scholarly journals Le Cèdre de Turquie : aire naturelle, insectes ravageurs, perspectives d'utilisation pour les reboisements en France.

1997 ◽  
pp. 19 ◽  
Author(s):  
ALPTEKIN (C.U.) ◽  
BARITEAU (Michel) ◽  
FABRE (Jean-Pierre)
Keyword(s):  
2016 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 87 ◽  
Author(s):  
Bianuvrin Noël Boué Voui Bi ◽  
Kanga Anatole N’Guessan ◽  
Koffi Fernand Jean Martial Kassi ◽  
Foua Alponse Tape Bi ◽  
Kagoyire Kamanzi

2005 ◽  
Vol 81 (1) ◽  
pp. 1-14 ◽  
Author(s):  
B. Estevez ◽  
G. Domon ◽  
É. Lucas

Cet article de synthèse établit un lien entre la diversification des systèmes agricoles et le contrôle naturel des insectes ravageurs d'une part, et l'écologie du paysage d'autre part. L'analyse de la revue de littérature réalisée suggère que cette jeune science et le recours à la géomatique pourraient non seulement permettre de concevoir de nouvelles approches en recherche, mais aussi de participer à l'aménagement des agroécosystèmes à des fins de phytoprotection dans une perspective d'agriculture durable au Québec.


2006 ◽  
Vol 87 (2) ◽  
pp. 83-90 ◽  
Author(s):  
Josée Boisclair ◽  
Bernard Estevez

Résumé Les systèmes agricoles en gestion biologique se caractérisent par une grande biodiversité et une forte complexité. La biodiversité est associée à une faune entomophage variée et abondante qui permet une meilleure lutte naturelle contre les insectes ravageurs qu’en agriculture intensive. Cette contribution ne se limite pas à la ferme. Certaines études à l’échelle du paysage démontrent que les zones non cultivées servent de réservoirs à la faune auxiliaire (prédateurs et parasitoïdes). Cependant, la biodiversité ne permet pas de réprimer certains ravageurs en dessous du seuil économique. Par conséquent, la prévention joue un rôle important en visant l’aménagement du système agricole pour qu’il soit favorable aux ennemis naturels et défavorable aux ravageurs. Ainsi, les pratiques culturales telles que la rotation et le choix de cultivars sont au premier plan dans une stratégie de lutte intégrée en production biologique. À un parcours technique qui mise sur le principe de prévention s’ajoutent, en dernier recours, des outils comme les bâches, les biopesticides et les agents de lutte biologique. Malgré ces outils, le défi reste entier. La complexité de « l’agroécosystème biologique » exige un effort de recherche pour mieux comprendre certains mécanismes qui permettraient d’accroître la lutte naturelle aux insectes ravageurs.


2021 ◽  
Vol 15 (1) ◽  
pp. 41-53
Author(s):  
A. Gougbe Semako ◽  
K. Aboudou ◽  
K.O. Chatigre ◽  
M.S.P. Noukpozounkou ◽  
M.M. Soumanou

La culture du niébé requiert de nos jours, une attention particulière à cause de sa sensibilité aux insectes ravageurs. La présente étude vise à déterminer, au laboratoire, les doses optimales de la combinaison des biopesticides (Topbio et virus MaviMNPV) à utiliser dans la lutte contre les principaux ravageurs du niébé notamment, Maruca vitrata, Aphis craccivora, et Megalurothrips sjostedti. A cet effet, les insectes ont été inoculés avec différentes doses des combinaisons de Topbio et du virus MaviMNPV variant respectivement de660 ml à 1000 ml et de 70 ml à 106 ml en utilisant la méthode des surfaces de réponses. La mortalité et la survie des insectes ont été évaluées et les doses optimales de la combinaison des biopesticides ont été déterminées. Les résultats ont montré que les effets linéaires et/ou quadratiques de la combinaison des biopesticides influencent significativement les taux de mortalité, d’émergence des larves et de mortalité des chrysalides. Ces taux ont varié de 63,33 à 85%, de 12,5 à 37,5%, et de 44,44 à 87,5% respectivement pour les taux de mortalité, d’émergence des larves et de mortalité des chrysalides de Maruca vitrata. Les taux de mortalité des formes adultes de Aphis craccivora, et Megalurothrips sjostedti, ont varié respectivement de 88,33 à 95% et de 85 à 95%. L’efficacité optimale des biopesticides est obtenue pour 1000 ml de Topbio et 106 ml du virus MaviMNPV avec un taux de désirabilité de 85%.Mots clés : Topbio, virus MaviMNPV, ravageurs, taux de mortalité, taux d’émergence


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