glissement de terrain
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GEOMATICA ◽  
2020 ◽  
Author(s):  
Taoufik BYOU ◽  
Khalid OBDA ◽  
Ali TAOUS ◽  
Ilias OBDA

Résumé : Le Rif Marocain en général et la ville d’Al Hoceima et sa périphérie urbaine plus particulièrement, connaissent fréquemment des aléas géomorphologiques, notamment les glissements de terrain qui entravent la gestion urbaine. Ce type d’aléa naturel est de grande actualité, aussi bien sur le plan scientifique que sur le plan médiatique, à cause de l’augmentation de la vulnérabilité, due aux circonstances des changements globaux (réchauffements climatiques) et à la forte urbanisation, souvent irrationnelle. L’objectif de cet article est la mise en place d’une approche objective visant l’évaluation de la susceptibilité aux glissements de terrain dans la ville d’Al Hoceima et sa périphérie. La théorie de l’évidence, qui est une méthode probabiliste bivariée, est fondée sur les règles de Bayes qui consistent à calculer la probabilité d’occurrence spatiale de glissements de terrain, en se basant sur la notion de probabilité à priori et de probabilité à posteriori, tout en considérant les glissements de terrain comme variable à modéliser et chaque facteur causatif comme variable prédictive. Le but de ce travail est de procéder à un zonage d’aléa glissement de terrain tout en assurant une bonne prédiction de ce phénomène avec une bonne résolution spatiale. Les résultats de la courbe de ROC (Receiver Operating Characteristic) montre que la confrontation de la carte de susceptibilité, des glissements de terrain à la carte d’inventaire, permet une capacité de prédiction considérable (AUC=0,889). Ceci pousse au constat selon lequel, plus de 2/3 des glissements de terrain inventoriés s’inscrivent dans des classes de susceptibilité élevée et très élevée. Ce produit cartographique peut constituer un puissant outil d’aide permettant la formulation des suggestions, dans le but d’optimiser l’évaluation du risque de glissements de terrain dans les zones exposées à ce phénomène. Mots clés : SIG, Théorie de l’évidence, Susceptibilité aux glissements de terrain, Al Hoceima (Maroc)


2012 ◽  
Vol 313 (313) ◽  
pp. 73
Author(s):  
Felipe Veluk Gutierrez ◽  
Ronnie De Camino ◽  
Alejandro Imbach

Le projet de recherche a été mené au sein de trois petits bassins versants localisés dans l'altiplano du département de San Marcos, dans la région Sud-Ouest du Guatemala. L'objectif principal était d'analyser les attributs spatiaux du territoire et de cartographier les aires prioritaires pour aider les parties prenantes aux prises de décision de mise en oeuvre de futurs efforts régionaux de développement, d'aménagement et de conservation des ressources naturelles. Ce travail a pris en compte différents outils et approches techniques tels que: la restauration du paysage forestier (Rpf), les milieux de vie durables, les services écosystémiques, le système d'information géographique (Sig) et l'analyse décisionnelle avec de multiples critères spatiaux. Cette cartographie a identifié et mis en exergue trois lignes stratégiques de Rpf en accord avec chaque modèle spatial ainsi créé, qui sont par ordre d'importance croissante, l'aménagement et la conservation des résidus forestiers, le reboisement ou la régénération de terres dégradées et, surtout, la mise en place de systèmes agroforestiers. Chaque modèle a été établi à partir d'attributs géographiques spécifiques en accord avec les besoins élémentaires des moyens de vie et aussi à partir des données spatiales disponibles. En outre, différents services écosystémiques ont été mis à profit pour orienter la construction de la structure cartographique, parmi lesquels: l'approvisionnement en bois énergie et bois d'oeuvre, la régulation hydrique, la protection des sols et la réduction des risques de glissement de terrain et le gel, la production/sécurité alimentaire et la conservation de la biodiversité. Le Sig s'est avérée être un outil assez puissant et innovant pour comprendre et intégrer le large et complexe réseau de facteurs et/ou lignes de force (mosaïque d'usage du sol, moyens de vie locaux, relations et enjeux sociaux, parmi d'autres caractéristiques géographiques) qui définissent le paysage et ses habitants et consolident ainsi les futurs efforts ou plans régionaux de Rpf. L'analyse spatiale et l'identification d'aires prioritaires à choisir pour la Rpf constituent ainsi les éléments clés d'appui auprès des responsables locaux et des décideurs en vue de l'usage optimal de leurs ressources techniques et financières afin d'élaborer un avenir le plus durable possible vis-à-vis des communautés et de leur environnement.


2011 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 63-92 ◽  
Author(s):  
M. A. Carson

Les photographies contenues dans ce travail illustrent la morphologie générale et les formes de détail du glissement de terrain qui s’est produit le 3 mai 1978 à Sainte-Madeleine-de-Rigaud. Le glissement, qui a affecté le versant d’un vallon sur une longueur de 300 m, a eu lieu sur le tracé de la ligne principale de transmission reliant la baie de James à Montréal. Au moment du glissement, on enfonçait, au sommet du versant, un des piliers. On ne cherche pas ici à trouver les causes du glissement, mais on tente plutôt d'expliquer le mode de fonctionnement du mouvement de masse à partir de l’étude morphologique du matériel affecté. Une étude détaillée effectuée immédiatement après le glissement révèle que le matériel glissé est composé de nombreux horsts et grabens presque parallèles; le tout se présente selon un modèle de glissement de coins et prismes de type rétrogressif tel qu’on l’a déjà proposé pour les coulées qui se produisent dans les argiles sensibles de la mer de Champlain. On insiste sur le fait que les observations doivent être faites immédiatement après le glissement, la dégradation des formes étant très rapide ainsi que l’attestent les photographies prises six mois après le glissement.


2010 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
pp. 125-130
Author(s):  
Jérôme Lopez Saez ◽  
Laurent Astrade ◽  
Christophe Corona ◽  
Markus Stoffel ◽  
Frédéric Berger ◽  
...  

2007 ◽  
Vol 43 (3) ◽  
pp. 367-376 ◽  
Author(s):  
Louise Quilliam ◽  
Michel Allard

RÉSUMÉ À Saint-Joseph-de-la-Rive, un marais intertidal d'une superficie de 8,33 km2 s'étend du côté ouest d'un promontoire qui s'avance dans les eaux de l'estuaire du Saint-Laurent. Ce promontoire est en fait la langue de fluage d'un glissement de terrain qui, comme l'indiquent les données historiques, fut déclenché par un important tremblement de terre en 1663. L'avancée soudaine de cette coulée a créé une anse abritée, instaurant ainsi des conditions favorables à la sédimentation vaseuse. Une coupe dans la micro-falaise, à la marge inférieure du marais supérieur, montre que plus de 2 m de vase se sont accumulés à cet endroit par-dessus des dépôts glissés. Le taux de sédimentation local était de 2,7 à 7 fois supérieur à ce qui a été mesuré dans les autres marais de l'estuaire du Saint-Laurent. Malgré de grandes imprécisions, huit datations au 14C corroborent de façon générale la date du glissement de terrain. La marge du marais supérieur et la falaise au front de la langue de fluage ont reculé au cours des 25 dernières années à des taux respectifs de 1,2 m/an et de 0,9 m an.


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