Reinhard Heydrich and the Development of the Einsatzgruppen, 1938–1942

2020 ◽  
Vol 8 (3) ◽  
Author(s):  
William E. Brennan
Keyword(s):  
1980 ◽  
Vol 13 (1) ◽  
pp. 52-53
Author(s):  
Bernd Warlich ◽  

2015 ◽  
Vol 51 (2) ◽  
pp. 215-232
Author(s):  
Marie-Andrée Morache

Le livre de Laurent Binet, retraçant les événements entourant l’assassinat de Reinhard Heydrich, se distingue d’autres oeuvres contemporaines traitant des crimes de masse par la posture coupable de son énonciation. En effet, la reconstitution du fait historique chez Binet est marquée à la fois par la jubilation et le scrupule, la jouissance du narrateur (liée, entre autres, à son identification à la figure du résistant) étant inévitablement accompagnée de la possibilité d’une faute, d’un péché d’écriture. Cette écriture qui se doit de continuer mais qui se sait en train de trahir éloigne Binet des auteurs de sa génération et le rapproche des écrivains survivants des camps, et surtout, de leurs héritiers. De plus, le scrupule du narrateur semble se nourrir du fantasme d’agir sur le réel, et même sur un réel passé : le gain de la culpabilité comporte non seulement une croyance en l’agentivité de la littérature mais en sa transcendance. Si le narrateur peut se charger du poids d’une faute envers les morts, c’est parce que, dans cet espace qu’il aménage au fantasme au sein de la reconstitution historique, on suppose à l’écrit le pouvoir d’atteindre les morts : le narrateur se doit d’être prudent dans sa mise en récit, car aux victimes de la guerre et de la Shoah, il peut encore arriver quelque chose. Cette analyse d’HHhH démontre que le parti pris de la jouissance du texte ne s’oppose pas nécessairement à la visée éthique de la représentation du fait historique : au contraire, ce texte n’est jamais aussi éthique que lorsqu’il fantasme.


2021 ◽  
Vol 19 (2) ◽  
pp. 132-143
Author(s):  
Jiří Němec ◽  

The paper deals with re-education as one of the hidden symbols of modernity using the example of National Socialist nationality politics. It analyses a theoretical concept behind the National Socialist ethnic and racial policy in East Central Europe, especially in the Protectorate of Bohemia and Moravia. It presents the concept of Umvolkung as a theoretical basis on which it was possible to think of a significant part of the Czech population that met the racist criteria of the National Socialists, that it was originally the German population who lost its national identity during the centuries. The concept should also help to develop a strategy to re-educate the people of the Protectorate, and in the long run it should eventually lead to ethnocide, i. e. to disintegrate or directly destroy the Czech collective national identity. One of the key figures in shaping the concept was the young Nazi scholar Hans Joachim Beyer (1908–1971), who came to the Protectorate on the advice of the Deputy Reich Protector Reinhard Heydrich and headed the most politically influenced Science Foundation in Czech Lands (Reinhard Heydrich Foundation for Scientific Research in Prague). In order to justify the future National Socialist Germanization policy, Beyer developed a new theory of the origins of the Czech people in collaboration with the anthropologist K. V. Müller.


2017 ◽  
Vol 65 (1) ◽  
pp. 441
Author(s):  
João Fábio Bertonha

Resenha de GERWARTH, Robert. O carrasco de Hitler. A vida de Reinhard Heydrich. São Paulo: Cultrix, 2015, 456 p.


1993 ◽  
Vol 48 (3) ◽  
pp. 595-604
Author(s):  
Rita Thalmann

Le 20 janvier, se réunit la Conférence de Wannsee sur la mise en œuvre de la Solution finale de la question juive, à l'initiative de Reinhard Heydrich, chef de la SIPO-SD. Passant en revue les pays concernés par « l'évacuation des Juifs à l'Est », le sous-secrétaire d'État Luther, chargé des aspects diplomatiques des questions juives au ministère des Affaires étrangères du Reich, estime alors qu'un « traitement approfondi de ce problème » (tiefgehende Behandlung dièses Problems) se heurte à des réticences en Italie, voire à des oppositions au Danemark et en Norvège, qui commandent de surseoir à toute opération de ce type dans les pays concernés. Mais que ni lui ni Heydrich ne voient de difficultés prévisibles de la part de la France. Appréciation qui soulève au moins deux questions : comment les responsables nazis sont-ils arrivés à cette conclusion ? S'est-elle vérifiée ?


2009 ◽  
Vol 27 (1) ◽  
pp. 1-7 ◽  
Author(s):  
Ray J. Defalque ◽  
Amos J. Wright
Keyword(s):  

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