scholarly journals New Jobs, New Workers? Organizational Restructuring and Management Hiring Decisions

2005 ◽  
Vol 55 (3) ◽  
pp. 391-413 ◽  
Author(s):  
Tracey Adams ◽  
Kevin McQuillan

Tout comme les lieux de travail, les organisations connaissent actuellement des changements drastiques. Au cours des dernières années, les petites et grandes entreprises ont procédé à des restructurations: redéfinition des postes de travail, modifications à l'interne et changement des attentes au plan de l'emploi. Cet article a pour objectif de vérifier dans quelle mesure des changements récents de la philosophie de gestion au plan de l'organisation du travail ont incité la direction de ces entreprises à modifier leurs attentes à l'endroit des travailleurs: est-ce que le nouveau travail fait appel à de nouveaux travailleurs? Pour répondre à cette question, nous avons puisé dans des rapports d'entrevues avec des directeurs de ressources humaines de trois types d'industries de l'Ouest de l'Ontario (les équipements de transport, les produits chimiques et les services de santé). Nous avons ainsi cherché à évaluer l'ampleur des restructurations qui ont cours dans ces secteurs et la perception que les dirigeants se font de la nature des habiletés et des caractéristiques des travailleurs maintenant exigées par ces restructurations. Les dirigeants dans ces trois secteurs décrivent la nature des changements en cours en termes d'aplatissement des structures organisationnelles, de redéfinition des postes et de l'insertion de ces derniers dans une nouvelle structure. De plus, ces mêmes dirigeants nous révèlent que ces changements ont modifier leur vision de ce qu'est un bon travailleur. Ils ont donc changé la nature des caractéristiques recherchées chez un travailleur. En premier lieu, ces dirigeants souhaitent un niveau de scolarité plus élevé, une formation préalable plus accentuée et de l'expérience différente de celle exigée dans le passé. Ils croient que le rythme récent des changements technologiques, associé à une tendance vers un agrandissement des tâches, fait appel à une main-d’œuvre plus scolarisée et mieux formée. De plus, dans plusieurs cas, ils veulent de moins en moins assumer les coûts inhérents à un relèvement des niveaux de scolarité et de formation. En deuxième lieu, ces directeurs de ressources humaines souhaitent une plus grande flexibilité chez les travailleurs, flexibilité qui reçoit diverses significations: des travailleurs plus polyvalents, mieux adaptés à des emplois de plus d'envergure qu'on retrouve maintenant dans les entreprises allégées. Cette flexibilité peut aussi revêtir des caractéristiques personnelles de l'ordre d'une réponse aux besoins de l'entreprise et d'une volonté de travailler au moment et à l'endroit où cette dernière l'exige. Les entreprises valorisent aussi une flexibilité qui implique des changements de lieux de travail d'un établissement à l'autre à l'intérieur d'une province, d'un pays et dans le monde entier. Ces entreprises recherchent des personnes qui sont prêtes à travailler selon différents horaires et aussi à accepter de faire du surtemps. En troisième lieu, ces directions de ressources humaines souhaitent l'arrivée de travailleurs qui peuvent se servir des nouvelles technologies plus que dans le passé. Elles manifestent également un plus grand besoin de salariés qui peuvent faire l'entretien et la programmation de ces technologies et de salariés sans spécialité qui peuvent utiliser des ordinateurs ou d'autres équipements informatiques dans l'exécution de leur travail. Quatrièmement, ces directions mettent l'accent sur certaines habiletés douces (d'ordre relationnel), telles que la capacité de communiquer et de travailler en équipe. Les entreprises font appel au travail d'équipe beaucoup plus que dans le passé, de sorte que la communication interpersonnelle devient de plus en plus importante. Les directions recherchent aussi des travailleurs capables d'accomplir des tâches multiples et d'assumer un élargissement de leurs responsabilités. La capacité d'apprendre est aussi une préoccupation de ces directions et elle est associée à une croyance que l'entraînement et la formation bonifiés sont nécessaires pour se tenir à jour face au changement continuel de la technologie et des lieux de travail. Des changements au niveau des attitudes des directions ont des effets sur l'emploi et les travailleurs. Au fur et à mesure que le niveau de formation exigé par les entreprises s'accroît, les travailleurs possédant peu de scolarité sont poussés hors du marché du travail. Par conséquent, les travailleurs susceptibles d'obtenir et de conserver un emploi sont ceux qui sont mieux formés, qui possèdent une bonne connaissance de la technologie nouvelle et les habiletés relationnelles alors exigées. De plus, la demande de main-d’œuvre plus flexible semble en opposition avec l'accroissement du nombre de familles à double revenu et de familles monoparentales. L'obligation pour ces familles de satisfaire aux exigences de deux carrières et aux responsabilités inhérentes à l'éducation des enfants vient de façon évidente limiter la flexibilité des travailleurs. Sans égard à la nature exacte des changements en cours dans les organisations, la reconnaissance chez les dirigeants d'un besoin de repenser le travail vient changer de façon significative la perception qu'ils se font des qualifications exigées chez les salariés. Ces changements auront donc des conséquences largement diffusées tant chez les travailleurs que dans les organisations au cours des années qui viennent.

2017 ◽  
Vol 44 (1-2) ◽  
pp. 103-121 ◽  
Author(s):  
Arnaud Scaillerez ◽  
Diane-Gabrielle Tremblay

La situation économique mondiale crée des inégalités territoriales et sociales. En parallèle, le numérique ne cesse de prendre de l’ampleur et peut contribuer à créer de l’emploi, à réduire les écarts sociaux et même territoriaux. Au Québec, de nombreux dispositifs destinés à développer le numérique dans tout le territoire ont été mis en place. Le but est de stimuler l’activité économique et de réduire le chômage. Certains secteurs territoriaux, majoritairement urbains, voire périurbains, tirent leur épingle du jeu. En revanche, les secteurs ruraux les plus éloignés ou les plus proches de grands pôles économiques qui aspirent toute l’activité se retrouvent exclus de cette dynamique. C’est afin de réduire ces écarts territoriaux que le gouvernement québécois a développé différents dispositifs favorisant le déploiement du numérique, y compris dans les zones rurales dévitalisées. Grâce à ce développement technologique, les façons de travailler se diversifient en réponse à la fois au contexte économique (qui incite à une plus grande productivité) et aux attentes des employés désireux de voir s’améliorer la conciliation entre leur travail et leur vie privée. Le travail à distance prend de plus en plus d’importance au Québec et il obtient déjà des résultats significatifs dans certaines régions rurales caractérisées par une perte démographique et une baisse d’attractivité économique. La recherche porte sur neuf municipalités régionales de comté (MRC) québécoises (Les Appalaches, Argenteuil, Arthabaska, Brome-Missisquoi, Charlevoix, Papineau, Les Sources, Témiscamingue et Vaudreuil-Soulanges). Nous avons interrogé des professionnels chargés de l’introduction du numérique ainsi que des professionnels des ressources humaines responsables de l’intégration du télétravail et des nouvelles technologies au sein de ces territoires. L’objet de notre étude est de présenter le dispositif mis en place par le Québec en matière de numérique et de télétravail afin d’en exposer les résultats obtenus au sein de la ruralité.


Author(s):  
Diane Gagné

Pour ce numéro thématique, les éditeurs nous posent cette question : « création de milieux de travail centrés sur l’humain ou essoufflement des travailleurs? » Pour y répondre, nous avons choisi d’aborder les défis concernant le travail et l’emploi pour la prochaine décennie, avec l’avènement de la révolution 4.0, ayant comme objectif de répondre à la question suivante : « Et si la révolution 4.0 s’avérait la période de retour du pendule pour les travailleurs du XXIe siècle? » Le discours sera articulé autour de trois enjeux reliés à la gestion des ressources humaines. Le premier, la réalité démographique, le deuxième, un besoin d’investissement et de formation et le troisième, le coeur de cet article, que le climat politique aura vraisemblablement une incidence sur la gouvernance nationale, régionale et locale, qui elle-même aura des impacts sur l’organisation du travail qui se reflèteront sur l’humain et son rapport au travail. Nous conclurons que la capacité d’agir des travailleurs et travailleuses et leurs représentants passera nécessairement par un diagnostic partagé sur la nature des problèmes et des solutions. Tout ce que l’on négociera tant avec l’employeur que les différentes instances politiques sera tributaire de la volonté de chacune des parties, à tout le moins de leur capacité à s’écouter et à se respecter.


2009 ◽  
Vol 36 (6) ◽  
pp. 1001-1015
Author(s):  
Mohamed Cherif ◽  
Michel André Bouchard

En dépit des ressources financières généralement limitées dans les pays émergents, en plus du manque de ressources humaines qualifiées et devant la pression qu’exerce le secteur des déchets sur l’environnement et la qualité de la vie dans ces pays, il est indispensable d’établir un ordre de priorité pour les interventions des pouvoirs publics dans le secteur des déchets et de cibler en priorité le traitement des origines des problèmes, en analysant les faiblesses, matérialisées par les causes des déficits et les obstacles devant une amélioration rapide de la situation. À travers le recoupement des effets induits de ces deux contraintes (causes et obstacles) cas par cas, nous avons montré que leurs effets cumulatifs peuvent générer une amplification des nuisances et aggraver ainsi la situation. La pondération des effets induits permet de quantifier l’effet cumulatif (0, + ou ++), ce qui pourrait indiquer, en fonction des moyens disponibles, le degré de pertinence des mesures réparatrices à engager (A, B ou C). Il ressort de la discussion des combinaisons les plus nuisibles que l’évaluation des effets induits et cumulatifs indique, par le biais d’un raisonnement plausible, le genre de mesures réparatrices à engager. Dans cette étude nous avons essayé de montrer que cette méthode s’adapte bien à l’évaluation de la gestion des déchets dans les pays émergents et ne se limite pas à la simple pondération des apparences, à l’instar de certains logiciels de conception stratégique qu’on trouve sur le marché, mais procède en premier lieu au recoupement des contraintes pour la détermination de leurs effets induits et cumulatifs. La pondération vise les effets et n’est alors plus aléatoire, car elle dépend d’un raisonnement justifié à la fois à l’amont et à l’aval. L’application de cette méthodologie de réflexion sur le secteur de gestion des déchets solides de la Tunisie, comme exemple de pays émergents, a confirmé l’efficacité d’un tel raisonnement et a mené à des mesures de réparation fondées.


2011 ◽  
Vol 31 (2) ◽  
pp. 57-66
Author(s):  
AD Foebel ◽  
JP Hirdes ◽  
GA Heckman ◽  
SL Tyas ◽  
EY Tjam

Introduction Le vieillissement de la population canadienne s’accompagne d’un accroissement du fardeau que représente l’insuffisance cardiaque (IC), affection associée à un taux de morbidité et de mortalité important ainsi qu’à un recours fréquent aux services de santé. Méthodologie Nous avons extrait les données de la base de données du Resident Assessment Instrument-Home Care (RAI-HC) de l’Ontario pour tous les clients bénéficiant de soins à domicile de longue durée et âgés de 65 ans et plus, afin 1) de décrire les caractéristiques démographiques et cliniques des clients de soins à domicile souffrant d’insuffisance cardiaque et 2) d’examiner le recours aux services de santé par les clients de soins à domicile souffrant d’insuffisance cardiaque. Résultats Par rapport aux autres clients de soins à domicile, ceux qui souffrent d’insuffisance cardiaque présentent un état de santé plus instable, consomment davantage de médicaments, affichent un taux plus élevé de comorbidité et ont besoin d’un volume significativement plus élevé de soins infirmiers, ainsi que de services ménagers et culinaires. Ils sont hospitalisés plus fréquemment et font un usage significativement plus élevé des services d’urgence et des soins de première urgence. Analyse Les clients souffrant d’insuffisance cardiaque constituent un groupe plus complexe que les clients des soins à domicile en général. La manière dont les patients prennent en main leur santé doit être adaptée à leurs caractéristiques cliniques, à leurs schémas habituels d’utilisation des services et aux obstacles auxquels ils doivent faire face. Ce constat est particulièrement vrai chez les patients plus âgés, frêles et au profil médical complexe qui souffrent d’insuffisance cardiaque, et ils sont nombreux parmi ceux qui requièrent des services à domicile. Cette étude peut servir d’assise à des initiatives de base permettant d’aider ces clients aux besoins particulièrement grands à gérer leur insuffisance cardiaque à domicile grâce à de l’aide et à des services adaptés.


Author(s):  
Norm O'Rourke ◽  
Beth E. Haverkamp ◽  
Holly Tuokko ◽  
Sherri Hayden ◽  
B. Lynn Beattie

RÉSUMÉLa perception des personnes-soutien de l'importance de leur fardeau dépend à la fois de facteurs objectifs et subjectifs. En plus des demandes réelles, d'autres facteurs influencent la perception de l'importance du fardeau. La contribution relative des facteurs objectifs et subjectifs reste cependant inconnue. Nous avons entrepris de clarifier cette question en interviewant 70 individus ayant la charge de leur(e) conjoint(e). Les participants furent recrutés dans une clinique d'évaluation des démences. Après avoir pris en considération la tendance des participants à donner les réponses socialement désirables, les deux groupes de facteurs semblent contribuer de façon significative à la prédiction de la perception du fardeau. La similitude des caractéristiques démographiques des participants comparativement à celles d'un échantillon aléatoire de participants de l'Etude sur la santé et le vieillissement au Canada, suggere que les résultats peuvent être généralisés avec plus de confiance.


Author(s):  
Yvan Barel ◽  
Emmanuel Dion ◽  
Sandrine Fremeaux

Particulièrement forte ces 15 dernières années dans les pays européens, la perception de l’insécurité de l’emploi risque encore de s’accroître en période de crise économique. La question se pose de savoir comment atténuer le sentiment d’insécurité dans le contexte de la petite entreprise. Peut-il être réduit par des pratiques de gestion des ressources humaines soucieuses de l’autonomie et de la participation des salariés ? Afin de répondre à cette question, la présente étude quantitative s’appuie sur la base de données constituée à l’occasion de la deuxième vague de l’European Social Survey (ESS) menée entre 2004 et 2005 au sein de 25 pays européens. Elle montre que, dans les organisations de moins de 25 salariés, les salariés expriment un sentiment d’insécurité relativement plus élevé. Cependant, dans les organisations de petite taille plus que dans les autres structures, certaines pratiques de GRH consistant à accorder aux employés la possibilité d’organiser leur journée de travail et d’influer sur les décisions de l’entreprise seraient de nature à rassurer les salariés sur la stabilité de leur emploi.


2005 ◽  
Vol 50 (2) ◽  
pp. 560-572 ◽  
Author(s):  
Danny Masschelein ◽  
Walter Verschueren
Keyword(s):  

Résumé Il est difficile d’entamer le débat sur l’évaluation de la traduction si on ne précise pas dans quel contexte (professionnel ou didactique) celle-ci va être pratiquée ou quelle est sa fonction exacte (stimuler les apprenants à perfectionner leurs compétences et performances ou sanctionner un produit final). Cet article contient, donc, une description du cadre local dans lequel nous avons développé une méthode d’évaluation qui met à profit les avantages de tout un éventail d’outils électroniques (en premier lieu, le logiciel d’annotation Markin) et qui tente de concilier les exigences de l’évaluation formative et de l’évaluation sommative, tout en privilégiant la première. Le contexte didactique conditionne les réponses qu’on donne à des questions classiques, comme celles qui ont trait au statut de la faute de langue dans les cours de traduction, ou à l’importance relative de la cause et de l’effet des erreurs et des fautes.


2007 ◽  
Vol 20 (1) ◽  
pp. 55-82
Author(s):  
Stephanie Chasserio

Dans une étude conduite auprès d’entreprises québécoises de services technologiques aux entreprises, nous avons analysé l’organisation du travail par projets et le modèle de gestion des ressources humaines particulier à ce type d’organisation. Notre analyse révèle que, comme dans les bureaucraties, il existe dans ces entreprises des écarts entre les hommes et les femmes quant aux conditions de leur vie professionnelle. Nous précisons dans notre article les caractéristiques de ce modèle organisationnel et nous en soulignons les limites et les effets sur les individus, en particulier les femmes. Les résultats obtenus permettent de contextualiser les conditions de son fonctionnement et de mettre au jour la présence d’effets de genre.


Author(s):  
Thierry Bréchet ◽  
Alexis Gérard ◽  
Giordano Mion
Keyword(s):  

La gestion du bruit autour de l'aéroport est un vrai problème politique depuis plusieurs années. C'est aussi un vrai problème économique. En 2005, le Service de Médiation pour l’Aéroport de Bruxelles-National, a enregistré 223.000 plaintes. Les autorités en charge de cette question ont eu beaucoup de difficulté à gérer ces conflits et peinent à trouver des solutions efficaces. D'un autre côté, l’aéroport a clôturé l’année 2005 sur un bénéfice de 160 millions d’euros avec un chiffre d’affaires de 324 millions d’euros. L'aéroport fournit de l'emploi à quelque 20.000 personnes. Pour contribuer au débat, nous avons réalisé une étude permettant d'évaluer de manière objective l'ampleur de la nuisance sonore telle qu’elle est perçue par les riverains. Le principe de cette méthode consiste à quantifier la valeur attachée à la nuisance sonore par l’observation du comportement des ménages lors de l'achat des maisons. On suppose que les individus vont consentir à l’achat d’une maison soumise à la nuisance à condition que son prix soit plus faible qu’une maison comparable en tous points (superficie, nombre de pièces, proximité à des facilités, etc.), mais située dans une zone sans nuisance. En observant les prix des transactions immobilières, on peut donc attribuer une valeur monétaire à la nuisance telle qu'elle est perçue par les individus. En cela, cette méthode fournit une évaluation objective de la nuisance subjective. Nous répondons ainsi à trois questions. Le coût de cette nuisance sonore pour les riverains de l’aéroport est-il si important que cela ? Comment ce coût est-il réparti entre les différentes zones de bruit ? Que représente le coût des nuisances par rapport aux bénéfices que l’aéroport apporte à la collectivité ? Les réponses sont les suivantes : L'ampleur de la nuisance s'avère faible. Chaque décibel supplémentaire se traduit en moyenne par une réduction de 0,9 % du prix des maisons. Sur base de ce résultat, on évalue que le dommage social total associé au bruit s'élevait à 10 millions d'euros en 2005. Le coût des nuisances sonores pour les riverains de l’aéroport semble donc beaucoup plus faible que les avantages que l’aéroport procure à la collectivité. Le coût des nuisances sonores est cependant très inégalement reparti entre les individus: la zone 70-75 dB(A), la plus bruyante, engendre un coût trois fois supérieur à celui de la zone 60-65 dB(A), et six fois supérieure à celle de la zone 55-60 dB(A), la moins bruyante. Le paradoxe est que, compte tenu du nombre de personnes exposées, la zone la plus bruyante ne représente que 0,4 % du dommage global tandis que la zone la moins exposée représente 72 % de ce dommage.


Author(s):  
Omar RAJÂA

Cette revue de littérature théorique et empirique nous a permis de mieux appréhender les différentes approches qui ont abordé le rôle des pratiques RH dans la performance des organisations et d’exposer les principaux résultats des études effectuées partout dans le monde aussi bien dans la perspective unidimensionnelle que pluridimensionnelle. En premier lieu, nous avons présenté, l’approche économique, l’approche financière, l’approche stratégique et l’approche psychologique et de plus spécifiquement l’approche universaliste, l’approche de contingence et l’approche configurationnelle. En second lieu, après avoir exposé une synthèse quantitative de 235 résultats des 241 études empiriques et recherches effectuées entre 1978 et 2003 répertoriées en 2004 par Allouche et al., nous avons présenté quelques 123 confirmations empiriques du lien pratiques RH, dont 7 traitant le cas marocain, et la performance des organisations effectuées partout dans le monde depuis 2004 et quelques 31 études illustrant la variable culturelle comme élément contingent et médiateur dans la relation pratiques RH et performance des organisations.


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