences variables face à une infection, à la gravité d’une maladie et à la réponse aux traitements médicaux. Les différences dans les réponses immunitaires reposent en partie sur des forces évolutives agissant au niveau de la génétique de l’hôte. Elles peuvent également être dues aux différences que nous rencontrons dans notre environnement et notre mode de vie. Malgré ces différences interindividuelles bien connues, cette variabilité inhérente est rarement incluse dans les approches cliniques ou le développement de médicaments.


2019 ◽  
pp. 123-136
Author(s):  
Y. Pointreau ◽  
F. Rolland ◽  
J. Thariat

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