Relationship Between Growth, Size, Molting, and Number of Antennal Segments in Orchestia Traskiana Stimpson (Amphipoda, Talitridae)

Crustaceana ◽  
1979 ◽  
Vol 37 (3) ◽  
pp. 247-252 ◽  
Author(s):  
Henry M. Page

AbstractDans cette étude on a examinée la possibilité d'utiliser le nombre d'articles ou podomères comporté par la flagelle des antennes, comme indice de rang de mue chez l'amphipode Talitridé Orchestia traskiana. Les résultats montrent que les mâles et les femelles possédant jusqu'à 13 podomères acquièrent, en moyenne, un podomère supplémentaire lors de la mue. Les différences survenant dans la fréquence d'acquisition des podomères lors de la mue, entre les mâles et les femelles possédant plus de 13 podomères, semblent être liée à la différence existante entre les taux de croissance respectifs des sexes. Il a été remarqué que la longueur moyenne du corps d'un O. traskiana possédant entre 10 et 13 podomères, telle qu'elle a été mesurée dans une population prélevée sur le terrain, subit des variations saisonnières, ce qui suggère ainsi une variation saisonnière dans l'accroissement de la mue.

1990 ◽  
Vol 43 (3) ◽  
pp. 387-393
Author(s):  
P. Chicoteau ◽  
Moussa Coulibaly ◽  
A. Bassinga ◽  
C. Cloé

Les variations saisonnières de la fonction sexuelle des vaches Baoulé, taurins trypanotolérants, sont étudiées en milieu contrôlé au travers des composantes comportementale et hormonale de cette fonction. En élargissant la notion de saison au disponible alimentaire et à l'alimentation des animaux, on peut dire que, même en station, il existe des variations saisonnières de la cyclicité. Ainsi le pourcentage d'animaux cyclés passe de 91 p. 100 en saison sèche et fraîche à 50 p. 100 en saison pré-pluvieuse, chaude et humide (P < 0,01). Les animaux cyclés sont plus lourds que les animaux non cyclés (210 + ou - 40 kg vs 176 + ou - 39 kg, P < 0,01). Pour les vaches cyclées, on n'observe aucune variation saisonnière de la durée du cycle (21 + ou - 2,1 jours), de la durée de l'oestrus (9 h 57), ni du profil de la progestérone plasmatique. Par contre, la répartition nycthémérale des comportements d'oestrus varie selon les saisons.


1930 ◽  
Vol 1 (04) ◽  
pp. 331-346
Author(s):  
L. H. Dupriez

Les variations saisonnières sont des phénomènes connus dans presque tous les domaines de la vie économique et sociale. Ce sont des changements qui s'opèrent suivant le rythme des saisons et se reproduisent d'année en année. Leur caractère est d'être strictement périodiques, c'est-à-dire de se répéter à intervalles réguliers: étant donné l'identité de cause, qui est le retour des saisons, il est assez naturel qu'au cours des années successives, les variations saisonnières aient aussi un mouvement toujours à peu près égal dans son amplitude. Aussi n'a-t-on pas manqué de chercher à déterminer par le calcul une variation saisonnière typique; l'économiste anglais W. St. Jevons avait déjà entrepris de le faire en 1866, dans sa célèbre étude «sur la fréquente pression automnale sur le marché de l'argent et le rôle de laBanque d' Angleterre».


Endoscopy ◽  
2012 ◽  
Vol 44 (03) ◽  
Author(s):  
K Saada ◽  
N Aqodad ◽  
M El Yousfi ◽  
I Mellouki ◽  
M El Abkari ◽  
...  

1990 ◽  
Vol 5 (3) ◽  
pp. 179-185
Author(s):  
MF Poirier-Littré

RésuméLa découverte simultanée de l’action antidépressive de l’imipramine ainsi que la mise en évidence d’une action sur la transmission sérotoninergique au niveau du système nerveux central a renforcé l’idée d’une perturbation biologique concomitante des dépressions. Devant l’impossibilité d’accéder in vivo aux structures cérébrales, ces explorations ont porté en périphérie sur la mesure du neurotransmetteur, de son précurseur le tryptophane, de son catabolite le 5 HIAA, des activités enzymatiques de synthèse et de son catabolisme, de sa vitesse de capture ou de stockage. Dans les dépressions, le tryptophane libre plasmatique serait abaissé chez les patients par rapport aux sujets témoins, mais d’autres auteurs ne retrouvent pas de modification voire même une augmentation de ce paramètre. Une distribution bimodale du tryptophane chez les sujets dépressifs et une variation saisonnière différente de ses taux plasmatiques entre sujets dépressifs et témoins sont deux explications possibles de ces résultats contradictoires. L’anorexie fréquemment présentée par les patients déprimés pourrait entraîner une baisse de cet acide aminé chez ces patients. À la suite des travaux d’Ashcroft et al en 1966, de nombreuses études ont montré que la concentration de 5 HIAA dans le LCR est abaissée chez certains déprimés comparativement à des témoins. Cette diminution de 5 HIAA lombaire pourrait refléter une diminution du turnover de la sérotonine. En fait, elle n’a pas été mise en évidence par tous les auteurs. Ceci pourrait s’expliquer par la mise en évidence d’une distribution bimodale du 5 HIAA chez les patients déprimés. Environ 30% des patients présenterait une baisse du taux de 5 HIAA dans le LCR et serait caractérisé par des conduites suicidaires plus fréquentes, une agressivité plus marquée. Les concentrations de sérotonine et de 5 HIAA ont été mesurées postmortem chez des patients décédés après une tentative de suicide de même que chez des patients décédés d’autres causes. Ces études qui ne sont toutefois pas concordantes tendent à mettre en évidence une diminution des taux cérébraux de sérotonine et de 5 HIAA. Il semble bien que les résultats soient beaucoup plus nuancés selon les régions explorées et que de nombreux facteurs non spécifiques de variation soient à prendre en compte. Cette diminution des taux cérébraux de 5 HT chez les suicidés « peut aussi bien résulter d’une activation du turn-over de I’antine que d’une diminution de sa synthèse » (Tissot, 1975). Divers auteurs ont relevé une baisse significative du taux de la sérotonine sérique chez les patients déprimés majeurs. Environ 60% des travaux montre une diminution des concentrations plaquettaires en 5HT. Après quelques travaux négatifs n’utilisant pas de faibles concentrations de substrats, Tuomisto et Tukiainen (cité in Loo, 1987) ont été les premiers à mettre en évidence une diminution de la capture plaquettaire de 5 HT chez des patients déprimés. Depuis, un consensus semble s’être établi sur cette baisse d’activité chez les déprimés endogènes. Tous ces résultats doivent être interprétés avec une grande prudence. Les modifications objectivées sont inconstantes et variables et it reste difficile de déterminer si elles peuvent être considérées comme une cause ou une conséquence de la maladie. Il s’agit, très certainement, d’un chaînon intermédiaire dans la perpétuelle régulation d’un système plurifactoriel complexe aux multiples connexions.


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