scholarly journals Modéliser pour prévoir les flux de polluants émis par un dispositif contenant des déchets

2005 ◽  
Vol 15 ◽  
pp. 41-55
Author(s):  
P. Moszkowicz ◽  
L. Tiruta-Barna ◽  
R. Barna
Keyword(s):  

Une méthodologie d'étude du comportement en scénario de valorisation de déchets minéraux solidifiés/stabilisés est présentée. La méthodologie est basée sur des outils expérimentaux (des tests paramétriques et des essais de simulation du scénario) et des modèles de comportement. Le cas d'un bassin de stockage d'eau construit avec un matériau contenant des résidus d'épuration des fumées d'incinération d'ordures ménagères est présenté. L'influence de la carbonatation du lixiviat par le CO2 atmosphérique sur le relargage des éléments de constitution du matériau est étudiée. Un modèle de comportement est mis en place pour le cas étudié; il comporte trois niveaux : 1) le matériau (chimie et diffusion), 2) le lixiviat (chimie et convection), 3) l'absorption du CO2 dans le lixiviat. Plusieurs échelles d'expérimentation (tests de laboratoire, pilote de laboratoire, pilote de terrain) ont été mises en place pour l'étude du scénario et pour la validation du modèle de comportement. Le rôle de la modélisation est mis en avant par les résultats prévisionnels des simulations. Ainsi, pour le cas étudié, la carbonatation du système diminue la concentration du plomb dans l'eau du bassin par rapport à un scénario "bassin couvert". La carbonatation ne modifie pas le relargage des éléments solubles (Na, K, Cl) et détermine la spéciation du Ca dans le bassin et à la surface du matériau.

1954 ◽  
Vol 9 (1) ◽  
pp. 8-37
Author(s):  
R. Van Der Hoeden ◽  
A. & R. Delcourt ◽  
R. Bernard
Keyword(s):  

2021 ◽  
Vol 47 (7/8) ◽  
pp. 382-388
Author(s):  
Cassandra Johnston ◽  
Vidya Sunil ◽  
Dorothea Service ◽  
Anne Marie Holt ◽  
Gary Garber ◽  
...  

Contexte : La Circonscription sanitaire du district d’Haliburton, Kawartha, Pine Ridge a étudié une exposition dans un établissement dentaire opérationnel de l’Ontario à une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) nouvellement diagnostiquée causée par un virus ayant un génotype de l’hépatite C rare. Des lacunes dans la prévention et le contrôle des infections (PCI) et un deuxième cas lié de manière épidémiologique (avec le même génotype inhabituel de l’hépatite C) ont été identifiés, ce qui a entraîné une intervention plus large en santé publique et une enquête sur les éclosions. Objectifs : a) Décrire l’enquête sur un cas d’hépatite C nouvellement diagnostiqué; b) décrire l’intervention en santé publique dans son ensemble, et c) remédier à la pénurie de documentation sur le risque de transmission de la maladie dans les établissements dentaires en raison de lacunes de PCI. Méthodes : Une approche de collaboration avec deux cabinets dentaires, des partenaires en santé publique et des organismes de réglementation a été utilisée. Une inspection de PCI a été effectuée afin de déterminer et d’atténuer le risque de transmission d’infection par le sang dans les installations. Des protocoles appropriés ont été suivis pour l’enquête de PCI et l’intervention en santé publique. Résultats : L’enquête a révélé un risque de transmission potentielle du VHC entre deux cas liés à la même installation dentaire. Aucun autre cas de VHC lié à l’épidémiologie n’a été signalé. Les défis comprenaient le manque de respect des normes de PCI dans l’un des milieux dentaires et la sensibilisation de la communauté dentaire à la transmission du VHC, la coordination avec les organismes de réglementation et les experts en santé publique et la faible participation des patients aux tests de laboratoire. Conclusion : Malgré les défis uniques associés à l’enquête, la Circonscription sanitaire du district d’Haliburton, Kawartha, Pine Ridge a mené avec succès une enquête sur les lacunes de PCI et une intervention en santé publique. Les services de santé publique doivent maintenir des approches de collaboration avec les professionnels de la santé réglementés, leurs organismes de réglementation et les experts en santé publique.


Praxis ◽  
2002 ◽  
Vol 91 (46) ◽  
pp. 1981-1985
Author(s):  
Reinhart

Le chemin d'un symptôme au diagnostic et traitement commence avec des hypothèses, qui sont au début de toute action médicale. Le médecin compare des données cliniques avec des prototypes de maladies retenus dans sa mémoire. Avec des méthodes dites heuristiques, qui sont des pensées associatives plutôt que logiques, on peut diminuer la complexité d'un cas à un niveau plus facilement traitable. Les hypothèses sont évaluées avec des tests cliniques, tests de laboratoire et la radiologie pour enfin rejeter ou accepter une hypothèse et ainsi poser un diagnostic. Tous ces tests sont caractérisés par leur sensibilité, specifité et le rapport de probabilité avec lequel on peut passer d'une probabilité prétest à une probabilité posttest grâce au théorème de Bayes. Même s'il est impossible de faire la médecine de tous les jours de cette manière, il faut se rendre compte de ces mécanismes et les erreurs qui peuvent en découler.


1995 ◽  
Vol 8 (2) ◽  
pp. 83-96
Author(s):  
J.P. MELCION

Les liants (ou adjuvants de pressage) sont des additifs généralement dépourvus de valeur alimentaire qui sont incorporées à faible taux (0,5 à 2,5 %) dans les aliments composés dans le seul but d’augmenter le rendement des presses et la cohésion des granulés. Ces substances peuvent être d’origine organique ou minérale. Parmi les substances organiques, les lignosulfites sont des sous-produits de l’industrie papetière. Les substances minérales appartiennent essentiellement à la famille des argiles. D’autres additifs tels que les polysaccharides peuvent être utilisés dans l’élaboration des aliments pour les animaux aquatiques. Il existe des tests de laboratoire susceptibles d’évaluer l’aptitude liante ou lubrifiante de ces adjuvants de pressage, en fonction principalement de l’humidité et du type de matière première. Les essais à échelle pilote montrent généralement une influence positive de l’addition des lignosulfites sur les propriétés mécaniques des agglomérés et une tendance à une réduction de l’énergie consommée par la presse dans le cas de mélanges riches en céréales (et en amidon). L’effet des substances minérales est assez variable en regard des conditions de pressage. A échelle industrielle, les petites différences observées peuvent être masquées par les variations aléatoires liées aux essais en usine. Les adjuvants de pressage n’ont pas de valeur nutritionnelle en soi. Les lignosulfites et autres composés organiques peuvent faire exception en raison de leur teneur - bien que limitée - en sucres simples. Les liants minéraux sont considérés usuellement comme des diluants de la ration. Les effets indirects constatés sur l’indice de consommation peuvent être dûs à une augmentation de dureté des granulés. Un effet de tannage des protéines de l’aliment est possible avec les lignosulfites. Cependant, la structure et le comportement physique des argiles (bentonite, sépiolite) peuvent expliquer certains effets sur la digestibilité de l’énergie chez le monogastrique, par une modification de la rétention d’eau et de la durée de transit dans l’intestin de l’animal, et sur l’utilisation de l’azote chez le ruminant.


2020 ◽  
Vol 15 (2) ◽  
pp. 30-37
Author(s):  
Inka Toman ◽  
Pamela Mathura ◽  
Narmin Kassam

BackgroundThe American and Canadian Choosing Wisely campaigns recommend against routine complete blood count (CBC) and chemistry testing in the face of clinical stability in the inpatient internal medicine setting. ProblemPatients on internal medicine units commonly have daily lab tests ordered at admission and lab testing is often bundled. Four ‘core’ lab tests (CBC, electrolytes, creatinine, and urea) account for more than half of all lab tests performed. MethodsThe Model for Improvement and the Donabedian framework was used to define the problem, evaluate the baseline state, and generate targeted improvements. A quality improvement (QI) initiative consisting of education and process change was implemented on one general internal medicine unit and multiple plan-do-study-act cycles were carried out. The outcome measure was the total number of core labs performed, and the process measure was the proportion of patients with tests ordered on a repeating daily basis. ResultsThe initiative led to an 18.9% decrease in the total number of core labs ordered and an 18.2% absolute decrease in repeating daily lab orders. ConclusionsA multifaceted QI initiative aimed at reducing unnecessary lab testing was successful at reducing the number of lab tests ordered and changing lab ordering process. ResumeContexteLes campagnes américaine et canadienne “Choisir judicieusement” recommandent de ne pas effectuer de tests de routine de numération globulaire complète (CBC) et de chimie face à la stabilité clinique des patients hospitalisés en médecine interne. ProblèmeLes patients des unités de médecine interne doivent généralement passer des examens de laboratoire quotidiens à l’admission et les analyses de laboratoire sont souvent regroupées. Quatre tests de laboratoire “de base” (NFS, électrolytes, créatinine et urée) représentent plus de la moitié de tous les tests de laboratoire effectués. MéthodesLe modèle d’amélioration et le cadre donabédien ont été utilisés pour définir le problème, évaluer l’état de référence et générer des améliorations ciblées. Une initiative d’amélioration de la qualité (AQ) consistant en un changement d’éducation et de processus a été mise en œuvre dans une unité de médecine interne générale et plusieurs cycles “planifier-faire-étudier-agir” ont été réalisés. La mesure des résultats était le nombre total de laboratoires de base effectués, et la mesure des processus était la proportion de patients dont les tests commandés se répétaient quotidiennement. RésultatsCette initiative a permis de réduire de 18,9 % le nombre total de laboratoires de base commandés et de 18,2 % en valeur absolue le nombre de commandes quotidiennes répétitives. ConclusionsUne initiative d’AQ à multiples facettes visant à réduire les tests de laboratoire inutiles a permis de réduire le nombre de tests de laboratoire commandés et de modifier le processus de commande des laboratoires.


2012 ◽  
Vol 32 (4) ◽  
pp. 197-206
Author(s):  
A.A. Demers ◽  
B. Shearer ◽  
A. Severini ◽  
R. Lotocki ◽  
E.V. Kliewer ◽  
...  

Objectifs L'objectif de cette étude est l'analyse de la prévalence des infections dues au virus du papillome humain (VPH) dans un échantillon opportuniste de femmes résidant au Manitoba (Canada). Nous avons examiné les facteurs de risque associés aux infections par le VPH et avons établi des liens entre les résultats du typage du VPH et les antécédents de dépistage du cancer du col utérin des participantes. Méthodologie La population étudiée comprenait 592 femmes ayant fréquenté une clinique de dépistage utilisant le test de Papanicolaou (Pap). Après avoir signé un formulaire de consentement, les participantes répondaient à un questionnaire auto-administré sur les facteurs de risque et ont subi un test de Pap classique. Les cellules résiduelles des tests de Pap ont été recueillies et envoyées pour un typage du VPH. Résultats L'âge moyen de la population était de 43 ans. En tout, 115 participantes (19,4 %) étaient infectées par le VPH, 89 d'entre elles ayant obtenu un résultat normal au test de Pap. Parmi celles qui étaient positives pour le VPH, 61 (10,3 %) étaient infectées par un VPH à risque élevé (Groupe 1). Le VPH-16 était le type le plus répandu (15/115 : 13,0 % des infections). Les facteurs de risque d'infection par le VPH les plus fréquents étaient le jeune âge, l'origine autochtone, un nombre plus élevé de partenaires sexuels au cours de la vie et un nombre plus élevé de partenaires sexuels au cours de l'année précédente. Conclusion La prévalence des types de VPH au Manitoba correspond aux distributions signalées dans d'autres provinces ou territoires. Ces données fournissent des renseignements de base sur la prévalence du VPH de chaque type dans une population non vaccinée et peuvent aider à évaluer l'efficacité du programme de vaccination contre le VPH. En outre, ces données permettent d'effectuer une validation de principe du couplage d'un registre de tests de Pap basé sur une population avec les résultats de tests de laboratoire et une enquête sur les comportements à risque en vue d'évaluer les effets précoces et tardifs de l'infection par le VPH. Cette méthodologie pourrait être appliquée à d'autres provinces ou territoires au Canada disposant de ressources similaires.


2017 ◽  
Vol 12 (3) ◽  
Author(s):  
Mitch Levine

Le programme Choisir avec soin vise à favoriser une utilisation plus efficace des ressources en soins de santé. D’une part, le programme invite les patients à aligner leurs attentes sur des données probantes en ce qui a trait aux prestations de soins de santé; d’autre part, il vise à accroître les connaissances des médecins quant aux directives fondées sur des données probantes en ce qui a trait au recours à des examens et traitements. Dans le présent numéro de la RCMIG, une étude nous rapporte que la connaissance que les médecins ont de Choisir avec soin ne s’avère pas très encourageante. En effet, beaucoup de médecins déclarent connaître le programme Choisir avec soin, mais nombre d’entre eux n’auraient qu’une connaissance limitée des messages spécifiques visant à guider leur pratique selon des données probantes. Puisque les résultats de cette étude reposent sur les 33 % de médecins qui ont accepté de répondre, on est en droit de se demander s’il n’y aurait pas une méconnaissance encore plus grande du programme chez les autres (67 %) qui ont décliné de répondre. Malgré cette information pessimiste, je persiste à croire que les médecins ont une pratique fondée sur des données probantes, même s’ils ne connaissent pas en détail les recommandations du programme Choisir avec soin. En effet, l’ensemble de ces recommandations a été élaboré par des sociétés de professionnels représentant différentes spécialités cliniques au Canada. La Société canadienne de médecine interne (SCMI) a formulé cinq principales recommandations à l’organisation Choisir avec soin par l’entremise d’un comité de vingt membres représentant un groupe diversifié d’internistes généraux venant de partout au Canada et reflétant un large éventail de régions géographiques, de milieux de pratique, d’institutions et d’experience1. Vous trouverez ci-dessous la liste des cinq recommandations visant les médecins exerçant dans le domaine de la médecine interne.  Ne recourez pas systématiquement aux études de neuro-imagerie (tomodensitométrie, imagerie par résonance magnétique ou Doppler carotidien) pour l’évaluation d’une simple syncope chez les patients dont l’examen neurologique est normal. N’installez pas ou ne laissez pas en place des sondes urinaires sans avoir une indication acceptable (comme une maladie grave, une obstruction ou des soins palliatifs). Ne transfusez pas de globules rouges selon des seuils d’hémoglobine ou d’hématocrite arbitraires en l’absence de symptômes d’une maladie coronarienne active, d’insuffisance cardiaque ou d’un AVC. En milieu hospitalier, ne commandez pas d’analyses sanguines ou chimiques de façon répétitive lorsque la condition clinique et les tests de laboratoire sont stables. N’effectuez pas systématiquement d’examens préopératoires (comme une radiographie des poumons, une échocardiographie ou un test cardiaque à l’effort) pour des chirurgies à faible risque.Ceci étant dit, comment se porte votre pratique? Mitchell LevineRédacteur en chef, RCMIG  


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