scholarly journals Les Muses orphelines de Michel Marc Bouchard à l’épreuve de la Corée

2009 ◽  
Vol null (38) ◽  
pp. 227-248
Author(s):  
Catherine Rapin
Keyword(s):  
Author(s):  
Jean-Pierre Ryngaert

Il est possible de déceler des traces de « genres » dramatiques dans certains textes contemporains. L’auteur rappelle donc les figures caractéristiques du mélodrame historique et analyse la présence du pathétique dans certaines fables de textes dramatiques québécois d’aujourd’hui. L’auteur se réfère à plusieurs auteurs dans cette perspective (Daniel Danis, Michel Marc Bouchard, Wajdi Mouawad). Le mélodrame s’avère un genre qui s’écarte des idées reçues et qui a le mérite d’autoriser l’expression des sentiments refoulés. Est-ce une des raisons de l’intérêt des spectateurs français pour ces fictions « loin de chez eux » ?


2007 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 97
Author(s):  
Sébastien Roy
Keyword(s):  

2008 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 83-95
Author(s):  
Shawn Huffman
Keyword(s):  

Résumé Dans plusieurs de ses pièces, Michel Marc Bouchard met en scène des univers où l’adulte fait un retour sur l’espace de son enfance pour mieux comprendre son passé. Plus souvent qu’autrement, ce retour s’exprime à travers une mémoire spatialisée où le traumatisme provoqué par la violence est communiqué par une expérience de l’enfermement. C’est le cas notamment dans L’histoire de l’oie, pièce de théâtre pour jeune public qui raconte les démarches d’un homme pour réintégrer son passé. Par le recours à un langage et à une imagerie mythiques, il parviendra à identifier la blessure au coeur de cette spatialité forclose et, par là même, à révéler la fonction ultime de la pièce : inciter d’autres enfants violentés à briser le silence.


2014 ◽  
Vol 39 (1) ◽  
pp. 45-57
Author(s):  
Francis Ducharme
Keyword(s):  

La dernière comédie estivale de Michel Marc Bouchard, Les aboyeurs (1999), se différencie des précédentes par son sujet ouvertement politique. Elle écorche par la caricature un journalisme corrompu, carriériste et populiste. L’action est campée dans une station de nouvelles télévisées située dans une ville nordique utopique, Villebleue, qui souffre d’une absence totale d’événements à diffuser. Ce manque d’actualité amplifie le grotesque du virage sensationnaliste que la chaîne de télévision publique impose à sa succursale. La satire de Bouchard dénonce ce virage commercial comme une dérive du mandat de service public des médias, à propos duquel sa pièce offre à réfléchir.


2017 ◽  
Vol 14 (1) ◽  
pp. 29-41
Author(s):  
Tina Chan
Keyword(s):  

Malgré le fait que, depuis les débuts de la civilisation, l’animal est considéré un être inférieur par l’être humain tandis que l’humain, posant un jugement sur la qualité de cet être, est son dominateur, les animaux sont souvent illustrés dans la littérature et dans les beaux-arts de façon positive. De ce fait, cet article propose de les voir d’une nouvelle perspective : l’animal n’est pas inférieur — il joue un rôle important. L’animal peut signaler notre impuissance et nos faiblesses, être un personnage innocent abusé par des humains ou être un totem qui prête aux hommes certains traits d’animalité. Cet article, qui analyse les tableaux de Pierre Paul Rubens, les peintures d’Alex Colville, La Rage (1995) de Louis Hamelin, Tom à la ferme (2011) de Michel Marc Bouchard et La Héronnière (2003) d’Élisabeth Tremblay, vise à démontrer que les animaux sont souvent employés en contrepoint des humains, qui sont inférieurs et qui sont, peut-être, aussi animalesques que les bêtes autour d’eux.


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