Maria Chapdelaine par Louis Hemon.

1925 ◽  
Vol 40 (2) ◽  
pp. 116
Author(s):  
A. Steiner ◽  
Hugo P. Thieme
Keyword(s):  
1967 ◽  
Vol 3 (1) ◽  
pp. 53 ◽  
Author(s):  
Nicole Deschamps
Keyword(s):  

2019 ◽  
Vol 55 (2) ◽  
pp. 159
Author(s):  
Gilles Lapointe
Keyword(s):  

2006 ◽  
Vol 22 (1) ◽  
pp. 104-125
Author(s):  
Léon Ploegaerts ◽  
Marc Vachon
Keyword(s):  

Résumé L'étude du roman d'Anne Walter, Le Petit Livre avalé, aborde le double aspect de sa construction basée sur la vie et l'oeuvre de Louis Hémon et sur l'utilisation d'un espace urbain montréalais symbolisant la fonction littéraire. Le recours à des espaces identiques à deux périodes différentes permet une exploration de la mémoire des lieux liant le passé au présent et esquisse les contours flous d'une géographie imaginaire de Montréal.


Çédille ◽  
2008 ◽  
Vol 4 ◽  
pp. 143
Author(s):  
Lluna L. Llop Garcia
Keyword(s):  

Con este estudio nos proponemos dar cuenta de las peculiaridades de las ediciones en lengua catalana de la novela de Louis Hémon, Maria Chapdelaine, así como el lugar preponderante que ocupa dentro del conjunto de traducciones catalanas de la literatura de Quebec.


2017 ◽  
Vol 6 (3) ◽  
Author(s):  
Leticia Nadler
Keyword(s):  
Du Bois ◽  
De Se ◽  

Hémon, Louis. Maria Chapdelaine (adaptation de Jennifer Tremblay). Québec : Les Éditions de la Bagnole et Soulières éditeur, 2013. ImpriméÉcrivain français, Louis Hémon est aussi une figure emblématique de la littérature canadienne française grâce à son roman Maria Chapdelaine paru au début du XXème siècle et considéré aujourd’hui comme un véritable classique. En 2013, Jennifer Tremblay sort une version adaptée de ce roman afin de le rendre accessible aux plus jeunes. Et pour mieux se rendre compte de la vie du terroir canadien-français, s’ajoute au texte en caractères agrandis, de nombreuses illustrations de Francesc Rovira.L’adaptation de Jennifer Tremblay, reste très fidèle à la version originale. Il raconte l’histoire de Maria, une jeune canadienne française en âge de se marier. C’est une « belle grosse fille, et vaillante avec ça » qui plait mais qui semble « presque inaccessible » à cause de la distance qui la sépare du village. En effet, Maria vit avec sa famille au nord de Péribonka, loin de l’Église, à la lisière du bois, isolée de tout et de tous. Des prétendants, au nombre de trois vaincront la distance pour aller veiller chez les Chapdelaine, chacun d’eux lui offrant un avenir différent. Même si elle est attirée par François et peut être bien aussi par Laurenzo, c’est Eutrope qu’elle épousera.Derrière une histoire d’apparence banale, se cache toute une réflexion sur le « Pays de Québec », d’ailleurs évoquée explicitement dans l’avant dernier chapitre. Ainsi, la lecture de Maria Chapdelaine permet de revisiter le Québec rural d’autrefois et de mieux comprendre l’état d’esprit des habitants de l’époque.Cet ouvrage est un roman mythique de la littérature canadienne française et l’adaptation de Jennifer Tremblay fait de lui une œuvre idéale à étudier avec des élèves du secondaire, qu’ils soient francophones ou francophiles. Il pourra aussi aisément illustrer des thèmes abordés en études sociales ou être étudié en parallèle avec l’une des trois adaptations cinématographiques. Dans tous les cas, que ce soit en salle de classe ou pas, c’est un livre à lire absolument.Note : 4 étoilesAuteur de la critique : Leticia NadlerLeticia a étudié au campus Saint-Jean où elle a obtenu un baccalauréat en éducation. Elle enseigne à présent le français à des jeunes du secondaire.


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