La valse aux adieux : entre le saint libertinage et le scepticisme enchanté1
Résumé Plusieurs critiques, comme François Ricard et Éva Le Grand, ont mis l’accent sur le désenchantement du roman kundérien. Si nous considérons leurs propos comme justes, nous croyons aussi qu’il faut rappeler la présence et l’importance des éléments mythiques et sacrés dans le roman de Milan Kundera. Nous posons l’hypothèse que le sacré et la prose sont unis par une oscillation qui organise le parcours des personnages du roman. Dans La valse aux adieux, cette oscillation est bornée par deux objets bleus : la lumière irradiant de Bertlef et le comprimé mortel de Jakub.
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1966 ◽
Vol 21
(6)
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pp. 1189-1211
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2005 ◽
Vol 33
(9)
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pp. 561-562
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1886 ◽
Vol 17
(66)
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pp. 137-143