scholarly journals LE CORPS COMME ZONE DE CONTACT : l’érotique et la souveraineté dans l’œuvre de Natasha Kanapé Fontaine

2017 ◽  
Vol 11 (2) ◽  
pp. 84
Author(s):  
Malou Brouwer
Keyword(s):  
Multitudes ◽  
2020 ◽  
Vol n°78 (1) ◽  
pp. 174
Author(s):  
Emmanuelle Cadet
Keyword(s):  

2005 ◽  
Vol 8 (15) ◽  
pp. 5-39 ◽  
Author(s):  
Peter B. Clibbon

Le comté de Terrebonne, situé directement au nord-ouest de la ville de Montréal, enjambe la zone de contact entre les basses terres du Saint-Laurent et le plateau accidenté des Laurentides. Dans la zone des basses terres s'étendent de vastes superficies de sols argileux fertiles dont la plus grande partie fut colonisée pour des fins agricoles dès le début du XIXe siècle. La terre arable de qualité est beaucoup plus rare sur les hautes terres du plateau. Seules les grandes vallées fluviales, particulièrement celles des rivières du Nord et du Diable, en rassemblent des étendues de quelque importance. Ces sols fertiles de vallée furent défrichés et convertis à l'agriculture tout au début de l'occupation du territoire. Quant aux parties du plateau offrant le moins d'intérêt, parce que dotées d'un relief assez rude, de sols sablonneux et d'une courte saison de croissance, elles firent également l'objet, durant la deuxième moitié du XIXe siècle, d'une colonisation vigoureuse sous l'impulsion de l'Eglise et de l'Etat. Les terres défrichées, généralement tout au plus propres à la culture de foin de médiocre qualité et au pâturage des moutons, furent progressivement abandonnées : vers la fin des années 30, la plus grande partie de ces terres étaient en voie d'être réoccupées par la forêt. Durant le dernier demi-siècle, et surtout depuis les années de la seconde guerre mondiale, le comté de Terrebonne s'est considérablement urbanisé. Alors que le plateau s'équipe rapidement de facilités pour la pratique des sports d'été et d'hiver et transforme son habitat villageois en des centres de services pour le tourisme, dans la plaine ont surgi, le long de la rivière des Milles Isles, de nombreuses « villes-dortoirs » où s'écoule le trop-plein de la main-d'oeuvre montréalaise. Ces changements ont transformé l'agriculture du comté : les superficies de terres cultivées ont diminué de 60% depuis 1921 dans l'ensemble du comté tandis que l'exploitation agricole est presque complètement disparue des Laurentides depuis la même époque.


2007 ◽  
Vol 335 (3) ◽  
pp. 144-149 ◽  
Author(s):  
Alain Léger ◽  
Cédric Pozzolini
Keyword(s):  

1959 ◽  
Vol 6 (2) ◽  
pp. 231-236 ◽  
Author(s):  
Marcel Bessis ◽  
Janine Breton-Gorius

Des cellules réticulaires remplies de molécules de ferritine et d'hémosidérine se trouvent au centre "d'ilots érythroblastiques." Dans la zone de contact entre la cellule réticulaire chargée de ferritine et les érythroblastes, on voit des invaginations et des petites vacuoles au bord desquelles adhérent des molécules de ferritine. Il est postulé que la ferritine passe de la cellule réticulaire centrale dans les érythroblastes par ce mécanisme, apparenté à la pinocytose (rhophéocytose). Dans tous les érythroblastes normaux, il existe du fer sous forme de ferritine. Celle-ci peut se trouver à l'état dispersé ou agglomérée en amas. Lorsque ces amas sont assez gros, ils sont visibles au microscope optique: ce sont les granules des sidéroblastes. On trouve du fer dans les mitochondries, mais rarement à l'état normal. Il est soit sous forme de granules ferritiniques soit sous forme de micelles ferrugineuses. Dans les thalassémies et d'autres maladies s'accompagnant d'un trouble de l'hémoglobinogénèse, on trouve, en grande quantité, du fer visible au microscope électronique, dans les érythroblastes. Il s'y trouve sous forme de ferritine, en amas ou dispersé. Il existe parfois en grande quantité dans les mitochondries soit sous forme de ferritine, soit sous forme de micelles ferrugineuses. Il semble que soit objectivé ainsi le trouble de la synthèse de l'hémoglobine: le fer inutilisé s'accumule dans des érythroblastes hypochromes. Il est probable qu'à l'etat normal, le fer est métabolisé dans les mitochondries. Dans le thalassémies et les anémies hypochromes hypersidérémiques, il semble souvent bloqué dans ces organites.


2014 ◽  
Vol 4 (3) ◽  
pp. 17-38 ◽  
Author(s):  
Marc Brightman ◽  
Vanessa Grotti

Focusing on the region surrounding the Maroni River, which forms the border between Suriname and French Guiana, we examine how relations between different state and non-state social groups are articulated in terms of security. The region is characterised by multiple “borders” and frontiers of various kinds, the state boundary having the features of an interface or contact zone. Several key collectivities meet in this border zone: native Amazonians, tribal Maroon peoples, migrant Brazilian gold prospectors, and metropolitan French state functionaries. We explore the relationships between these different sets of actors and describe how their mutual encounters center on discourses of human and state security, thus challenging the commonly held view of the region as a stateless zone and showing that the “human security” of citizens from the perspective of the state may compete with locally salient ideas or ex- periences of well-being. Spanish El artículo examina cómo se articulan las relaciones en términos de seguridad entre grupos estatales y no estatales en la región que rodea el Río Maroni (frontera entre la Guyana francesa y Surinam). La región se caracteriza por múltiples “límites” y tipos de fronteras, teniendo así la frontera Estatal características de una zona de contacto o de una interfaz. Importantes comunidades se encuentran en esta zona de frontera: Nativos del Amazonas, comunidades tribales del Maroni, buscadores de oro brasileños y funcionarios estatales franceses. Los autores exploran las relaciones entre estas diferentes redes de actores, y describen la manera en que sus mutuos encuentros se centran en discursos de seguridad humana y del Estado, desafiando así, el tradicional enfoque que sostiene la región como una zona sin Estado y mostrando que la “seguridad humana” desde la perspectiva del Estado puede competir con importantes ideas locales o con experiencias de bienestar. French En se concentrant sur la région entourant le fleuve Maroni, qui forme la frontière entre le Suriname et la Guyane française, nous examinons comment les relations entre les différents groupes sociaux étatiques et non-étatiques sont articulées en termes de sécurité. La région est caractérisée par de multiples «frontières» et les frontières de toutes sortes, la frontière de l'État ayant les caractéristiques d'une interface ou zone de contact. De nombreuses et importantes collectivités se rencontrent dans cette zone frontalière: Indigènes d'Amazonie, la communauté tribale Maroon, les migrants brésiliens à la recherche de l'or et les fonctionnaires d'Etat de la France métropolitaine. Nous explorons les relations entre ces différents groupes d'acteurs, et décrivons la manière dont leurs rencontres mutuelles sont centrées sur les discours relatifs à la sécurité humaine et l'État, remettant ainsi en cause l'idée communément admise de la région en tant zone apatride et montrant par la même que la «sécurité humaine» des citoyens perçue du point de vue de l'État peut rivaliser avec des idées saillantes au niveau local ou des expériences relatives au bien-être.


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