équipe soignante
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2017 ◽  
Vol 42 (2) ◽  
pp. 155-171 ◽  
Author(s):  
Inès de Pierrefeu ◽  
Marc Corbière ◽  
Bernard Pachoud

Les dispositifs d’aide à la réinsertion professionnelle des personnes souffrant de troubles psychiques sont peu étudiés en France bien que la littérature spécialisée souligne que ces dispositifs sont clés pour favoriser l’insertion en milieu ordinaire. Les objectifs de cette recherche étaient de décrire les rôles, tâches et compétences des conseillers d’insertion et des responsables d’unité de production qui accompagnent ce public vers le milieu ordinaire au sein des ESAT de transition Messidor. Une méthodologie qualitative a été retenue : 24 entretiens individuels et 7 groupes de discussion ont été menés auprès des deux types de professionnels de ces structures. Les résultats ont permis de définir la fonction de chaque accompagnant et une liste de 110 compétences pour les conseillers d’insertion et de 155 compétences pour les responsables de production. Ce binôme d’accompagnants complémentaires apporte un soutien à l’insertion en favorisant un changement de regard sur soi. Le conseiller d’insertion accompagne chaque travailleur à construire et réaliser un projet d’insertion, tout en assurant la liaison entre différents partenaires externes de la collectivité (ex. employeurs, équipe soignante). En parallèle, au quotidien, le responsable de production assure une formation dans un métier, propose des défis à relever, ce qui contribue à restaurer l’estime de soi professionnelle des personnes, facteur clé pour l’insertion en milieu ordinaire. Les implications cliniques de cette recherche concernent le recrutement, la formation et la supervision des personnels accompagnant vers l’emploi.


2016 ◽  
Vol 33 ◽  
pp. A91
Author(s):  
I. Elmjendel ◽  
I. Gargouri ◽  
A. Kacem ◽  
H. Ben Salem ◽  
W. Benzarti ◽  
...  
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 82 (6) ◽  
pp. 402-407 ◽  
Author(s):  
Élodie Remetter ◽  
Bénédicte Gourieux ◽  
Dominique Levêque ◽  
Rose-Marie Javier ◽  
Christelle Sordet ◽  
...  
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S88-S88
Author(s):  
F. Laroque

Les pratiques d’art-thérapies ou encore de médiations thérapeutiques sont devenues tellement galvaudées qu’elles nous paraissent avoir existé depuis la nuit des temps… Pourtant le praticien, ou futur praticien, se retrouve à la croisée de théorisations, d’applications de terrain et de formations divergentes amenant à des clivages, voire à des positions conflictuelles. Le Directeur d’institution, faute d’une profession inexistante dans les textes, de professionnels qui s’accoutrent d’appellations multiple (psychosomato-art-thérapeute, animateur d’atelier d’expression analytique, thérapeute par l’art, etc.), de professions paramédicales (telles celle d’infirmier, par exemple) intégrant dans leurs décrets de compétences, l’utilisation de techniques de médiations à visées thérapeutiques, ne sait plus sur quel repère s’étayer. Les prescripteurs (psychothérapeute, médecin, équipe soignante, etc.) naviguent à vue entre des objectifs (psychothérapiques, de réhabilitations, culturel) dit de support, à effet thérapeutique ou tout simplement culturel. Enfin, les patients se retrouvent tiraillés entre « une art-thérapie développement personnel » prôné par les uns et une spécificité de soin développée par les autres. Ainsi, l’institution chemine à la croisée de conceptions, de représentations et de pratiques à éclaircir dans une optique de mutualisation de moyens, d’effectivité et d’efficacité. Seul le passage par l’histoire des soins art-thérapiques, de la formation plurimédiatisée et des applications intermédiales permet d’apporter une certaine sérénité pour demain.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 622-622 ◽  
Author(s):  
J.-L. Roelandt ◽  
A. Crétin ◽  
J.-P. Baucheron ◽  
H. Brun-Rousseau ◽  
V. Daoud ◽  
...  

Cette enquête vise à étudier la variabilité du taux d’hospitalisation d’office (HO) constatée entre les départements. En 2007, ce taux variait de 1 à 10 [1].L’objectif principal étant d’étudier cette variabilité en partant de l’hypothèse selon laquelle : « La variabilité du recours à l’HO n’est pas principalement en rapport avec la sévérité des troubles présentés par les patients ».Depuis la loi en application au 1er août 2011, la notion d’« HO » a été remplacée par « soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État (SDRE) [2] ».Une phase transversale sur un an vise, à évaluer de façon clinique le patient (diagnostic, MINI, EGF) et, à étudier les modalités du contexte d’entrée (questionnaires : patient, psychiatre ayant établi l’admission, équipe soignante, famille, médecin et/ou psychiatre traitant et élu local) [3]. Une phase longitudinale de suivi de cohorte sur 5 ans, à partir de l’inclusion, étudiera les parcours de soins à partir des relevés d’informations médicales. Les certificats médicaux et préfectoraux sont également étudiés.Le but de cette étude est d’essayer de faire émerger le ou les facteurs qui pourraient être à l’origine des disparités des taux, ce qui amènerait à pouvoir identifier comment prévenir les SDRE.L’étude a été construite autour d’un plan statistique qui permettra de comparer les différents secteurs selon leur groupe d’appartenance (faible, moyen ou fort taux d’HO). Ces trois groupes seront décrits grâce à la distribution des taux de SDRE des secteurs participants. Le critère de jugement principal est un score global de fonctionnement (EGF3), cette communication le décrira avec les résultats statistiques qui découlent de la comparaison de ce score entre les 3 groupes de taux. Aucune différence significative n’a été observée entre les 3 groupes, sous tendant notre hypothèse de départ. D’autres analyses, sur l’offre de soins des secteurs nous amèneront vers plusieurs hypothèses secondaires.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 550-550
Author(s):  
C. Baecker

Une des étiquettes diagnostiques qu’il ne faut souhaiter à personne est peut-être celle de « patient bien connu du service ». Car il est souvent question alors de répétitions, de chronicité et de fatigue, sinon d’épuisement de l’imagination thérapeutique. Confronté à ces expériences difficiles les équipes évoquent alors le caractère bienvenu d’un « séjour de rupture ». Mais si ce dernier apporte à chacun un repos bien mérité, il ne permet guère, en général, d’aller plus loin. La Maison Hospitalière, ouverte en juillet 2011, à Cergy-le-Haut, a pour vocation d’utiliser de manière active ces fameux séjours de rupture. Accueillant non le patient en tant que tel, mais la situation en question, la Maison Hospitalière propose de réunir sur un rythme mensuel : le patient qui y est hospitalisé, sa famille, l’équipe soignante qui a prescrit le séjour et l’équipe de la Maison Hospitalière. Ces échanges ont lieu au cours de la Réunion Partenaires conduite par un thérapeute systémicien externe (qui ne fait pas partie de l’équipe de la Maison Hospitalière). L’organisation générale, topographique (il s’agit d’une clinique psychiatrique insérée dans un hôtel-restaurant ouvert à la clientèle extérieure) et fonctionnelle (équipe soignante, hôtelière, éducative, administrative différenciées et non hiérarchisées) sera présentée. Une première évaluation des résultats de ce type de travail sera discutée, tant sous l’angle de la modification des parcours de ces patients multi-hospitalisés que sous l’angle de la surprise et de la créativité retrouvée par les protagonistes d’une situation…dont l’impasse et la répétition n’étaient, dans une importante proportion, qu’une figure possible « d’évolution ».


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 585-586
Author(s):  
D. Pringuey
Keyword(s):  

Lieu de soin œuvrant à la réhabilitation et au rétablissement, l’hôpital accueille l’hôte (hostis, étranger) en tant qu’institution mentale, selon « une théorie qui sous-tend et justifie ce qui y est fait, sa pratique », soit ses modalités de mise au jour des possibilités d’émergence d’un Sujet soumis à la confrontation entre équipe soignante et proches ou aidants, entre dimension médicale et ordre de l’intime, entre actes techniques et attitudes spontanées, entre culture et nature [1]. L’enjeu de la compétition est moins le pouvoir ou le prestige que l’identité du groupe et de chacun : il y va de la définition de ce qu’est un Sujet, la subjectivité, non plus substance comme Moi, Personnalité, mais plutôt identité, proportion entre l’identique, le même (le rôle) la permanence de l’objet, et l’unique, l’unité, (le Je, le Soi) la promesse de la parole tenue. Il s’agit de cette fragile capacité de constituer un moi, soit d’assumer une distance, un creux, tout en restant un Sujet [2]. L’hospitalisation, refuge assurant « le gîte et le couvert », entre cohabitation et départ du projet de rétablissement, au-delà de ses ressources techniques assez fournies, engage dans sa manière de s’occuper du patient un principe relevant d’une maïeutique du Sujet, dépassant les approches par symptômes, comportement ou personnalité pour accéder à la personne, à l’identité, avec pour préoccupation la visée du possible. Le soin doit alors garantir un savant dosage entre deux modes d’assistance, l’un « substitutif–dominateur » qui répond à l’intérêt technique–instrumental d’un souci empirique de maîtrise, et l’autre, à l’opposé, « devançant–libérateur » dont le projet est communicatif pour un acte intersubjectif de dévoilement. Soigner en psychiatrie, c’est préserver un champ minimal de liberté pour ce qui est Sujet ou possibilité de Sujet et prendre conscience de la fragilité de la subjectivité humaine, à la fois obstacle redoutable et ressource essentielle, condition première d’une alliance authentique.


2013 ◽  
Vol 18 (104) ◽  
pp. 33-36
Author(s):  
Cyril Charron ◽  
Tristan Cudennec
Keyword(s):  

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