insuffisance hépatique
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Author(s):  
Mathieu Gerfaud-Valentin ◽  
Jean-Christophe Richard ◽  
Maxime Fauter ◽  
Pascal Sève ◽  
Yvan Jamilloux

La maladie de Still de l’adulte (MSA), actuellement classée parmi les pathologies autoinflammatoires multifactorielles, est une entité rare dont deux phénotypes sont individualisés : une forme rhumatismale articulaire chronique et une forme systémique mono- ou polycyclique. C’est au cours de cette dernière, souvent de façon inaugurale ou dans la première année d’évolution, que jusqu’à un tiers des patients présentent des complications pouvant engager le pronostic vital : syndrome d’activation lymphohistiocytaire, coagulation intravasculaire disséminée, myo-péricardite, insuffisance hépatique, voire défaillance multiviscérale. Après mise en place des traitements de suppléance adaptés, le médecin réanimateur devra alors entreprendre une démarche diagnostique systématique et, après élimination des diagnostics différentiels, proposer un traitement de ces formes graves de MSA reposant sur la corticothérapie à fortes doses, l’anakinra, et plus rarement la ciclosporine A ou le tocilizumab. Ces différents éléments font l’objet de cette mise au point. 


2020 ◽  
Vol 7 (S) ◽  
pp. S30-S33
Author(s):  
Chahrazed Bekhtaoui ◽  
◽  
Hichem Bouguedra ◽  
Abderrahmane Boulerial ◽  
Hassen Chadou ◽  
...  

En Algérie, le protocole thérapeutique à base d’hydroxychloroquine essentiellement fut adopté depuis le 23 mars 2020, auquel ont été soumis les patients atteints de Covid-19. Ce protocole a prouvé son efficacité "quasi totale" selon le taux de guérison de 98.2% sur un total 16000 cas traités [1]. L’hydroxychloroquine (HCQ) est préférée pour sa meilleure tolérance attendue, sur la base des publications de travaux préliminaires de plusieurs équipes que nous avons analysées précédemment avec un recul de trois mois supplémentaires. Sur le plan pharmaceutique, on s’intéresse à la pharmacologie de cette molécule et souligne l’intérêt d’études pharmacocinétiques pour définir le schéma posologique optimal pour les patients avec un statut particulier (Insuffisance Rénale - Insuffisance Hépatique - grossesse) COVID-19. Sur la base de ces travaux, on peut proposer des ajustements posologiques et optimiser la chronologie d’administration avec une surveillance thérapeutique des médicaments qui doit être pratiquée pour personnaliser le schéma posologique individuel. Donc le rôle du pharmacien hospitalier est essentiel dans le contexte de la pandémie pour optimiser et modifier les pratiques en élaborant de nouveaux protocoles d’ordonnance tout en s’assurant d’une bonne gestion des effets indésirables.


2019 ◽  
Vol 28 (4) ◽  
pp. 343-346
Author(s):  
A. Freynet ◽  
C. Decloedt ◽  
P. Grandet ◽  
A. Ouattara ◽  
C. Fleureau

Contexte : Le décubitus ventral (DV) est appliqué dans un objectif de recrutement alvéolaire, dans le cadre de syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Le DV mobilise parfois des sécrétions bronchiques, interrogeant l’intérêt d’une kinésithérapie de désencombrement. Matériel et méthode : Une femme de 43 ans, myopathe de Steinert, est hospitalisée pour une insuffisance hépatique aiguë. À j3, elle présente une pneumopathie d’inhalation, suivie d’un SDRA. Le positionnement en DV est réalisé, mobilisant des sécrétions bronchiques. Une séance de kinésithérapie respiratoire est alors appliquée. Résultats : Après la mise en DVet la séance de kinésithérapie, la quantité de sécrétions recueillies est de 2,4 g. Le rapport entre la pression partielle en oxygène et la fraction inspirée en oxygène (PaO2/FiO2) s’améliore, passant de 64 à 180 au bout de 11 heures de DV. La pression motrice et la pression de plateau sont restées inférieures aux valeurs délétères au cours de la séance de kinésithérapie, celle-ci n’ayant pas généré d’hypoxie pendant ou après la séance. Discussion : Le positionnement en DV libère les parties postérieures des poumons, permettant une amélioration du rapport PaO2/FiO2. La clairance mucociliaire a été améliorée, mais il n’est pas possible de discriminer les effets du DVou de la kinésithérapie. Dans la littérature, la kinésithérapie respiratoire n’a pas montré son efficacité pour ces patients, même si aucun effet délétère n’a été observé à travers ce cas clinique. Les risques de dé-recrutement alvéolaire restent importants. Conclusion : Il est difficile de recommander en pratique courante la kinésithérapie respiratoire de désencombrement en DV. Des études ultérieures sont nécessaires, dans un objectif de recherche centré plutôt sur le recrutement alvéolaire que sur le désencombrement, chez ces patients fragiles.


2016 ◽  
Vol 23 (5) ◽  
pp. 542
Author(s):  
D. Arni ◽  
F. Gumy-Pause ◽  
M. Ansari ◽  
D. Belli ◽  
J.A.C. Kremer Hovinga ◽  
...  

2015 ◽  
Vol 41 ◽  
pp. A119
Author(s):  
C. Siak Leng ◽  
C. Loghin ◽  
P. Garhyan ◽  
M.P. Knadler ◽  
E. Lam ◽  
...  

2013 ◽  
Vol 140 (12) ◽  
pp. S517
Author(s):  
F. Brigant ◽  
G. Chaby ◽  
F. Lombart ◽  
F. Dhaille ◽  
C. Lok

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