scholarly journals Test HPV pour le dépistage du cancer du col utérin: La réticence des cytopathologistes suisses aux nouvelles recommandations est-elle justifiée?

Author(s):  
Pierre Vassilakos ◽  
Martine Jacot-Guillarmod ◽  
Christian Polli ◽  
Andr Kind ◽  
Brigitte Frey Tirri ◽  
...  
2017 ◽  
Vol 46 (4) ◽  
pp. 327-332 ◽  
Author(s):  
A. Dumont ◽  
N. Bessières ◽  
A. Benbassa ◽  
G. Razafindrafara ◽  
F. Rabearison ◽  
...  

2012 ◽  
Vol 99 (4) ◽  
pp. 409-415 ◽  
Author(s):  
Raphaël Meyer ◽  
Anne-Lise Lemay ◽  
Xavier Guy ◽  
Céline Giraud ◽  
Patrice Mathevet ◽  
...  

2021 ◽  
Vol 31 (3) ◽  
pp. 291-297
Author(s):  
Charlotte Naa Sampson ◽  
Samuel Donkor Nkpeebo ◽  
Thywill Amenuveve Degley

L’étude a été menée dans le district d’Ajumako-Eyan-Essiam (AEED) et visait à évaluer les connaissances, attitudes et croyances des femmes relativement au dépistage du cancer du col utérin. Au Ghana, ce cancer vient au deuxième rang des causes de cancer gynécologique. Dans les études et la pratique clinique effectuées auprès de femmes atteintes de cancer du col utérin, le diagnostic précoce, le traitement et la prévention du cancer sont largement influencés par leurs connaissances et leurs attitudes envers le dépistage. À ce jour, on ne dispose pas d’étude sur ces perceptions chez les femmes dans le district d’AEED. Un devis transversal quantitatif a été utilisé avec une analyse statistique descriptive de données provenant de 240 femmes. Les résultats ont révélé que 61,3 % d’entre elles ne savaient pas quel organe était touché lors d’un cancer du col utérin ou à quel intervalle un suivi était nécessaire après un résultat de test Pap normal; il y aurait donc des lacunes dans les connaissances. Au total, 36 % croyaient que le test de Papanicolaou (test Pap) était effectué une fois pour toutes, et 57,1 % pensaient qu’il était dispendieux, ce qui limite la participation au dépistage. Par peur de l’inconnu, beaucoup de répondantes avaient refusé le dépistage (48,8 %) alors que d’autres croyaient qu’elles n’étaient pas à risque (65,8 %). De plus, bon nombre de femmes (46,7 %) pensaient qu’il n’y avait pas de traitement contre le cancer du col. En conclusion, les connaissances fausses et inadéquates de ces femmes ont influencé leurs attitudes envers le dépistage du cancer.


Author(s):  
V. Lavoué ◽  
C. Bergeron ◽  
D. Riethmuller ◽  
É. Daraï ◽  
J.-L. Mergui ◽  
...  

Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document