journal de voyage
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Slovo ◽  
2021 ◽  
Vol The Distant Voyages of Polish... (The distant journeys of...) ◽  
Author(s):  
Alexander Fiut

International audience Miron Białoszewski was a Polish poet, novelist and playwright. He left two narratives of his trip to the United States in the fall of 1982: the first one is a travel log entitled AAmeryka [Aamerica] published in 1988, five years after Białoszewski’s death: the second one is a part of his Tajny Dziennik [Secret diary], published in 2012. One could say about America, that it is an “anti‑diary.” We can better appreciate the uniqueness of this book, if we compare his depiction of the New World, with what we can find in America [Amérique], antoher “anti‑diary,” written by Jean Baudrillard and published in 1986. Białoszewski contemplates America, maybe with some preconceived ideas, but he is shaped by his own historical experience and worldview. In his American trip, Baudrillard finds, above all, a confirmation of his catastrophist predictions. Miron Białoszewski (1922‑1983), poète, prosateur et dramaturge, a laissé deux témoignages de son séjour aux États‑Unis, effectué à l’automne 1982 : le premier est un récit de voyage intitulé AAmérique [AAmeryka], qui paraît en 1988, soit cinq années après la mort de l’auteur ; le deuxième est constitué par une partie de son Journal secret [Tajny dziennik], qui n’a été publié qu’en 2012. D’AAmérique, on peut dire qu’il s’agit d’un « anti‑journal ». Pour mieux appréhender la particularité de celui‑ci, il est intéressant de confronter l’image du Nouveau Monde qui s’en dégage de celle qu’on trouve dans un autre « anti‑journal », Amérique, de Jean Baudrillard, publié en 1986. Białoszewski contemple l’Amérique d’un regard, peut‑être non dénué de tout a priori, mais façonné par une expérience historique et une vision du monde qui lui sont propres. Baudrillard trouve dans ce voyage américain la confirmation de ses diagnostics catastrophistes.


2021 ◽  
Vol 60 (1) ◽  
pp. 64-79
Author(s):  
Mathilde Poizat-Amar

Cet article interroge comment la littérature de voyage contemporaine peut interagir avec le monde numérique. Il s'appuie sur des œuvres qui explorent, par le biais du voyage, un espace dans lequel dialoguent le digital et l'imprimé: le blog « Dreamlands, Carnet de voyage virtuel » suivi de son adaptation en format imprimé ( Éclats d'Amérique, Inculte, 2014) d'Olivier Hodasava, et le roman Boussole (Actes Sud, 2015) de Mathias Énard. Du blog et journal de voyage d'Hodasava, inspirés par Street View, à l'hyper-stratification de la prose d'Énard rappelant la vocation encyclopédique d'Internet, la littérature de voyage contemporaine pose la question maintenant inévitable de la porosité du monde, du texte, et du numérique en faisant jouer les frontières du réel et du virtuel, du mouvement et de l'immobilité. Ce faisant, ces œuvres nous invitent à repenser nos outils critiques pour aborder l'écriture du monde au contact du digital.


2018 ◽  
Vol 139 (1-2) ◽  
pp. 111-144
Author(s):  
Marie-Louise Pelus-Kaplan

Résumé Richelieu envoie, en 1629, Louis Deshayes de Courmenin à Moscou afin de signer un traité pour la reprise du commerce français en Russie. Après Hauser (1944) et Zordanija (1960), nous tentons d’éclairer cette mission à l’aide de textes inédits. Un extrait du journal de voyage de Brisacier et d’autres documents montrent que les Français recherchent surtout les produits russes (fourrures et autres peaux, fournitures de marine, céréales). Bien que le tsar leur refuse le droit d’aller en Perse pour acheter la soie brute via la Russie, la mission de Deshayes est néanmoins un succès, économique et aussi politique.


2018 ◽  
Vol 27 (2-3) ◽  
pp. 157-177
Author(s):  
Guillaume Dulong
Keyword(s):  

L’auteur de cet article interroge la place de Rome dans le film d’Eugène Green La Sapienza (2014), par une analyse des présupposés métaphysiques et sémiologiques de sa poétique du cinématographe. L’auteur explique en quoi Rome illustre l’acte cinématographique en tant que « ville cachée » et ce que nous apprend la comparaison des cinéastes et architectes quant à la définition de l’auteur d’une oeuvre. Pour ce faire, l’expression « présence réelle » appliquée à la ville est examinée dans le sillage d’une esthétique néoplatonicienne pour montrer que l’identité paradoxale de référence du toponyme polysémique de « Rome » suppose une situation de communication poétique. Elle renvoie à un vécu d’hospitalité et de retour sur soi, mis en perspective avec le Journal de voyage en Italie par la Suisse et l’Allemagne en 1580 et 1581 de Montaigne. Par la suite, espaces urbains et filmiques sont comparés afin d’exposer la part du vide comme élément de composition de ce dernier. Le vide se comprend alors comme réceptivité de la lumière, patience. S’ensuit enfin une étude des analogies entre architecte et cinéaste et de la théorie esthétique de l’auteur les sous-tendant.


2017 ◽  
Vol 47 (1) ◽  
pp. 97-107
Author(s):  
Guy Poirier
Keyword(s):  

Dans son article, Guy Poirier analyse la façon dont Pierre-François-Xavier de Charlevoix perçoit, dans son Histoire et description générale de la Nouvelle France et dans son Journal de voyage, l’oeuvre du récollet Gabriel Sagard. Il étudie également le scepticisme démontré par le jésuite Charlevoix face aux contributions des Récollets à l’évangélisation et à la colonisation de la Nouvelle-France. Il commente finalement quelques emprunts effectués par le jésuite à l’oeuvre de Sagard.


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