ann hamilton
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2020 ◽  
Author(s):  
Pascale Saarbach
Keyword(s):  

Figure emblématique de l’art de l’installation, Ann Hamilton (née en 1956) crée depuis près de quarante ans des environnements immersifs complexes et poétiques, constitués d’objets et de matériaux divers convoquant tous les sens du spectateur et dont les surprenantes associations, ou leur importante accumulation, provoquent chez ce dernier de multiples réponses affectives et cognitives, bien souvent difficiles à décrire ou à restituer par le simple langage. Absorbé par la présence physique et sensible de ce qui l’entoure, le spectateur est invité à s’abandonner aussi longtemps que possible dans ce qu’il éprouve, à se mettre à l’écoute de la situation et du savoir intuitif que lui livre son corps en interaction avec le lieu. L’expérience de l’œuvre, pour Ann Hamilton, est en effet avant tout un « acte d’attention ». Cette notion d’attention est particulièrement importante, à une époque où la surenchère de stimuli, l’immédiateté et l’accélération qui caractérisent les rythmes de nos vies de plus en plus désincarnées ne nous permettent plus de percevoir et de donner sens à ce que nous ressentons, ni à ce qui nous entoure. Phénomène singulier d’ouverture à soi, aux autres et au monde, l’expérience des installations d’Ann Hamilton engage un certain mode d’être, une « qualité de présence » dont dépendent nos capacités de mémoire, de pensée, d’imagination et d’action. À partir de l’analyse de quelques grandes installations, de tropos (1993) à the event of the thread (2012), il s’agira d’établir plus précisément les processus phénoménologiques et cognitifs mis en œuvre chez le spectateur par le dispositif immersif, et d’en éclairer les enjeux.


ASAP/Journal ◽  
2020 ◽  
Vol 5 (2) ◽  
pp. 209-239
Author(s):  
Ann Hamilton ◽  
Brian McHale
Keyword(s):  

2019 ◽  
Vol 44 (2) ◽  
pp. 144
Author(s):  
Jennifer Fisher ◽  
Jim Drobnick
Keyword(s):  

2018 ◽  
Vol 9 (2) ◽  
pp. 199-223
Author(s):  
Susan Earle
Keyword(s):  

Cet article aborde trois projets récents réalisés par des artistes à la demande du Spencer Museum of Art de l’Université du Kansas à Lawrence, et pour lesquels on a eu recours à diverses méthodes d’intervention, à la carte blanche comme formule d’accès aux collections ainsi qu’à des échanges avec le personnel et les publics du musée. Ces trois projets sont Stop Look Listen: An Installation by Janet Davidson-Hues and Maria Velasco (2007-2008) ; Visitation de Ernesto Pujol (2011) ; et An Errant Line: Ann Hamilton/Cynthia Schira (2013) (avec les installations figura de Hamilton et Etymon de Schira). La sélection des artistes a tenu compte de l’ensemble de leur travail et des idées précises que chacun concrétiserait sur les lieux – un musée universitaire des beaux-arts doté d’un programme d’exposition actif et d’une collection de quelque 45 000 objets. Chaque projet avait son calendrier, son approche, sa forme et sa méthodologie propres, mais tous répondaient aux collections du musée en intégrant oeuvres nouvelles et pièces historiques, qu’elles soient exposées ou entreposées. Parmi les questions abordées ici : comment s’y est-on pris, dans ces trois projets, pour incorporer les collections du musée et offrir un accès « carte blanche » à ces cinq artistes (et aux publics du musée) tout en améliorant le fonctionnement du musée et son rayonnement sur le campus ? Quelles sont certaines des forces de la carte blanche en ce qu’elle s’applique à ces projets ? En quoi un tel accès a-t-il permis aux artistes de réaliser leurs projets particuliers et de produire de nouvelles oeuvres tout en interpellant le public de manière aussi efficace ? Cet article examine l’évolution de chacun des projets, son utilisation des collections ainsi que la participation des collaborateurs, du personnel et des visiteurs. Les méthodes choisies pour ce faire ont consisté notamment à comparer les projets et à examiner les objectifs des artistes ainsi que leurs points de vue recueillis lors de rencontres. Chacune des trois projets a, à sa façon, déplacé des objets, au sens littéral comme au figuré, du passé jusqu’au présent, en interrogeant [au passage] les stratégies et les concepts de présentation choisis. L’accès aux collections fourni aux artistes a permis autant aux visiteurs qu’aux personnes oeuvrant en coulisses de regarder ces objets sous un angle nouveau. Par leurs méthodes, les artistes ont su ranimer ces formes et en renouveler l’apparence. Chaque projet traite d’aspects importants de la culture muséale – le dévoilement et la dissimulation, entre autres, tant sur le plan humain que sur les plans muséologique et institutionnel. Ces projets ont équilibré événements et recherches (artistiques), modifié les interactions avec les collections et approfondi les dialogues et les connaissances, contribuant ainsi à mieux intégrer le musée au sein de la collectivité régionale et du campus. En nous faisant voir les objets à travers les yeux des artistes et leurs recherches, ils nous ont amenés à nous interroger sur qui possède le musée.


Author(s):  
Georgina Kleege

The chapter analyzes the use of Braille and other tactile features in public spaces, such as elevators, and in such sites as the Franklin D. Roosevelt Memorial in Washington DC, and in the work of such artists as Ann Hamilton and Robert Graham. The chapter also does some close readings of tactile books that are intended to explain visual art to blind children and adults. The over-determined analogy that links the eyes of the sighted to the hands of the blind makes Braille in these sites more of a signifier of blindness than a true access tool. The chapter also includes some works by blind artists that seem to comment on how Braille is typically understood.


TEXTILE ◽  
2015 ◽  
Vol 13 (3) ◽  
pp. 300-305
Author(s):  
Linda Hutchins
Keyword(s):  

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