scholarly journals L'échinococcose-hydatidose en Afrique centrale. I

Author(s):  
M. Graber ◽  
P. Troncy ◽  
R. Tabo

Une enquête effectuée en Afrique centrale (Tchad, République Centrafricaine et Nord-Cameroun) sur près de 14304 têtes montre que l'echinococcose-hydatidose touche 37,46 p. 100 des dromadaires, 1,08 p. 100 des zébus, 0,19 p. 100 des moutons et 1,14 p. 100 des animaux sauvages autopsiés de 1954 à 1968. La maladie est jusqu'à présent inconnue chez les porcs, la chèvre et les équidés

2019 ◽  
Vol 341 ◽  
pp. 55
Author(s):  
Eric Forni ◽  
Vivien Rossi ◽  
Jean-François Gillet ◽  
Fabrice Bénédet ◽  
Guillaume Cornu ◽  
...  

Gérer durablement les forêts tropicales de production nécessite de connaître leur diversité, leur dynamique et l’impact de l’exploitation sur ces caractéristiques. Cette connaissance peut s’obtenir avec de grands dispositifs de suivi permanents dont les arbres sont régulièrement mesurés. Un seul dispositif de ce type existe en Afrique centrale, M’Baïki, installé en 1982 en République centrafricaine. Il a fait référence pour établir les règles d’aménagement d’un grand nombre de concessions forestières de la région. Plusieurs projets ont permis l’installation de nouveaux dispositifs, en privilégiant des zones situées sur des substrats géologiques différents. Deux dispositifs ont ainsi été installés dans des concessions forestières aménagées au nord de la République du Congo, sur alluvions de l’ère cénozoïque (Loundoungou) et sur grès de Carnot de l’ère mésozoïque (Mokabi). Chaque dispositif est constitué de deux blocs de 400 ha, contenant chacun un sentier d’environ 4 000 arbres d’une vingtaine d’espèces commerciales et deux parcelles de 9 ha suivies en plein. Tous les arbres supérieurs à 10 cm de diamètre sont mesurés. Un bloc sera exploité après quelques années de suivi, l’autre restera en témoin. L’installation et le premier inventaire d’un dispositif ont nécessité en moyenne 34 mois de travail avec une équipe de huit personnes pour un coût total moyen de 94500 €. Les peuplements des deux dispositifs, Loundoungou et Mokabi respectivement, ont les caractéristiques suivantes : 240 et 230 espèces d’arbres, densité de 346,8 (± 5,8) et 426,8 (± 3,6) arbres par hectare, biomasse de 432,6 (± 13,8) et 457,3 (± 9,3) Mg/ha. Les difficultés rencontrées lors de l’installation des dispositifs (emplacement, localisation des parcelles, constitution des sentiers, application du protocole d’inventaire, logistique...) sont analysées. Plusieurs recommandations sont émises pour améliorer l’installation de tels dispositifs et leur protocole d’inventaire.


Author(s):  
M. Graber ◽  
J. Thal

Les auteurs signalent la présence en Afrique centrale (Tchad, République Centrafricaine) de deux trématodes parasites des canaux biliaires et de la vésicule de divers ruminants sauvages. Le premier, Dicrocoelium hospes Looss, 1907, n'a été rencontré que chez le buffle (16 p. 100). Le second, Fasciola gigantica Cobbold, 1855, affecte surtout les Cobs - cob de Buffon et cob defassa - (35 p. 100) et les buffles (32 p. 100), plus rarement les bubales et les hippotragues. Les autres espèces (12) ne sont pas atteintes. Les auteurs donnent quelques renseignements sur la répartition géographique de deux helminthes, ainsi que sur leur rôle pathogène


Author(s):  
Yves Maurice ◽  
Alain Provost

Les auteurs ont effectué une enquête sérologique sur la peste équine à type 9 au Tchad, en République Centrafricaine et au Cameroun. Au terme de celle-ci ils notent la positivité de certains sérums de chevaux, en particulier ceux de la région de Garoua. Dans le contexte régional ce sondage tend à confirmer l'hypothèse d'HOWELL, selon laquelle le type 9 serait un virus peu virulent mais très répandu sur le continent africain


2019 ◽  
pp. 78-84 ◽  
Author(s):  
Cyriaque-Rufin Nguimalet ◽  
Didier Orange

Ce papier revisite l'évolution hydroclimatique de l'Oubangui à Bangui à la faveur d'une nouvelle série hydropluviométrique de 1935 à 2015. Pour cela, les données annuelles pluviométriques et hydrologiques de l'Oubangui à Bangui ont été analysées avec différents tests statistiques (indices pluviométrique et d'écoulement, recherches de ruptures, coefficients de tarissement). La série pluviométrique n'indique toujours qu'une seule cassure en 1970, ce qui confirme l'exceptionnalité de cette rupture climatique en Afrique Centrale. Par contre, la série hydrologique permet d'identifier quatre périodes hydrologiques différentes : 1935-1959, 1960-1970, 1971-1982 et 1982-2013. La dernière période montre un déficit moyen de -22 % (2 893 m3/s) par rapport au débit moyen annuel sur toute la période étudiée (3 700 m3/s.). Les relations moyennes pluie/débit n'ont pas évolué au cours de ces périodes hydroclimatiques, semblant indiquer que le fonctionnement hydrologique de l'Oubangui n'a pas changé du fait de la rupture climatique de 1970. Cela est attribué à la faible anthropisation de ce bassin et la faible évolution de son couvert végétal. Cependant la comparaison de l'évolution annelle du coefficient de tarissement avec le volume mobilisé par l'aquifère pour soutenir les écoulements de l'Oubangui indique clairement un changement de contribution de la nappe avant et après 1970, puis après 2000.


Author(s):  
Yves Maurice

Dans le cadre d'une vaste enquête sérologique sur les rickettsioses en Afrique Centrale, l'auteur présente ici les résultats concernant des sérums d'animaux domestiques de République Centrafricaine, en particulier des sérums de bovins de la région de Bouar et des sérums de bovins, caprins, ovins, équins de la région de Bambari. Il constate au terme de cette étude la forte positivité des sérums de bovins de Bouar vis-à-vis des antigènes murin, boutonneux et épidémique, et l'absence de réaction positive des sérums d'animaux de la région de Bambari vis-à-vis de ces mêmes antigènes. D'autre part, alors qu'un très petit nombre de sérums de bovins de Bouar se montrent positifs vis-à-vis de l'antigène de la fièvre Q et de la souche Q 18 de Néorickettsie, une proportion relativement importante des sérums d'animaux de Bambari réagit positivement vis-à-vis de ces mêmes antigènes. Les résultats sont discutés


Author(s):  
Alain Provost ◽  
C. Borredon ◽  
C. Fereol

Les auteurs décrivent quelques aspects cliniques de la rhinotrachéite bovine en Afrique centrale et relatent les circonstances des premiers isolements du virus de cette maladie sur le continent africain. Les résultats d'une enquête sérologique restreinte montrent que les anticorps neutralisants spécifiques se rencontrent au Tchad, en République Centrafricaine et au Cameroun sur 30 p. 100 des jeunes adultes. Quelques aspects particuliers de l'épizootiologie sont discutés


2018 ◽  
Vol 111 (1) ◽  
pp. 12-16
Author(s):  
Y ANDJINGBOPOU ◽  
A LENGA ◽  
R NZOUMBOU-BOKO ◽  
P BITSINDOU ◽  
PM DOUZIMA ◽  
...  

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