scholarly journals La Recherche sur les relations industrielles au Canada – Industrial Relations Research in Canada, 1973, Ottawa, Travail Canada, 1974, 193 pp.

1974 ◽  
Vol 29 (3) ◽  
pp. 625
Author(s):  
Gérard Dion
2011 ◽  
Vol 17 (4) ◽  
pp. 563-576 ◽  
Author(s):  
Drydakis Nick

The present research explores union preferences through a survey of the Greek national federations (secondary-level unions) for the period 2008–2009. The evidence presented here suggests that the monopoly-union model does not properly evaluate union–firm reality in Greece. Moreover, the right-to-manage model holds when firms ought to increase employment, while the efficient-bargaining model holds when firms attempt workforce reductions. The study also suggests that most unions place relatively more weight on wage issues than on employment issues, but there is no exclusive preference for wages over employment agreements. Furthermore, the data provide evidence that unions' goals cannot be reduced to a simple trade-off between wages and employment level; rather a range of options, examined by the industrial relations literature, should be taken into account. Cet article analyse les préférences syndicales au travers d’une étude des fédérations nationales grecques (organisations syndicales du second niveau) pendant la période 2008-2009. Les données présentées ici suggèrent que le modèle du monopole syndical ne rend pas compte de manière appropriée de la réalité du syndicalisme d’entreprise en Grèce. Par ailleurs, le modèle du droit à gérer est validé lorsque les entreprises doivent embaucher davantage, alors que le modèle de négociation efficace se trouve confirmé lorsque l’entreprise doit réduire l'emploi. L’étude suggère également que la plupart des syndicats mettent davantage l’accent sur les questions de salaires que sur les questions d'emploi, sans préférence exclusive pour des accords salariaux au détriment d’accords sur l’emploi. Enfin, les données montrent que les objectifs syndicaux ne peuvent être réduits à un simple arbitrage entre niveau des salaires et niveau de l’emploi; il convient de prendre en considération un éventail d’options examinées par la littérature consacrée aux relations industrielles. Dieser Beitrag stützt sich auf eine Untersuchung der gewerkschaftlichen Präferenzen im Rahmen einer Befragung der nationalen Gewerkschaftsverbände in Griechenland, die den Zeitraum 2008-2009 abdeckt. Aus dieser Untersuchung geht hervor, dass das Modell der Monopol-Gewerkschaften die Beziehung zwischen Gewerkschaften und Unternehmen in Griechenland nicht richtig wiedergibt. Das right-to-manage-Modell trifft zu, wenn Unternehmen mehr Arbeitnehmer einstellen, während das efficient-bargaining-Modell zutrifft, wenn sie die Zahl ihrer Arbeitnehmer reduzieren möchten. Die Studie deutet auch darauf hin, dass die meisten Gewerkschaften Lohnfragen relativ gesehen mehr Gewicht beimessen, aber Lohnvereinbarungen nicht grundsätzlich Beschäftigungsvereinbarungen vorziehen. Darüber hinaus zeigen die Ergebnisse der Untersuchung, dass sich die Ziele der Gewerkschaften nicht auf einen einfachen Kompromiss zwischen Löhnen und Beschäftigungsniveau reduzieren lassen. Stattdessen müssen verschiedene Optionen berücksichtigt werden, die in der Fachliteratur zu Fragen der Arbeitsbeziehungen untersucht werden.


2015 ◽  
Vol 70 (1) ◽  
pp. 3-10
Author(s):  
Guylaine Vallée

Avec le décès de Pierre Verge, la revue Relations industrielles/Industrial Relations perd un réputé contributeur et un précieux ami. À la demande de la direction de la revue, la professeure Guylaine Vallée, qui connaît bien l’oeuvre de Pierre Verge et qui a travaillé avec lui, a accepté de rédiger ce texte hommage faisant état de sa contribution à l’avancement du droit de travail et des relations industrielles au Québec et au Canada.


2021 ◽  
Vol 88 ◽  
Author(s):  
Ian MacDonald ◽  
Manek Kolhatkar

This article discusses the sector-wide organization of contractual archaeologists in Québec, beginning with the formation of a workers’ committee and leading subsequently to union accreditation. We theorize the difficulty of organizing these “precarious professionals” and suggest that self-organization outside of an industrial relations framework may be required to overcome barriers to their unionization. Deliberation, norm setting, and informal parlays with employers lead to clarifying class distinctions that professional identification often occludes, while self-organization increases worker confidence in collective action.   Cet article traite de l’organisation sectorielle des archéologues contractuels au Québec en commençant par la création d’un comité de travailleurs et menant par la suite à l’accréditation syndicale. Nous mettons en théorie les difficultés qui ont entravé l’organisation de ces «professionnels précaires», et proposons que l’auto-organisation en dehors d’un cadre de relations industrielles peut être nécessaire pour surmonter les obstacles à leur syndicalisation. La délibération, l’établissement des normes et les discussions avec les employeurs conduisent à clarifier les distinctions de classe que l’identification professionnelle occulte souvent, tandis que l’auto-organisation augmente la confiance des travailleurs dans l’action collective.


2005 ◽  
Vol 50 (4) ◽  
pp. 695-740 ◽  
Author(s):  
Fernande Lamonde ◽  
Sylvie Montreuil

Avec ce numéro thématique, la revue Relations industrielles/Industrial Relations publie pour la première fois des articles en ergonomie. De ce fait, le présent article vise deux objectifs: définir l'objet d'étude, l'objectif et la méthodologie d'intervention propres à l'ergonomie et mettre en lumière les points de rencontre et les perspectives de collaboration entre relations industrielles et ergonomie. L'intérêt porté à la question de la collaboration entre ces deux disciplines est expliqué, entre autres, par une «coïncidence historique ». Du cóté de l'ergonomie, la popularité des volets « organisation du travail » et « gestion sociale de l'intervention ergonomique » succéderait à une période où les énergies ont été concentrées sur le développement de modalités concrètes de travail en commun avec les disciplines techniques comme l'ingénierie, l'informatique et l'architecture. Parallèlement à cela, du cóté des relations industrielles s'est développé un intérêt de plus en plus marqué pour les problèmes pratiques de gestion posés par les micromécanismes organisationnels que représente, dans l'entreprise, l'activité réelle et informelle des opérateurs. Trois formes concrètes de collaboration à faire naître entre ergonomes et spécialistes en relations industrielles sont proposées.


2005 ◽  
Vol 46 (1) ◽  
pp. 11-12
Author(s):  
Gérard Dion

À l'occasion du 27e congrès annuel de l'ACRI tenu à Victoria en juin 1990, le professeur Gérard Dion acceptait la distinction annuelle dans les termes suivants.


2005 ◽  
Vol 42 (3) ◽  
pp. 475-499
Author(s):  
Laurence Kelly

Relations industrielles/lndustrial Relationscongratulates Queen 's University on its fiftieth anniversary, in 1987, of the founding of the Industrial Relations Centre. A pioneer in the industrial relations field among Canadian universities, Queen's has constantly played a role of leadership. Its historic and continuing efforts are much appreciated by everyone involved in this field of enquiry. In order to further the understanding of the various aspects of the task undertaken, as well as the contribution of the people involved, we are very pleased to present our readers with the following study done by Queen's Industrial Relations Centre.


2005 ◽  
Vol 40 (2) ◽  
pp. 303-323
Author(s):  
Arie Shirom

Dans le prolongement de l'étude récente des auteurs Larouche et Deom (Relations industrielles, 1984, vol. 39, no 1) sur l'approche systémique en relations industrielles, cet article présente un cadre conceptuel d'un système de relations du travail (SRT). Après avoir approfondi les premiers essais d'application de la théorie des systèmes au niveau de l'entreprise, l'auteur définit et explique les composantes d'un SRT à partir des concepts et de la terminologie de l'approche systémique en fonction de leur application aux relations du travail en milieu de travail. Les entrants d'un SRT sont constitues par les participants, les résultats recherches et les orientations respectives des participants en vue d'atteindre ces resultats. Le processus de ce système comprend toutes les relations de pouvoir reliées aux démarches en vue de solutionner les questions en jeu qui touchent les participants. Ces rapports de force influencent les positions des parties jusqu'à ce que l'on en arrive à des accords verbaux ou écrits. Ces derniers constituent les extrants d'un SRT. Quant à sa structure, elle est constituée de toutes les formes de comportements institutionnalises, c'est-à-dire des interactions relativement stables, typiques et récurrentes. Ainsi, un comité de négociation collective ou un comité paritaire de sécurité sont des exemples d'éléments structurels. Par contre, les organisations respectives des participants, tel un syndicat local, sont considérées comme une partie du contexte environnemental d'un tel système. La satisfaction des besoins et des aspirations de chaque participant constitue les resultats d'un SRT et le niveau d'atteinte de cette satisfaction pour une partie dépend du comportement de l'autre partie. Cette composante comprend autant les besoins individuels qu'organisationnels, économiques que sociaux et psychologiques. Enfin, les autres dimensions d'un SRT, définies et expliquées au moyen d'exemples dans cette étude, sont ses limites, les effets de rétroaction et les contextes environnementaux. L'auteur effectue ensuite une comparaison des éléments d'un SRT avec ceux proposes par Dunlop dans son important ouvrage Industrial Relations Systems (1958) et démontre que plusieurs éléments de ce système n'ont pas de contrepartie dans le modèle de Dunlop. Pour conclure, l'auteur met en relief les avantages d'un SRT pour les chercheurs et les praticiens des relations du travail, il discute ensuite de quelques limites et faiblesses de ce cadre conceptuel.


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