groupes minoritaires
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Terminal ◽  
2020 ◽  
Author(s):  
Vincent Raynauld ◽  
Emmanuelle Richez ◽  
Stéphanie Wojcik
Keyword(s):  

2019 ◽  
Vol 19 ◽  
pp. 93
Author(s):  
Marie-Odile Magnan ◽  
Annie Pilote ◽  
Tya Collins ◽  
Pierre Canisius Kamanzi
Keyword(s):  

2018 ◽  
Vol 17 ◽  
pp. 29-47 ◽  
Author(s):  
Marie-Odile Magnan ◽  
Fahimeh Darchinian ◽  
Émilie Larouche
Keyword(s):  

Des recherches menées dans les années 1990 et 2000 ont souligné les identités multiples des jeunes issus de l’immigration fréquentant les écoles montréalaises et le rapport de distance établi avec l’identité « francophone québécoise ». Ce rapport de distance avec l’identité du groupe majoritaire existe dans d’autres sociétés. C’est à partir d’une analyse critique des rapports ethniques que nous appréhendons cette frontière entre les groupes minoritaires et le groupe majoritaire, en prenant en compte les rapports de pouvoir en jeu. Nous analysons 60 entretiens qualitatifs menés auprès de jeunes issus de l’immigration à Montréal. Une analyse typologique met en exergue trois types de rapports au groupe majoritaire et de multiples identifications s’y raccrochant. Il s’avère qu’une majorité des jeunes interrogés ont développé un rapport de tension vis-à-vis du groupe majoritaire et qu’une majorité d’entre eux s’identifient à leur pays d’origine et au Canada. En conclusion, nous discutons des implications sociales et politiques de ces résultats.


Author(s):  
Maryse Potvin

Cet article porte un regard sur les différences et convergences qui se dégagent des grands courants théoriques dans le champ de l’éducation à la diversité ethnoculturelle (inter/multiculturel, antiraciste /critique, civique, inclusif) quant aux compétences professionnelles à développer par le personnel scolaire pour atteindre les grandes finalités de l’équité, de l’effectivité des droits, du vivre-ensemble et du développement des capabilités des élèves. L’article s’appuie sur une revue de la littérature nationale et internationale, qui visait à dégager les éléments de compétences (savoirs, savoir-faire, savoir-être essentiels) pour savoir-agir en contexte de diversité, et qui, selon les théoriciens, devraient être développés dans tous les programmes de formation à l’enseignement. Il n’aborde pas ces enjeux sous un angle disciplinaire, lié au curriculum québécois (éthique et culture religieuse, histoire et éducation à la citoyenneté), mais dans une perspective transversale. L’article présente d’abord quelques fondements de ces courants afin de dégager leurs objectifs communs et leur convergence vers une approche globale et inclusive intégrée. Il porte ensuite une attention particulière aux deux finalités centrales qui font consensus parmi les théoriciens et qui sont au coeur des compétences professionnelles du personnel scolaire pour développer les capabilités des élèves : 1) prendre en compte les réalités, besoins et droits des élèves, particulièrement ceux des groupes minoritaires ou vulnérables, pour développer leurs capabilités, et 2) les préparer à vivre ensemble dans une société pluraliste et démocratique. Il dégage aussi les principaux défis liés à la prise en compte et à la mise en oeuvre de ces deux finalités.


Author(s):  
Genevieve Maheux-Pelletier ◽  
Vanessa Rukholm ◽  
Jovan Groen ◽  
Nancy Vézina

La littérature dans le domaine de la recherche en pédagogie postsecondaire (RePP) a pris une expansion importante au cours des dernières décennies, particulièrement dans les espaces anglophones tels que l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et l’Australie. Bien que cette expansion des idées reliées à la RePP puisse être également présente dans les communautés francophones, cela ne semble pas se traduire dans la nature et le nombre de publications dans le domaine en français et dans les expériences vécues par des chercheurs du domaine issus de diverses communautés francophones et bilingues. Cet article met en lumière plusieurs enjeux pertinents qui influencent la diffusion de la RePP en français, qui pour les auteurs représente la dimension savante des décisions pédagogiques que prend l’enseignant au postsecondaire. Initié par une analyse des récits personnels partagés par chaque auteur, deux thèmes principaux seront abordés. D’abord, les différentes définitions de la RePP selon ses influences géographiques, culturelles et sa prévalence au sein de la communauté de recherche et de pratique anglophone ; et deuxièmement, l’accès limité à des espaces pour la publication, et conséquemment à un auditoire limité, auquel font face les chercheurs francophones en RePP (Loiola et Romainville, 2008; Rege Colet et al., 2011). En établissant des liens entre ces aspects et ceux issus d’autres groupes minoritaires impliqués dans des activités de RePP, l’article se veut un catalyseur renouvelé pour échanger et générer des idées pour mettre en œuvre des actions visant une meilleure intégration au sein et au-delà des communautés francophones et bilingues des voix qui s’identifient à la RePP mais qui restent à ce jour marginalisées. En conclusion, les auteurs encouragent une mobilisation accrue et un rayonnement de la recherche en pédagogie postsecondaire effectuée en français. The Scholarship of Teaching and Learning (SoTL) literature has certainly seen significant expansion over the last few decades, particularly in Anglophone spheres such as North America, Western Europe, and Australia. While this expansion may well be true in the practice of SoTL related ideas in francophone communities, it is not reflected in the nature and extent of publications related to SoTL in French and the experiences of SoTL scholars from diverse francophone and bilingual communities. This article unveils several pertinent issues that influence the practice, and more specifically the dissemination of SoTL in French. Initiated by an analysis of narratives contributed by each author, two overarching themes are discussed. Firstly, differing definitions of SoTL as influenced by geography, culture, and prevalence within the Anglophone research and practice communities; and secondly, the limited access to outlets of publication, and consequently limited readership and citation, that francophone and bilingual scholars of SoTL face (Loiola et Romainville, 2008; Rege Colet, McAlpine, Fanghanel et Weston, 2011). By aligning these issues with those of other SoTL minority groups the article seeks to serve as a renewed catalyst for discussion and brainstorming around the actions within and beyond francophone and bilingual communities to encourage increased engagement in, and reach for, SoTL in French.


2017 ◽  
Vol 2 ◽  
pp. 213-262
Author(s):  
Roger Bernard

Roger Bernard approfondit ses recherches sur « les enjeux de l’exogamie » et la vulnérabilité des groupes minoritaires. À partir d’une compilation plus détaillée des données du recensement de 1991, il analyse les conséquences de ce phénomène sur les transferts linguistiques en englobant, dans son propos, les foyers mixtes francophones et les foyers mixtes anglophones. Cette nouvelle étude, qui prend en compte les groupes d’âges des épouses de langue maternelle française, lui permet de réviser et de nuancer les résultats obtenus dans son article précédent, et de faire les liens qui s’imposent entre exogamie et anglicisation : « plus le milieu est minoritaire, observe-t-il, plus les taux d’exogamie sont élevés, et plus les taux d’anglicisation des parents et des enfants sont élevés »; ce qui l’amène à l’évidence que l’exogamie est une cause majeure de l’anglicisation des minorités françaises au Canada.


2015 ◽  
Vol 27 (1) ◽  
pp. 35-56
Author(s):  
Annabel Levesque

La santé et les maladies représentent des concepts subjectifs qui varient en fonction de nombreux facteurs, notamment la culture d’appartenance. Étant donné le contexte multiculturel canadien, il importe de considérer le contact interculturel lorsqu’on s’interroge au sujet des représentations de la santé et des maladies chez les groupes minoritaires puisque ces derniers sont soumis à l’influence d’autres cultures, dont la culture du groupe dominant. Ainsi, le degré d’identification à la culture d’origine et à la culture dominante détermine les représentations auxquelles souscrivent les individus issus d’un groupe minoritaire. Chez ceux qui s’identifient à leur culture d’origine, on note un lien entre leur état de santé et la vitalité culturelle et linguistique de leur communauté. Les efforts visant à promouvoir la santé et le bien-être de ces individus devraient donc être axés sur le maintien de leur héritage culturel et linguistique. Les professionnels de la santé, pour leur part, devraient engager le dialogue avec leurs patients au sujet de leurs représentations culturelles de la santé et des maladies, et ce, dans un climat empreint de respect. Cette pratique pourrait contribuer à la satisfaction des patients avec les soins reçus et, par le fait même, à l’adoption de comportements sains.


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