scholarly journals L’avenir des ressources génétiques marines au-delà des juridictions nationales : enjeux à l’aube d’un nouveau traité international

VertigO ◽  
2021 ◽  
Author(s):  
Nathan Brison ◽  
Christine Frison
2013 ◽  
Vol 38 ◽  
pp. 33-39 ◽  
Author(s):  
Boumediene Medjahdi ◽  
Assia Ltreuch-Belarouci ◽  
Rémy Prelli

Français. Un inventaire des ptéridophytes a été entrepris dans les forêts de la région de Tlemcen. L’inventaire de ces populations constitue une étape importante pour le développement des stratégies de conservation des ressources génétiques et de la diversité de ces populations sur l’ensemble de leur aire de distribution naturelle. Nous avons ainsi effectué le recensement et l’identification des fougères existantes dans la région de Tlemcen. Au total, plusieurs stations dont les caractéristiques écologiques diffèrent d’un site à un autre ont été prospectées, cela a permis l’identification de 26 taxons (dont 5 exceptionnellement rare). La création de réserves naturelles forestières renforcée par une protection réglementaire des espèces les plus menacées est nécessaire pour le maintien de ces communautés si particulières. English. An inventory of Pteridophyta was begun in the forests of the Tlemcen region. The inventory of these populations constitutes an important stage for the developement of the strategies of preservation of the genetic resources and the diversity of these populations on their whole area of natural distribution. We so made the inventory and the identification of the existing ferns in the region of Tlemcen. On the whole, several stations the ecological characteristics differ from a site in the other one were canvassed; they allowed the identification of 26 taxes (among which 5 exceptionally rare). The creation of forest nature reserves strengthened by a statutory protection of the most threatened species is necessary for the preservation of these particular communities.


2009 ◽  
Vol 301 (301) ◽  
pp. 33 ◽  
Author(s):  
Dorenn Kim Soh Goh ◽  
Olivier Monteuuis

Depuis le début des années 1990, le Plant Biotechnology Laboratory, projet de collaboration en recherche et développement entre la Division Forestière du Yayasan Sabah Group et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), a oeuvré à regrouper au Sabah, en Malaisie orientale, des origines génétiques de teck (Tectona grandis) aussi diverses que possible. Outre son intérêt scientifique, le but de cette démarche était d¿établir au champ des populations de base suffisamment riches génétiquement pour l¿amélioration de l¿espèce et la sélection de clones en vue de plantations industrielles ou de leur diffusion à des fins commerciales. Durant cette même période, Plant Biotechnology Laboratory est devenu une filiale commerciale à part entière du Yayasan Sabah Group, sous l¿appellation de «YSG Biotech Sdn Bhd». Un inventaire des ressources génétiques de teck rassemblées dans ce cadre à l¿issue de deux décennies est présenté dans cet article. Les têtes de clone originelles ainsi que les parcelles de démonstrations mises en place pour examiner le comportement et la conformité au champ des plants issus de bouturage, de microbouturage et de culture de méristèmes in vitro sont décrites. Des semis d¿origines génétiques très diverses ont également servi à établir des essais de provenancesdescendances, convertis par la suite en peuplements semenciers et en vergers à graines. L¿article étaye l¿intérêt d¿utiliser, dans le cadre du projet, la culture in vitro et des biotechnologies connexes pour gérer, micropropager à l¿échelle industrielle, et expédier au niveau international, la ressource génétique. L¿ensemble de ces atouts devrait faciliter le développement, dans différentes régions du monde, de plantations de teck de qualité hautement productives et ainsi permettre de faire face aux difficultés croissantes d¿approvisionnement en germplasme à partir de pays appliquant une réglementation stricte de protection de leurs ressources génétiques. (Résumé d'auteur)


1996 ◽  
Vol 19 ◽  
pp. 91-108 ◽  
Author(s):  
C. V. Yapi-Gnaore ◽  
B. A. Oya ◽  
Zana Ouattara

RESUMEL'article présente une révision intéressante de l'état actuel des ressources génétiques animales en Cóte d'Ivoire. Les cinq espéces principales (bovins, ovins, caprins, porcins et volailles) sont présentées. I1 existe trois groupe de bovins autochtones: le Baoulé, le N'Dama et le Lagune; les deux derniers sont considérés trypanotolérants. Le Baoulé posséde une population de presque 500 000 animaux et le N'Dama quelques 100 000, tandis que la population de Lagune de petite taille est de moins de 1000. I1 existe également u.ne population transhumante formée de zébus croisés (Baoulé x zébu) ainsi que de N'Dama croisés avec des German Fleckvieh ou des French Abondance. La race d'ovin plus répandue est la fameuse Djallonké (environ 1200 000 animaux) que l'on rencontre aussi bien dans les foréts que dans les savannes. L'Institut des Sciences a initié un programme de sélection en 1980 qui se poursuit actuellement. Dans le cas des chévres la seule race présente est la naine de l'Afrique de l'ouest, appelée aussi Djallonké, avec une population de un peu moins de 1 000 000. Les secteurs porcins et de volailles sont dominés par la présence de races locales et de quelques croisements avec des races importées. L'article présente une description approfondie des systémes de production traditionnels et de leur évolution; il donne également des indications sur les normes de conservations existantes pour les races N'Dama, Baoulé et Djallonké.


1996 ◽  
Vol 17 ◽  
pp. 11-28
Author(s):  
A. J. Nianogo ◽  
R. Sanfo ◽  
S. D. Kondombo ◽  
S. B. Neya

RESUMELe Burkina Faso, avec plus de 11 millions de petits ruminants et près de 4 millions de bovins 2 (MAE, 1990) pour un territoire essentiellement sahélien de 274 00 km, est un pays exportateur de bétail. On estime la contribution des produits du bétail à 27% de la valeur de l'ensemble des produits agricoles. L'élevage occupe donc une place de choix dans les activités de la population. Avec le dernier recensement de 1989 (MAE, 1990), on connaît à peu prèsles effectifs du cheptel; cependant, on peut estimer que peu de travaux ont porté sur la description des races locales. Ces travaux sont surtout ceux de Doutressoulle (1947), Dumas et Raymond (1975), et Bourzat (1979).Les données présentées ici proviennent donc essentiellement des sources suscitées; pour certains aspects (taux de croissance) les chiffres proviennent de la cellule statistique du Ministère Délégué aux Ressources Animales (MDCRA, 1991) et de l'Etude prospective du sous-secteur élevage (MAE, 1991).


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