Favoriser l’adoption de comportements actifs en simulation virtuelle

Author(s):  
Alexis Ruffault ◽  
Julie Wynants ◽  
Anne-Marie Etienne

L'activité physique (AP) est définie par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS; 2014) comme «toute dépense énergétique résultant d'un mouvement produit par la contraction d'au moins un muscle squelettique» (e.g., marcher, les tâches ménagères, monter les marches d'escalier). L'AP se distingue d'une part, de l'exercice physique qui réfère à une sous-catégorie incluant des activités plus structurées, répétitives et qui vise à améliorer ou à entretenir la condition physique et d'autre part, de la sédentarité qui fait référence à des comportements caractérisés par peu d'efforts physiques et par une dépense énergétique faible (Hallal et al., 2012). Lorsqu'une personne est allongée ou assise devant un écran, dans les transports en commun ou encore en train de lire un livre, cette personne est en réalité dans un comportement sédentaire. Par conséquent, il est possible d'avoir un rythme de vie actif tout en ayant un niveau élevé de sédentarité (Chaput, Olds, and Tremblay, 2018).

2015 ◽  
Vol 41 ◽  
pp. A30
Author(s):  
M. Hugo ◽  
N. Mehsen ◽  
A. Pierreisnard ◽  
T. Schaeverbeke ◽  
V. Rigalleau

2018 ◽  
Vol 32 (4) ◽  
pp. 291-292
Author(s):  
P. Jésus ◽  
P. Fayemendy ◽  
M. Nicol ◽  
H. Sourisseau ◽  
G. Lautrette ◽  
...  

Author(s):  
T. Etchrivi ◽  
F. Teneur ◽  
M.L. Börtlein ◽  
H. Reyford ◽  
B. Tavernier ◽  
...  
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 41 ◽  
pp. A11-A12
Author(s):  
R. Boursereau ◽  
M. Abou Samra ◽  
C. Deprez ◽  
L. Noël ◽  
S. Brichard
Keyword(s):  

2017 ◽  
Vol 42 (1) ◽  
pp. 29-38
Author(s):  
C. Delay ◽  
S. Paradis ◽  
A.L. Charles ◽  
F. Thaveau ◽  
B. Chenesseau ◽  
...  
Keyword(s):  

1991 ◽  
Vol 4 (3) ◽  
pp. 257-267 ◽  
Author(s):  
P.A. GERAERT

Devant le développement de l’aviculture dans les régions chaudes du globe ainsi que l’importance économique des coups de chaleur dans les élevages avicoles en France, faire le point des connaissances disponibles sur l’effet des températures ambiantes élevées sur le métabolisme énergétique du poulet de chair nous est apparu nécessaire. Les aspects de thermolyse ou pertes de chaleur et de thermogénèse ou production de chaleur sont développés ainsi que les capacités d’acclimatation des jeunes poulets aux températures chaudes. Les mécanismes d’élimination de la chaleur par voie sensible ou par évaporation pulmonaire chez les volailles sont présentés en insistant particulièrement sur l’influence de la vitesse de l’air en relation avec la température ambiante. Dans bien des cas, pour des raisons économiques, l’augmentation de la ventilation associée ou non à une diminution de la densité d’élevage apparaît la principale solution pour accroître les pertes de chaleur. Sur le plan de la dépense énergétique, alors que l’exposition au chaud réduit le métabolisme basal et vraisemblablement l’activité physique, la composante « thermogénèse alimentaire » ne serait pas diminuée mais au contraire accrue. Un tel résultat pourrait expliquer pourquoi les gains de poids des poulets élevés au chaud sont toujours inférieurs à ceux des poulets maintenus à température normale même lorsque les consommations sont égalisées. La modification de la composition de l’aliment ne permet de changer notablement ni la production de chaleur ni le dépôt de protéines corporelles des animaux élevés au chaud. La solution apparaît plutôt être dans le retrait de l’aliment juste avant et pendant toute la durée du stress thermique. Enfin, l’acclimatation des poulets dès le jeune âge à des températures ambiantes élevées leur permet de supporter beaucoup mieux les coups de chaleur en fin de croissance, période où ils sont le plus vulnérables. En conclusion, les besoins en nutriments et la réponse des animaux aux températures élevées pourraient être prédits par des modèles théoriques intégrant les facteurs environnementaux et nutritionnels pour éviter l’approche empirique trop longtemps utilisée en nutrition par le passé.


Author(s):  
Jeavana Sritharan ◽  
Jill S. MacLeod ◽  
Christopher B. McLeod ◽  
Alice Peter ◽  
Paul A. Demers

Introduction Des études épidémiologiques canadiennes ont permis d’établir des liens entre certaines professions et le risque de cancer de la prostate, mais avec des données probantes limitées. Il n’y a pas de facteurs de risque évitables bien établis pour le cancer de la prostate, ce qui rend nécessaire l’examen approfondi des facteurs professionnels pour consolider les données existantes. Cette étude utilise des données sur les professions et sur le cancer de la prostate provenant d’une importante cohorte de surveillance en Ontario pour laquelle les données des demandes d’indemnisation des accidentés du tra¬vail sont jumelées aux bases de données administratives sur la santé. Méthodologie Nous avons examiné les professions des 1 231 177 travailleurs de sexe masculin du Système de surveillance des maladies professionnelles entre 1983 et 2015 et nous avons jumelé ces travailleurs au Registre des cas de cancer de l’Ontario afin de détecter et suivre les cas de diagnostics de cancer de la prostate. Nous avons utilisé des modèles de risques proportionnels de Cox pour calculer les rapports de risques (RR) ajus¬tés selon l’âge et des intervalles de confiance (IC) à 95 % pour estimer le risque de cancer de la prostate par groupe professionnel. Résultats Au total, 34 997 cas de cancer de la prostate ont été diagnostiqués parmi les travailleurs inscrits dans le Système de surveillance des maladies professionnelles. Dans l’ensemble, on a observé un risque élevé de cancer de la prostate chez les hommes tra¬vaillant dans les domaines de la gestion et de l’administration (RR = 2,17; IC à 95 % = 1,98 à 2,38), de l’enseignement (RR = 1,99; IC à 95 % = 1,79 à 2,21), du transport (RR = 1,20; IC à 95 % = 1,16 à 1,24), de la construction (RR = 1,09; IC à 95 % = 1,06 à 1,12), de la lutte contre les incendies (RR = 1,62; IC à 95 % = 1,47 à 1,78) et du travail policier (RR = 1,20; IC à 95 % = 1,10 à 1,32). Des résultats incohérents ont été observés en ce qui a trait aux emplois de bureau et à ceux du secteur agricole. Conclusion Les associations observées dans les professions de cols blancs, de la construction, du transport et des services de protection concordent avec les résultats d’études canadiennes antérieures. Nos résultats mettent l’accent sur la nécessité d’éva¬luer les expositions spécifiques aux divers emplois, le comportement sédentaire, le stress psychologique et le travail par quarts. La compréhension de certains facteurs de risque professionnels permettrait de mieux comprendre l’étiologie du cancer de la prostate et d’améliorer les stratégies de prévention.


2013 ◽  
Vol n° 79 (1) ◽  
pp. 43
Author(s):  
Thomas Chaillou ◽  
Nathalie Koulmann ◽  
Adélie Meunier ◽  
Michèle Beaudry ◽  
Xavier Bigard
Keyword(s):  

Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document