scholarly journals Stratgie nationale de survie relative aux arrts circulatoires

Author(s):  
Roman Burkart ◽  
Helge Regener
Keyword(s):  
ONCOLOGIE ◽  
2020 ◽  
Author(s):  
C. Lepage

Les données disponibles concernant l’incidence et les facteurs pronostiques des tumeurs neuroendocrines (TNE) digestives sont souvent fragmentaires. Les TNE digestives sont rares et représentent environ 1 % des cancers digestifs. En France, l’incidence des TNE digestives malignes est estimée à 1,1/100 000 chez l’homme et à 0,9/100 000 chez la femme. L’incidence augmente au cours du temps. Du fait de leur longue survie, les TNE constituent, après le cancer colorectal, le cancer digestif dont la prévalence est la plus élevée. La plupart des TNE sont bien différenciées, les carcinomes neuroendocrines peu différenciés représentent moins de 20 % des TNE digestives. Parmi les TNE bien différenciées intestinales, les localisations les plus fréquentes sont l’intestin grêle et le colorectal. Plus de la moitié des TNE sont diagnostiquées au stade métastatique, principalement au niveau hépatique. Le degré de différenciation, le grade histologique, la localisation du primitif et le stade sont les principaux facteurs pronostiques. Les taux de survie relative à cinq ans étaient de 4,5 % pour les tumeurs peu différenciées versus plus de 55 % pour les TNE bien différenciées.


2008 ◽  
Vol 28 (3) ◽  
pp. 111-118
Author(s):  
R. Louchini ◽  
P. Goggin ◽  
M. Steben

Les cancers ano-génitaux (anus, vulve, vagin, verge) associés au virus du papillome humain (VPH) autres que les cancers du col, pour lequel le VPH a été reconnu la cause nécessaire à la cancérogénèse, sont peu documentés en raison de leur incidence plutôt faible. Le but de cette étude est de décrire l'incidence de ces cancers, de 1984 à 2001 et la survie relative qui leur est associée de 1984 à 1998 au Québec (Canada). L'incidence de ces cancers est en augmentation pour le cancer anal chez les femmes et plus récemment (depuis 1993-95) pour le cancer de la vulve. La survie relative à 5 ans a diminué, entre la période 1984-86 et la période 1993-95, chez les hommes de 57 % à 46 % pour le cancer anal et de 75 % à 59 % pour le cancer de la verge. Par contre, pendant la même période chez les femmes, la survie relative à 5 ans s'est améliorée pour le cancer anal, passant ainsi de 56 % à 65 %. Elle est restée stable pour les cancers du col utérin et de la vulve respectivement autour de 74 % et 82 %.


2020 ◽  
Vol 68 ◽  
pp. S116
Author(s):  
J. Simon-Pimmel ◽  
Y. Foucher ◽  
D. Frasca ◽  
E. Dantan
Keyword(s):  

2008 ◽  
Vol 56 (2) ◽  
pp. 83-84
Author(s):  
R. Giorgi ◽  
A. Belot ◽  
J. Gaudart ◽  
G. Launoy

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