scholarly journals Les soins en optométrie au patient atteint de diabète 2008 : Un document central de l’Association canadienne des optométristes

2008 ◽  
Vol 70 (6) ◽  
Author(s):  
Len Koltun

Ce document a pour but de présenter une vue d’ensemble de l’épidémie de diabète à laquelle fait actuellement face le Canada, ainsi que de la morbidité et de la mortalité associées à ce fardeau croissant des soins de santé. On y présentera spécifiquement le rôle de l’optométriste dans les soins oculovisuels des Canadiens diabétiques, rôle rentable, axé sur le patient et basé sur des résultats cliniques et scientifiques.

2008 ◽  
pp. 135-157 ◽  
Author(s):  
Antonia Maioni

Résumé Le Canada et les États-Unis doivent faire face à d’importantes remises en question de l’orientation de leurs systèmes de santé. Les débats dans les deux pays sont marqués par les mêmes préoccupations, notamment l’augmentation rapide des coûts, l’écart croissant entre l’étendue des services assurés, leur accessibilité et l’efficacité de leur gestion. Cet article examine l’évolution des réformes de l’assurance santé au Canada et aux États-Unis et se penche sur deux questions. En quoi les réformes de l’assurance santé entreprises dans les deux pays divergent-elles ou convergent-elles? Comment l’institutionnalisation d’un certain type de système d’assurance santé conditionne-t-il les réformes subséquentes? Il semble improbable que les systèmes de santé du Canada et des États-Unis évoluent dans le sens de la convergence. L’obstacle principal à une telle évolution réside dans la nature de leurs institutions politiques, qui conditionnent le débat politique et l’orientation de leurs politiques dans le domaine de la santé.


2021 ◽  
Vol 47 (56) ◽  
pp. 275-283
Author(s):  
Nashira Popovic ◽  
Qiuying Yang ◽  
Chris Archibald

Contexte : Le Canada a approuvé les objectifs mondiaux du Programme commun des Nations Unies sur le VIH et le Sida visant à mettre fin à l’épidémie du syndrome d’immunodéficience acquise (sida), notamment en réduisant à zéro les nouvelles infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) d’ici à 2030. Compte tenu de l’efficacité de la prophylaxie pré-exposition (PPrE) pour prévenir les nouvelles infections, il est important de mesurer et de rendre compte de l’utilisation de la PPrE afin de contribuer à la planification des programmes et des politiques de prévention du VIH. Méthodes : Les estimations annuelles des personnes utilisant de la PPrE au Canada ont été générées pour la période de 2014 à 2018 à partir de l’ensemble de données géographiques de surveillance des ordonnances d’IQVIA. On a utilisé un algorithme pour distinguer les utilisateurs de fumarate de ténofovir disoproxil/emtricitabine (TDF/FTC) pour la PPrE de ceux qui l’utilisent dans le cadre d’un traitement ou de la prophylaxie post-exposition. Nous fournissons le nombre estimé de personnes qui utilisent la PPrE dans huit provinces canadiennes par sexe, groupe d’âge, spécialité du médecin prescripteur et type de paiement. Résultats : Le nombre estimé d’utilisateurs de PPrE a augmenté de façon spectaculaire au cours de la période d’étude de cinq ans : il est multiplié par 21, passant de 460 en 2014 à 9 657 en 2018. La prévalence estimée de la PPrE était de 416 utilisateurs par million de personnes dans les huit provinces en 2018. Presque tous les utilisateurs de PPrE étaient des hommes. L’utilisation a augmenté chez les deux sexes, mais l’augmentation a été plus importante chez les hommes (par 23 fois) que chez les femmes (par 5 fois). L’utilisation a augmenté dans toutes les provinces, bien qu’il y ait des différences entre les provinces relativement à la prévalence de l’utilisation, à la répartition par âge et aux types de médecins prescripteurs. Conclusion : L’utilisation de la PPrE au Canada a augmenté entre 2014 et 2018, ce qui témoigne d’une meilleure connaissance et d’une plus grande adhésion à son utilisation pour prévenir la transmission du VIH. Elle est toutefois inégale en fonction de l’âge, du sexe et de la géographie. Puisque les nouvelles infections au VIH continuent de se produire au Canada, il sera important d’affiner l’utilisation de la PPrE, car les populations à risque plus élevé d’infection au VIH doivent se voir offrir la PPrE dans le cadre de soins de santé sexuelle complets.


2006 ◽  
Vol 82 (1-2) ◽  
pp. 119-153 ◽  
Author(s):  
Pierre Lefebvre
Keyword(s):  
Il Y A ◽  

Résumé La recherche récente suggère que le sexe d’un enfant a des effets importants et étendus sur les comportements parentaux et les résultats familiaux. Un constat général émerge de cette littérature : en matière de choix de vie familiale (mariage, divorce, fécondité) et de comportements individuels (de travail, de consommation, d’activités non marchandes) il y a des différences notables entre les hommes et les femmes. Les constats empiriques sont cohérents avec les modèles économiques qui expliquent les comportements intrafamiliaux comme le résultat d’un processus complexe de négociations concernant l’allocation du temps et des ressources familiales, et le partage du « surplus » familial et conjugal (dégagé par rapport au fait de vivre seul). Cette recherche aborde la question en examinant le panier des dépenses de consommation des familles qui ont un ou deux enfants du même sexe. L’analyse empirique cherche à identifier s’il y a un effet de « genre » dans les dépenses familiales en estimant l’effet du sexe de l’enfant sur plusieurs catégories de dépenses dont des biens familiaux à caractère public tels que l’habitation et les biens durables. D’autres types de dépenses sont aussi analysés (alimentation, soins médicaux, loisir et divertissement, aliments achetés au restaurant, services personnels, soins de santé et médicaments, dons et contributions). L’analyse utilise les microdonnées des fichiers publics de l’Enquête sur les dépenses des ménages de 1997 et 1998, les deux seules années où Statistique Canada identifie le sexe des enfants de 0-17 ans. Les résultats empiriques suggèrent que les effets sont peu marqués et systémiques.


2003 ◽  
Vol 16 (1) ◽  
pp. 44-49 ◽  
Author(s):  
D. Wayne Taylor

La Commission sur l'avenir des soins de santé au Canada s'est demandée si le système de santé était viable dans sa forme actuelle. Selon nous, il y a au moins six raisons qui font que le système de santé n'est pas viable. Compte tenu de la longue liste de facteurs comme l'évolution du rapport de dépendance au Canada, le phénomène de diminution du produit d'imposition, les autres priorités financières des provinces, la faible productivité de la main-d'œuvre et de la technologie dans les soins de santé financés par le gouvernement, les attentes de la génération du baby-boom et l'évolution des valeurs des Canadiens, le système de santé appauvrira le Canada au cours des prochaines décennies à moins d'être remanié de fond en comble. Malgré le goût amer que peuvent laisser les systèmes parallèles de soins de santé privés dans la bouche des décideurs et des fournisseurs de soins qui ont grandi dans les années 1960, la réalité des années 2020 en dictera la nécessité comme étant une solution pragmatique à un problème systémique.


2014 ◽  
Vol 39 (2) ◽  
pp. 201-229 ◽  
Author(s):  
Srividya N. Iyer ◽  
Ashok K. Malla

Cet article fournit un survol de la logique de l’intervention précoce pour psychose, de ses fondements théoriques et de la littérature essentielle sur le concept. L’intervention précoce repose sur l’hypothèse de la période critique, qui vient accentuer l’importance des premiers stades de la maladie, et sur les résultats d’études dans le domaine, qui suggère que la durée d’une psychose non traitée en influence le pronostic. L’intervention précoce facilite l’accès à un traitement spécialisé adapté à la phase de la maladie par un processus de recommandations médicales plus ouvert, des délais rapides et l’éducation du public et des praticiens sur la psychose. L’intervention précoce, qui dure généralement deux ans à partir du dépistage, comprend une prise en charge intensive et des médicaments antipsychotiques à faible dose. L’accent est mis sur le fonctionnement social, l’intervention familiale, l’attention précoce aux troubles connexes ainsi qu’une alliance thérapeutique entre le jeune et sa famille. Selon les données scientifiques disponibles, une telle intervention donne de meilleurs résultats que les soins typiquement offerts. Les critiques du concept visent la qualité des études en sa faveur, sa mise en oeuvre, la répartition des ressources en intervention précoce et son utilité pour les personnes présentant un risque élevé de psychose. En termes de disponibilité et d’élaboration de politiques en intervention précoce, le Royaume-Uni détient une avance certaine, alors que le Canada se situe au milieu, et les États-Unis au bas de l’échelle. Au Québec, les résultats varient et d’autres études et investissements sont nécessaires. Récemment, le concept d’intervention précoce a servi d’exemple à des mesures plus importantes visant la transformation des soins de santé mentale des jeunes, ce qui constitue une toute nouvelle percée au Canada.


1995 ◽  
Vol 8 (2) ◽  
pp. 11-16
Author(s):  
Randy Penney

En juin 1994, le Renfrew Victoria Hospital a été le tout premier récipiendaire du prix de la qualité décerné à des équipes de soins de santé dans la catégorie «établissement rural». On a créé ce prix, présenté par le Collège canadien des directeurs de services de santé et 3M Soins de santé, aux établissements de soins de santé en reconnaissance des améliorations notables dans leur réseau de services réalisées en équipe. Les établissements de santé de tout le Canada furent invités à soumettre leur candidature. Cependant, seuls ont été retenus les projets ayant créé un changement important au sein d'un établissement. La demande d'admission consistait à soumettre un rapport écrit respectant plusieurs critères précis. Le projet du Renfrew Victoria Hospital concernait la création d'une unité d'hémodialyse pour les résidents du comté de Renfrew. Cet article résume les paramètres de ce prix, tels que présentés dans notre candidature.


2017 ◽  
Vol 12 (1) ◽  
Author(s):  
Mitch Levine

Dans le présent numéro de la RCMIG, Quinn et coll. discutent des mérites des médecins qui prennent le temps de se concentrer sur les objectifs globaux du plan de soins chez les patients atteints de démence avancée et qu’ils voient pour un problème aigu. Plutôt que de traiter immédiatement la nouvelle maladie, Quinn et coll. suggèrent que le plan de soins clinique soit envisagé dans le contexte des objectifs et attentes globaux spécifiques à la personne atteinte de démence avancée. Évidemment, à moins que ces derniers ne soient clairement énoncés par avance, c’est un problème de savoir en quoi ils consistent pour un patient qui est en état avancé de déclin cognitif. Dans une telle situation, les fournisseurs de soins de santé doivent souvent s’en remettre à la famille du patient pour avoir des indications, mais celle-ci n’en a pas toujours vraiment.En Ontario, un document produit par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée intitulé Formulaire de confirmation d’ordonnance de ne pas réanimer fournit des instructions claires en ce qui a trait à la réanimation cardio-respiratoire (RCR1). Lorsque complété à l’égard d’une personne qui vit dans un établissement de soins de longue durée, cette information offre d’excellentes orientations pour les premiers répondants et les fournisseurs de soins de santé en ce qui a trait à la réanimation. Toutefois, ce formulaire n’aborde pas les différents types de soins médicaux qui peuvent être prodigués à part la RCR. D’autres interventions, comme l’administration intraveineuse de liquides, d’antibiotiques, ainsi que les différentes possibilités d’alimentation ne sont pas abordées. Ce sont des exemples de traitements qu’un patient peut souhaiter obtenir ou pas. Manifestement, il est nécessaire de disposer d’un document plus détaillé qui soit largement offert par les ministères de la santé et complété ou mis à jour annuellement par les patients dans les établissements de soins de longue durée (ou par leur mandataire).Lorsque l’état d’un patient d’un établissement de soi ns de longue durée se dégrade, le personnel infirmier est souvent mal à l’aise de prendre certaines décisions cruciales. Par conséquent, le patient est inévitablement transféré dans un établissement de soins actifs pour évaluation et un éventuel traitement. Mais si le patient a déjà établi des directives claires, détaillées et normalisées, cela contribue à aider les médecins dans leur travail, comme Quinn et coll. l’expliquent dans leur article. Pour cette raison, il devrait être clair que des directives préalables sont un outil essentiel pour s’assurer que les soins prodigués à un patient respectent les souhaits de ce dernier. Toutefois, tous les patients n’ont pas de directives préalables avec eux au moment de leur transfert du foyer de soins infirmiers à la salle d’urgence de l’hôpital, malgré le fait que depuis plus de quinze ans un essai clinique ait démontré les avantages d’obtenir des directives préalables dans les foyers de soins2. Peut-être faudrait-il que la rédaction de directives préalables détaillées fasse partie des indicateurs de qualité (IQ) au sein des établissements de soins de longue durée? En effet, dans un milieu de soin de santé où les budgets sont liés à des IQ, rien n’attire plus l’attention d’un administrateur de soins de santé qu’un IQ et ses répercussions. La mise en place généralisée de directives préalables détaillées en matière de soins de santé fournirait une orientation aux médecins qui traitent un patient atteint de démence avancée et qu’ils voient pour la première fois. Ainsi, la prise de décisions cliniques qui reflètent les valeurs du patient pourrait devenir la norme en matière de soins.


Author(s):  
Michael J. MacLean

RÉSUMÉTout comme le Canada, les pays en bordure du Pacifique doivent adapter leurs systèmes de santé aux changements démographiques. Le nombre croissant de personnes âgées dans ces pays engendre des défis importants sur ce plan. Health Systems and Aging in Selected Pacific Rim Countries: Cultural Diversity and Change examine ces changements et ces défis. Le livre présente un examen avisé des similitudes et des défis propres à l'Australie, au Japon, à la Corée, à Hong Kong, à la Chine et au Canada, en ce qui a trait aux soins de santé des aînés. Le livre souligne la relation complexe entre un système de soins de santé et une démographie tous deux en transformation en examinant les questions de la langue, des responsabilités familiales, de l'isolement, des soins accordées par la collectivité, de la promotion de la santé, des systèmes de guérison traditionnels par rapport à la médecine moderne, de la discrimination à l'égard des très vieilles personnes et enfin des besoins des autochtones et des réfugiés âgés. Wister et Gutman présentent une analyse attendue et documentée de plusieurs questions propres à certains pays du Pacifique qui sauront intéresser les étudiants, les gérontologues et les analystes de politiques au Canada et à l'étranger.


Author(s):  
Parminder S. Raina ◽  
Susan A. Kirkland ◽  
Christina Wolfson ◽  
Karen Szala-Meneok ◽  
Lauren E. Griffith ◽  
...  

RÉSUMÉUne des clés au succès de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV) sera de tirer profit des sources de données secondaires, en particulier données relatives à l’utilisation des soins de santé (USS). Pour examiner les aspects pratiques, méthodologiques et éthiques d’accéder à des données sur l’USS, des entrevues qualitatives individuelles ont été réalisés auprès de 53 administrateurs de données et commissaires/ombudsman à la protection de la vie privée à travers le Canada. Les participants de l’étude ont indiqué que d’obtenir la permission d’accéder à des données sur l’USS est généralement possible; cependant, ils ont noté que ce processus sera complexe et long, exigeant des travaux préparatoires considérables et méticuleux afin de s’assurer que la documentation soit appropriée et que le tout soit conforme aux variations juridiques ainsi qu’aux lignes, législatives et politiques.


Author(s):  
Janet Love ◽  
Holly Tuokko

RÉSUMÉUtilisant un sondage en ligne, nous avons examiné les connaissances, les attitudes et les pratiques en ce qui concerne les problèmes de sécurité des conducteurs âgés détenus par des psychologues cliniciens de tout le Canada qui se sont identifiés comme travaillant avec au moins quelques conducteurs de plus de 60 ans. Quatre-vingt-quatre psychologues ont répondu au sondage, et beaucoup étaient au courant des questions relatives à la sécurité des conducteurs âgés, bien que seulement environ la moitié ont déclaré que l’évaluation de l’aptitude à conduire est une question importante dans leur pratique. La majorité (75%) ont indiqué qu’ils bénéficieraient de l’éducation relative à l’évaluation de l’aptitude à conduire. La principale recommandation qui ressort de cette enquête est qu’il faut des efforts accrus pour sensibiliser les psychologues sur l’évaluation liée à la conduite et les questions réglementaires en général, mais en particulier en ce qui concerne les personnes âgées. En tant que la population vieillit, il est d’une importance croissante que tous les fournisseurs de soins de santé comprennent l’influence des conditions mentales—y compris des troubles cognitifs et de la démence—sur les compétences de conduite.


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