test génétique
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2021 ◽  
Author(s):  
A. Brédart ◽  
J.-L. Kop ◽  
A. De Pauw ◽  
A. Cano ◽  
J. Dick ◽  
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Objectifs et contexte : L’arrivée des tests de panel de gènes a augmenté la complexité de la communication en consultation d’oncogénétique. Une attention quant à l’impact de cette communication sur les préoccupations et les besoins d’aide psychologique s’avère d’autant plus indispensable. Cette étude vise à en quantifier le type et l’ampleur, avant et après la communication du résultat de test génétique, chez des femmes s’adressant à la consultation d’oncogénétique pour réaliser un test de susceptibilité au cancer du sein ou de l’ovaire en Allemagne, Espagne et France. Participants et mesures : Parmi les 752 personnes invitées consécutivement à participer à cette étude, 646 (86 %) ― dont 510 (68 %) atteintes d’un cancer du sein―ont répondu à un questionnaire (PAHC (Psychosocial Aspects of Hereditary Cancer)) portant d’une part sur les préoccupations spécifiques à la démarche en oncogénétique et d’autre part sur leurs besoins d’aide psychologique ; questionnaire proposé après la consultation initiale d’oncogénétique initiale (T1) et, pour 460 (61 %) d’entre elles, deux mois après la communication du résultat du test (T2). Résultats : Soixante-dix-neuf (17,2 %), 19 (4,1 %), 259 (56,3 %), 44 (9,6 %), 59 (12,8 %) femmes ont reçu respectivement les résultats suivants : un variant pathogène sur BRCA1/2 ou sur autre gène à risque élevé ou modéré, un résultat négatif non informatif, un résultat négatif vrai, ou la présence d’un variant dont la signification clinique est incertaine (VUS). Le type de préoccupations et les besoins d’aide psychologique se sont révélés variables selon les pays. Cependant, globalement, les préoccupations les plus fréquentes (> 70 %) étaient relatives à la perte d’un proche familial par cancer, et les moins fréquentes (< 5 %) relatives au soutien des proches. La plupart de ces préoccupations persistent deux mois plus tard, à la suite du résultat de test génétique. En revanche, le besoin d’aide psychologique a globalement diminué sur le plan statistique, excepté, selon le pays, pour les préoccupations familiales/sociales, les difficultés émotionnelles ou les aspects pratiques. Conclusions : Dans notre étude portant sur des femmes issues de trois pays européens s’adressant à la consultation oncogénétique en vue de réaliser un test de susceptibilité au cancer du sein ou de l’ovaire, la plupart des préoccupations liées à la situation génétique persistent deux mois après la communication du résultat de test, et les besoins d’aide psychologique se manifestent surtout dans le champ des relations et des émotions.


2020 ◽  
Vol 7 (1) ◽  
pp. 24-26
Author(s):  
Nawal Habak ◽  
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Malika Ait Abdallah ◽  
Ammar Chikouche ◽  
Belaid Ait Abdelkader ◽  
...  

Introduction. Les mutations délétères (classe 5) des gènes BRCA1 et BRCA2 sont des mutations inactivatrices, qui entraînent une perte de la fonction de la protéine. Ces mutations constitutionnelles entrainent une augmentation du risque tumoral de cancer du sein et /ou de cancer de l’ovaire. Dans certaines situations la présence simultanée de deux variants de classe 1 (POLYMORPHISME) des gènes BRCA1 et ou BRCA2, sont responsables d’une augmentation du risque tumoral ovarien. Matériels et Méthodes. Nous avons réalisé le test génétique BRCA1 et BRCA2 par séquençage direct Sanger ; chez 88 cas index de cancer familiaux sein et ou ovaire provenant de tout le territoire national. Résultats. Trois situations d’association de variants polymorphes de classe 1 ont été identifiées. Il s’agit de l’association des deux polymorphismes : (c.2612C>T ; p.Pro871Leu) et (c.1067A>G ; p.Gln356Arg). Conclusion. Cette association dangereuse de variants polymorphes doit être prise en considération par le clinicien afin d’assurer une surveillance étroite, adaptée, dans le but d’un diagnosticprécoceducancerdel’ovaire ou de proposer une chirurgie ovarienne prophylactique aux femmesquiportentcesvariations.


2020 ◽  
Vol 36 (5) ◽  
pp. 515-520
Author(s):  
Mauro Turrini ◽  
Jérôme Connault ◽  
Catherine Bourgain

Introduit au lendemain de l’identification des « thrombophilies non rares » (TNR), au milieu des années 1990 afin de prédire et de prévenir la maladie thromboembolique veineuse (MTEV), le bilan génétique pour ces thrombophilies est un exemple assez rare de test génétique de susceptibilité pour une maladie complexe, à avoir franchi le pas d’un véritable usage de routine en clinique. Bien que ce test soit le plus répandu des tests de génétique post-natale en France, son usage (À qui proposer le test ? Que faire des résultats ?) fait encore l’objet de débats. Cet article analyse la trajectoire de régulation clinique de ce test et illustre l’importance du contexte spécifique d’usage pour comprendre sa diffusion. Cette analyse vise à nourrir une réflexion plus générale sur les enjeux que pose l’intégration clinique des tests génétiques pour les maladies communes, en considérant notamment les modalités de définition de l’utilité clinique d’un test (statistique versus biologique), des sujets du test (le cas index versus ses apparentés), et des critères en sous-tendant l’accès (modalités des calculs médico-économiques).


2019 ◽  
Vol 35 (2) ◽  
pp. 138-151 ◽  
Author(s):  
Odile Cohen-Haguenauer

L’oncogénétique a pour objectif principal de caractériser une sous-population à haut risque de développement de cancers à un âge précoce afin de préconiser les recommandations pour un parcours optimisé de suivi et de soins. La consultation d’oncogénétique contribue à évaluer un risque individuel à partir d’une histoire familiale. Par une approche familiale de génétique formelle, il s’agit de repérer les familles avec une forte agrégation de cancers, éventuellement évocatrice d’un syndrome de prédisposition héréditaire. Cette démarche peut conduire à la proposition d’un test génétique constitutionnel à la recherche de mutations causales. Jusqu’à une période récente, la recherche de mutation constitutionnelle sur les gènes BRCA a abouti à l’identification d’une mutation délétère chez moins de 10 % des cas-index analysés. Il est donc important d’évaluer l’impact de nouveaux gènes dans le panorama actuel de la prédisposition héréditaire au cancer du sein et de l’ovaire.


Morphologie ◽  
2018 ◽  
Vol 102 (338) ◽  
pp. 140-141
Author(s):  
Laetitia Gouas ◽  
Patrick Callier ◽  
Nora Chelloug ◽  
Henri Copin ◽  
Cédric Le Caignec ◽  
...  
Keyword(s):  

2018 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 27-34
Author(s):  
Catherine Rodrigue

Le désir d’avoir un enfant est universel. Les récentes avancées en génétique ont donné naissance au test génétique prénatal. Le diagnostic prénatal classique ou préimplantatoire permet de déceler des anomalies au stade foetal ou préembryonnaire. Ce type de test génétique est offert aux parents « à risque » de donner naissance à un enfant atteint d’une maladie génétique grave cependant la demande est grandissante auprès des autres couples. Il y a diverses pressions (directes ou indirectes) qui poussent les parents à recourir à ce type d’examen. La pression de la société et même l’État pousse les parents à se soumettre au test qui est une source importante de stress. La pression établit une normativité et renforce les préjugés envers les handicapés et influence la prise de décision des parents face au résultat. L’équipe médicale exerce une influence et le sentiment de culpabilité de mettre un enfant malade au monde hante les parents. Bien que les progrès de la génétique ont plusieurs avantages comme de permettre à des couples qui sans le dépistage prénatal n’auraient pas eu d’enfant la liberté de procréer doit rester au premier plan.


2018 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 15-26
Author(s):  
Catherine Olivier

L’exercice d’allocation de ressources en santé, relevant du Ministère de la santé, se voit fortement influencé autant par les besoins variés de la population que par les exigences des intervenants en santé. Quel rôle ces différents intérêts peuvent-ils jouer dans l’intégration de nouvelles technologies dans la distribution des soins de santé ? La pharmacogénomique, branche émergente de la pharmacologie intégrant les données issues du projet génome humain au processus de développement du médicament, est perçue comme une technologie qui permettrait de personnaliser la médecine. Son intégration aux processus de développement ou de prescription de médicaments promet de minimiser l’apparition d’effets secondaires néfastes découlant de la prise de médicaments. Serait-il alors judicieux pour le gouvernement du Québec, considérant la conjoncture actuelle d’allocation de ressources, d’investir dans la pharmacogénomique en tant que nouvel outil de développement du médicament ou nouveau mode pronostic de médication pour sa population ? Nous aborderons cette question à l’aide de critères de sélection dictés par Caulfield et ses collaborateurs (2001)[1] pour évaluer la pertinence de l’investissement public dans la mise sur pied d’un test génétique, soit l’acceptabilité, l’utilité, la non-malfaisance et la présence d’un bénéfice clair – à coût raisonnable – pour la population. La génomique avoisinant la génétique, ces facteurs s’avèrent applicables dans notre discussion.


Morphologie ◽  
2017 ◽  
Vol 101 (335) ◽  
pp. 248
Author(s):  
Laetitia Gouas ◽  
Eléonore Eymard-Pierre ◽  
Gaëlle Salaun ◽  
Céline Pebrel-Richard ◽  
Carole Goumy ◽  
...  
Keyword(s):  

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