événement indésirable
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2021 ◽  
Vol 42 ◽  
pp. A139
Author(s):  
C. Rouane ◽  
J. Dion ◽  
V. Sibaud ◽  
L. Oberic ◽  
G. Sukurdeep ◽  
...  

2019 ◽  
Vol 33 (212) ◽  
pp. 23-25
Author(s):  
Anne-Élisabeth Alba

2019 ◽  
Vol 13 (2) ◽  
pp. 108-111
Author(s):  
A. Lièvre

Contexte: L’incidence du carcinome épidermoïde anal a nettement augmenté au cours des dernières décennies. Il n’existe actuellement aucun traitement validé pour le carcinome épidermoïde anal de stade avancé. Par conséquent, nous avons cherché à valider l’activité clinique et l’innocuité de la chimiothérapie à base de docétaxel, de cisplatine et de 5-FU (DCF) chez des patients atteints d’un carcinome épidermoïde anal récurrent, métastatique ou non résécable.Méthodes: Nous avons mené une étude de phase 2 multicentrique monobras, ayant inclus des patients de 25 CHU, centres de lutte contre le cancer et CHG en France, âgés de 18 ans ou plus atteints d’un carcinome épidermoïde anal métastatique ou récidivant non résécable confirmé histologiquement ; avec un indice de performance de 0 ou 1 ECOG et avec au moins une lésion évaluable selon les critères RECIST (version 1.1). Les patients, naïfs de chimiothérapie, ont reçu soit six cycles de DCF standard (75 mg/m2de docétaxel et 75 mg/m2de cisplatine à j1 et 750 mg/m2par jour de 5-FU pendant cinq jours, toutes les trois semaines), soit huit cycles de DCFmodifié (docétaxel à 40 mg/m2et cisplatine à 40 mg/m2à j1 et 1 200 mg/m2par jour de fluoro-uracile pendant deux jours, toutes les deux semaines), administrés par voie intraveineuse. Le choix entre les schémas standard et modifiés a été recommandé en fonction, mais sans s’y limiter, de l’âge (≤ 75 vs > 75 ans) et de l’indice de performance ECOG (0 vs 1). Le critère d’évaluation principal était la survie sans progression évaluée par l’investigateur 12 mois après le premier cycle de DCF. Pour que le critère d’évaluation principal soit atteint, au moins 11 (17 %) des 66 patients inclus devaient être en vie sans progression tumorale à 12 mois. Des analyses d’efficacité et de tolérance ont été réalisées dans une population en intention de traiter modifiée, définie comme l’ensemble des patients évaluables pour la progression à 12 mois et qui avaient reçu au moins un cycle de DCF. Cet essai est enregistré à ClinicalTrials.gov, numéro NCT02402842, et les résultats finaux sont présentés ici.Résultats: Entre le 17 septembre 2014 et le 7 décembre 2016, nous avons inclus 69 patients. Parmi ces patients, trois n’ont pas reçu de DCF. Sur les 66 patients qui ont reçu un traitement, 36 ont reçu le schéma DCF standard, et 30 ont reçu un DCF modifié. Le critère d’évaluation principal a été atteint : 31 (47 %) des 66 patients étaient en vie et sans progression à 12 mois. Vingt-deux (61 %) des 36 patients ayant reçu le schéma DCF standard et 18 (60 %) des 30 patients ayant reçu le DCF modifié ont présenté une progression de la maladie à la date de point. Quarante-six (70 %) des 66 patients ont eu au moins un événement indésirable de grade 3 ou 4 (30 [83 %] sur 36 traités par DCF standard et 16 [53 %] sur 30 traités par DCF modifié). Les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquents étaient la neutropénie (15 [23 %], 8 [22 %] pour le DCF standard vs 7 [23 %] pour le DCF modifié), la diarrhée (12 [18 %], 9 [25 %] vs 3 [10 %]), l’asthénie (10 [15 %], 8 [22 %] vs 2 [7 %]), l’anémie (10 [15 %], 6 [17 %] vs 4 [13 %]), la lymphopénie (8 [12 %], 3 [8 %] vs 5 [17 %]), la mucite (7 [11 %], 7 [19 %] vs 0) et les vomissements (7 [11 %], 5 [14 %] vs 2 [7 %]). Aucun effet indésirable non hématologique de grade 4 ni neutropénie fébrile n’a été observé avec le DCF modifié, alors que trois (8 %) effets indésirables non hématologiques de grade 4 et cinq (14 %) neutropénies fébriles ont été rapportés avec du DCF standard. Quatre-vingt-dix-sept événements indésirables graves ont été rapportés (69 chez les patients recevant le DCF standard [61 liés au médicament] et 28 chez ceux ayant reçu le DCF modifié [14 liés au médicament]). Aucun décès lié au traitement n’a été enregistré.Conclusion: Comparé au DCF standard, le DCF modifié a permis, en première ligne, une réponse durable avec une bonne tolérance chez les patients ayant un carcinome épidermoïde anal métastatique ou récidivant non résécable, avec indice de performance ECOG de 0–1, et pourrait donc être considéré comme un nouveau traitement standard de soins chez ces patients. En raison du risque élevé d’événements indésirables graves, de toxicité sévère et de neutropénie fébrile, le DCF standard ne peut pas être recommandé dans cette situation.


2019 ◽  
Vol 9 (3) ◽  
pp. 156-162
Author(s):  
C. Gerlier ◽  
T. Poinsat ◽  
M. Sitbon ◽  
H. Beaussier ◽  
J. Corny ◽  
...  

Introduction : Les patients hospitalisés au décours d’un passage aux urgences sont à risque d’erreur médicamenteuse. Le déploiement de l’activité de conciliation médicamenteuse à l’admission en unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) permet d’identifier les divergences non intentionnelles (DNI) de prescription médicamenteuse hospitalière en comparaison avec le traitement pris à domicile, puis de les corriger. L’objectif de l’étude était d’identifier les facteurs prédictifs d’erreurs de prescription médicamenteuse aux urgences, afin de mieux prioriser la conciliation médicamenteuse pour les patients admis à l’UHCD. Méthode : Nous avons mené une étude rétrospective, monocentrique et observationnelle incluant tous les patients ayant bénéficié d’une conciliation médicamenteuse à l’admission à l’UHCD pendant six mois. L’association entre les caractéristiques des patients et la survenue d’au moins une DNI a été étudiée à l’aide d’une régression logistique en ajustant sur les facteurs de confusion (analyse multivariée). Résultats : Parmi 200 patients inclus, 111 étaient concernés par la survenue d’au moins une DNI (56 %) avec une médiane de deux par patient. Les erreurs étaient principalement des omissions, en majorité pour des traitements à visée cardiovasculaire et du système nerveux central. La majorité des patients étaient exposés à un potentiel événement indésirable lié aux soins (n = 70, 63 %), mais aucun à un événement indésirable de gravité potentielle catastrophique. Dans l’analyse multivariée, la présence d’au moins cinq lignes de traitement dans l’observation médicale de l’urgentiste était très prédictive de la survenue d’au moins une DNI (OR : 1,30 ; IC 95 % : [1,15–1,26] ; p < 0,01). Cette variable concernait principalement un groupe de patients distincts d’âge supérieur ou égal à 75 ans et connus pour au moins deux comorbidités dont la majorité a été concernée par au moins une DNI (69 %). Les facteurs organisationnels propres à l’hospitalisation en situation urgente n’étaient pas prédictifs de la survenue de DNI. Conclusion : Pour le pharmacien de l’UHCD, la présence d’au moins cinq lignes de traitement dans l’observation médicale d’un patient doit être considérée comme une alerte et déclencher l’activité de conciliation médicamenteuse, en priorisant les patients âgés de plus de 75 ans et polypathologiques.


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