ledum groenlandicum
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Author(s):  
Shakhnoza S. Azimova ◽  
Anna I. Glushenkova
Keyword(s):  

2007 ◽  
Vol 42 (3) ◽  
pp. 289-301 ◽  
Author(s):  
Jean-Claude Dionne ◽  
Vincent Gérardin

RÉSUMÉ Divers types de buttes organiques de taille décimétrique à métrique, non encore décrites, ont été observés sur la Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent entre Sept-Îles et Blanc-Sablon. Les unes sont entièrement organiques, d'autres ont un noyau minéral constitué d'un bloc erratique. Certaines buttes sont composées de débris organiques peu à moyennement décomposés, en particulier des débris d'éricacées et des bryophytes dont principalement des sphaignes. D'autres sont composées d'une "tourbe" ligneuse et sèche. Sur les premières, le couvert végétal comprend Kalmia augustifolia, Rhododendron canadense, Ledum groenlandicum, Vaccinium spp., des sphaignes et des lichens. Sur les secondes, on trouve en surface Empetrum nigrum, Vaccinium spp., Ledum groenlandicum, Rubus chamaemorus et des lichens (Cladonia spp. et Cladina spp.). Les buttes forment tantôt des champs ouverts, tantôt des complexes où elles sont très rapprochées. On les trouve généralement sur des versants de pente faible à modérée, relativement bien drainés. Plusieurs se sont développées directement sur le substrat rocheux; quelques-unes sont sur du till, des plages sablo-graveleuses ou sur des dunes. Les buttes ne sont pas gelées en été et ne ressemblent en rien aux palses. Dans la plupart des sites, elles semblent s'être développées après feu. Le mode de formation paraît lié à l'accumulation différentielle sur place de débris organiques à partir d'îlots de végétation, en particulier des éricacées, dont Kalmia augustifolia. Certaines buttes avec un bloc erratique pourraient résulter en partie du soulèvement de pierres par le gel. D'autres buttes à contenu organique ligneux se seraient développées sur place en raison de l'humidité ambiante. L'âge des buttes est postérieur à 3000 ans BP. Plusieurs se sont développées après 1500 ans. Le taux d'accumulation de la matière organique estimé pour certaines buttes varie de 0,38 à 3 mm par année.


2007 ◽  
Vol 37 (2) ◽  
pp. 127-146 ◽  
Author(s):  
Jean-Claude Dionne

RÉSUMÉ Sur la moyenne et la basse Côte Nord du Saint-Laurent, notamment à Blanc-Sablon, île Verte et île Nue de Mingan, existent des réseaux de polygones dans des tapis tourbeux de moins de 100 cm d'épaisseur recouvrant des plages sableuses ou caillouteuses de la mer de Goldthwait entre 4 et 8 m d'altitude. À l'île Verte, les polygones mesurent entre 4 et 17 m de côté et sont séparés par des fissures béantes larges de 25 à 100 cm et jusqu'à 190 cm aux intersections, et profondes de 75 à 90 cm. La tourbe sèche, compacte et ligneuse, est composée de deux espèces dominantes, Empetrum nigrum et Ledum groenlandicum. La température moyenne annuelle de l'air est d'environ 0,50C et il n'existe pas de pergélisol. Il s'agit de polygones de tourbe reliques présentant les mêmes caractéristiques que ceux des zones de pergélisol continu, notamment dans la région de Churchill (Manitoba), sur la côte ouest de la mer d'Hudson. Des diverses hypothèses évoquées pour expliquer l'origine des fissures, celle impliquant une contraction par le froid avec formation de coins de glace est retenue. Les datations au 140C obtenues sur la base du tapis organique indiquent un âge inférieur à 2000 ans en accord avec l'âge d'émersion des niveaux de 4 à 8 m dans le golfe du Saint-Laurent. La matière organique tapissant le fond des fissures béantes a donné un âge plus récent que 500 ans. En conséquence, ce réseau s'est développé au cours du dernier millénaire et probablement au cours du Petit Âge glaciaire. Il témoigne de l'existence ancienne de pergélisol dans l'est du Québec et implique des températures moyennes annuelles de l'air de l'ordre de -40C ou moins. Il met en évidence une fluctuation climatique relativement importante à une époque historique, fluctuation climatique retracée d'ailleurs dans d'autres régions du Québec nordique et les hauts sommets de la Gaspésie.


2007 ◽  
Vol 111 (1) ◽  
pp. 22-28 ◽  
Author(s):  
Dominic Dufour ◽  
André Pichette ◽  
Vakhtang Mshvildadze ◽  
Marie-Eve Bradette-Hébert ◽  
Serge Lavoie ◽  
...  

2006 ◽  
Vol 36 (8) ◽  
pp. 2058-2062 ◽  
Author(s):  
Martin Lavoie ◽  
David Paré ◽  
Yves Bergeron

Poor growth of black spruce (Picea mariana (Mill.) BSP) has been associated with the presence of Ledum groenlandicum L. (Ledum) on some sites in the eastern boreal forest in Canada. To increase black spruce productivity on lowland sites, a study was carried out to test the effect of mechanical control of Ledum (by clipping) on black spruce growth on forested peatland in northwestern Quebec. We compared the growth and foliar nutrient concentrations of advance-regeneration black spruce seedlings with and without Ledum control. Contrary to our expectations, our results showed that 3-year control of aboveground competition by Ledum decreased rather than increased black spruce growth and had no effect on foliar nutrient concentrations. Ledum grows on a variety of site types; therefore, the mere presence of this species does not necessarily indicate that there will be a problem with conifer regeneration (growth and germination).


2005 ◽  
Vol 3 (2) ◽  
pp. 84-87 ◽  
Author(s):  
Ch. Chartier ◽  
H. Staub ◽  
P. Goetz
Keyword(s):  

2002 ◽  
Vol 80 (2) ◽  
pp. 151-165 ◽  
Author(s):  
W L Strong

Lodgepole pine/Labrador tea (Pinus contorta Dougl. ex Loud. var. latifolia/Ledum groenlandicum Oeder) relevés were classified and characterized based on data from archival sources (n = 428). Eleven forest communities were recognized and were distinguished by the relative dominance of Sphagnum, Cladina and Cladonia, Lycopodium, Vaccinium species, or feathermosses. Picea mariana (Mill.) BSP was the common secondary successional species. Most paired-community comparisons were nonoverlapping in ordination space, although intermingling sometimes occurred along interfaces. Lodgepole pine/Labrador tea stands occurred on upland sites within the boreal–cordilleran ecoclimatic transition zone along the eastern slopes of the Rocky Mountains from southwestern Alberta to the southern Yukon Territory. Nine communities had mesic to subhygric moisture and submesotrophic to mesotrophic nutrient regimes. The exceptions were a Pinus contorta/Ledum groenlandicum/Sphagnum (wetter sites) and a Pinus contorta/Ledum groenlandicum/Cladina mitis (drier sites) community. An inverse correlation occurred between latitudinal location and elevation of occurrence (r = –0.56, P < 0.001, n = 403) with a northward decline of 65 m/100 km. The concept of a "type community" is proposed for formally documenting the composition of plant communities and optimizing the comparability of different types. Eight of the recognized communities fulfilled the proposed criteria for a type community and two were considered provisional types.Key words: vegetation classification, Pinus contorta, Ledum groenlandicum, type community.


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