lymphome non hodgkinien
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2020 ◽  
Vol 66 (4) ◽  
pp. 321-322
Author(s):  
M. Hamza ◽  
K. Radhouane ◽  
A. Bedioui ◽  
M. Yedeas ◽  
A. Harbaoui ◽  
...  

Author(s):  
N. Akerzoul ◽  
S. Chbicheb

Objectif : Étudier le profil épidémiologique et histopathologique des cancers oraux chez les enfants pris en charge au services d’hémato-oncologie pédiatrique, de stomatologie et de chirurgie maxillo-faciale à l’hôpital 20 Aout de Casablanca, et à l’hôpital des enfants de Rabat. Notre objectif est de définir l’importance de l’oncologie pédiatrique, en particulier celle affectant la cavité orale, et aussi pour décrire les cancers oraux chez les enfants, leurs fréquences et les leurs caractéristiques histopathologiques. MATÉRIEL ET MÉTHODES: Il s’agit d’une étude rétrospective de 126 enfants hospitalisés entre 2010 et 2013 dans le service d’hémato-oncologie pédiatrique, du département de stomatologie et de chirurgie maxillo-faciale, de l’hôpital 20 août de Casablanca et le département d’hémato-oncologie pédiatrique de l’hôpital des enfants de Rabat; dans lequel nous avons diagnostiqué un cancer confirmé de la cavité orale. RÉSULTATS: Dans notre échantillon, tous les groupes d’âge ont été touchés par le processus de la maladie, mais les âges entre [0-4] ans et entre [13-16] étaient les plus touchés avec une moyenne d’âge de 8 ans, et des extrêmes allant de 4 mois à 16 ans. Dans notre échantillon de population, nous avons noté une légère prédominance avec 50,7% des cas. Le lymphome non hodgkinien Burkitt était le type histologique le plus commun avec 35,2% des cas. Les joues représentaient la localisation la plus fréquente avec 37,9% des cas, alors que le maxillaire représentait 19,7% des cas. La chimiothérapie a été la thérapeutique exclusive la plus utilisée dans notre échantillon dans 67,6% des cas. CONCLUSION: Les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et pathologiques des cancers de la cavité orale dans notre population ne sont pas différents des données de la littérature. Cependant, les parents manquent de conscience et de diagnostic tardif de ces les lésions qui semblent être responsables du profil dramatique des cancers oraux chez les enfants de la population marocaine.


2019 ◽  
Vol 32 ◽  
Author(s):  
Amine Benmoussa ◽  
Mostafa Mechtoune ◽  
Rajaa Tissir ◽  
Ilias Tazi ◽  
Lahoussine Mahmal

Author(s):  
Marie-Hélène Bacon ◽  
Louise Vandelac ◽  
Sébastien Petrie

Comment expliquer que le projet de politique alimentaire du Canada ignore le dossier des pesticides alors que la récente politique bioalimentaire du Québec évoque vaguement la question, mais sans engagements significatifs? Pourquoi évacuer ainsi l’analyse des enjeux et des effets sanitaires et environnementaux préoccupants des pesticides et notamment du glyphosate, premier pesticide au monde, en croissance exponentielle, qui, déclaré cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (IARC, 2015), constitue au Canada 56 pour cent des pesticides agricoles et 44 pour cent de ceux du Québec (Santé Canada, 2017a; MDDELCC, 2017)? Presqu’omniprésent dans les champs, les cours d’eau agricoles et dans 30 pour cent des aliments au Canada, le glyphosate est l’objet de vives controverses scientifiques et citoyennes dans le monde entier (Robin, 2008, 2018). En Europe, sa ré-autorisation, suite à deux ans de vives controverses a été limitée à 5 ans. Aux États-Unis, 3,500 victimes d’un lymphome non-hodgkinien attribué au Roundup, premier herbicide à base de glyphosate (HBG) en importance au monde, poursuivent en justice son principal fabricant Monsanto (Gonzague & Michel, 2017) alors qu’en France et en Argentine, des poursuites pour malformations congénitales s’amorcent également contre Monsanto (Foucart, 2018). Cet article examine, dans une approche interdisciplinaire et intersectorielle, les facteurs de la montée en puissance des HBG, leurs principaux effets sur l’environnement et la santé, et les lacunes d’évaluation et d’encadrement des pesticides, contribuant à leur diffusion massive et à leurs effets. Il met aussi en évidence que les projets et politiques alimentaires canadiennes et québécoises, centrés sur le développement de modèles agro-industriels intensifs et technicisés d’exportation soumis à une conception de croissance économique, sont peu compatibles avec les exigences de protection de la biodiversité, de la santé et de la sécurité alimentaire. Or, dans un contexte de globalisation des marchés et d’accords de libre-échange avec l’Europe, plus soucieuse du Principe de Précaution et de droits des consommateurs, la négligence de ces enjeux écologiques et sanitaires risque d’en constituer le talon d’Achille.  


2018 ◽  
Vol 27 (3) ◽  
pp. 239-248
Author(s):  
S. Valade ◽  
E. Canet ◽  
E. Mariotte

Le syndrome hémophagocytaire (SH) se présente classiquement sous la forme de cytopénies fébriles accompagnées d’un syndrome tumoral, le plus souvent dans le cadre d’un déficit immunitaire sous-jacent. Les formes les plus sévères s’accompagnent de défaillances d’organes qui peuvent conduire le patient en réanimation. Les principales étiologies de SH sont les infections, les hémopathies et les maladies de système. Les infections associées au SH sont majoritairement virales, liées à l’EBV, au CMV et aux autres virus du groupe herpes. Les infections bactériennes sont dominées par les mycobactéries, et les parasites sont essentiellement représentés par la leishmaniose et la toxoplasmose. Enfin, parmi les infections fongiques, l’histoplasmose est à rechercher en priorité. La prise en charge thérapeutique du SH associé aux infections comprend trois volets : le traitement de l’infection, les traitements de support et le traitement du SH. Les principaux traitements proposés dans le cadre du SH associé aux infections sont les corticoïdes, les immunoglobulines polyvalentes et l’étoposide. À la phase initiale, c’est principalement la gravité des patients (défaillances d’organes) qui guidera la décision d’administrer ou non un traitement spécifique du SH. Un aspect important de la prise en charge thérapeutique est la recherche systématique d’un déficit immunitaire sous-jacent, qui pourra faire l’objet d’une prise en charge spécifique. Le bilan minimal comprendra la recherche d’une infection par le VIH, la recherche d’une hémopathie lymphoïde sous-jacente (maladie de Hodgkin, lymphome non hodgkinien, maladie de Castleman) et la recherche d’arguments en faveur d’une maladie systémique (Lupus et maladie de Still).


2017 ◽  
Vol 4 (2) ◽  
pp. 177-179
Author(s):  
Souhail Mouline ◽  
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Mounir Moukit ◽  
Jaouad Kouach ◽  
Hafid Zahid ◽  
...  

Les lymphomes non hodgkiniens représentent un groupe hétérogène caractérisé par la prolifération maligne des cellules lymphoïdes. Cette affection particulièrement fréquente entre 18 et 40 ans peut être rencontrée lors d’une grossesse, représentant ainsi l’un des principaux problèmes diagnostiques et thérapeutiques rencontrés par l’obstétricien et l’hématologue. Nous rapportons deux cas de lymphome non hodgkinien diagnostiqués et traités au cours de la grossesse ; ainsi qu’une revue de la littérature discutant les modalités de prise en charge possibles au cours de ces grossesses considérées à haut risque.


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