scholarly journals Variations saisonnières de la fonction sexuelle des vaches Baoulé au Burkina Faso

1990 ◽  
Vol 43 (3) ◽  
pp. 387-393
Author(s):  
P. Chicoteau ◽  
Moussa Coulibaly ◽  
A. Bassinga ◽  
C. Cloé

Les variations saisonnières de la fonction sexuelle des vaches Baoulé, taurins trypanotolérants, sont étudiées en milieu contrôlé au travers des composantes comportementale et hormonale de cette fonction. En élargissant la notion de saison au disponible alimentaire et à l'alimentation des animaux, on peut dire que, même en station, il existe des variations saisonnières de la cyclicité. Ainsi le pourcentage d'animaux cyclés passe de 91 p. 100 en saison sèche et fraîche à 50 p. 100 en saison pré-pluvieuse, chaude et humide (P < 0,01). Les animaux cyclés sont plus lourds que les animaux non cyclés (210 + ou - 40 kg vs 176 + ou - 39 kg, P < 0,01). Pour les vaches cyclées, on n'observe aucune variation saisonnière de la durée du cycle (21 + ou - 2,1 jours), de la durée de l'oestrus (9 h 57), ni du profil de la progestérone plasmatique. Par contre, la répartition nycthémérale des comportements d'oestrus varie selon les saisons.

Crustaceana ◽  
1979 ◽  
Vol 37 (3) ◽  
pp. 247-252 ◽  
Author(s):  
Henry M. Page

AbstractDans cette étude on a examinée la possibilité d'utiliser le nombre d'articles ou podomères comporté par la flagelle des antennes, comme indice de rang de mue chez l'amphipode Talitridé Orchestia traskiana. Les résultats montrent que les mâles et les femelles possédant jusqu'à 13 podomères acquièrent, en moyenne, un podomère supplémentaire lors de la mue. Les différences survenant dans la fréquence d'acquisition des podomères lors de la mue, entre les mâles et les femelles possédant plus de 13 podomères, semblent être liée à la différence existante entre les taux de croissance respectifs des sexes. Il a été remarqué que la longueur moyenne du corps d'un O. traskiana possédant entre 10 et 13 podomères, telle qu'elle a été mesurée dans une population prélevée sur le terrain, subit des variations saisonnières, ce qui suggère ainsi une variation saisonnière dans l'accroissement de la mue.


Author(s):  
Adrien Marie Gaston Belem ◽  
Adama Kaboré ◽  
R. Bessin

Des nécropsies pendant une année de 60 chèvres ont permis d’identifier les parasites de la cavité abdominale, du foie et du tube digestif. Au total, 10 nématodes, 4 cestodes et 2 trématodes ont été identifiés. Cysticercus tenuicollis a été trouvé dans la cavité péritonéale, Dicrocoelium hospes dans le foie, et Gongylonema verrucosum et des paramphistomes dans l’ensemble réseau-rumenfeuillet. Dans la caillette, il y avait Haemonchus contortus et Trichostrongylus colubriformis. L’intestin grêle abritait T. colubriformis, T. vitrinus, Strongyloides papillosus, Gaigeria pachyscelis, Avitellina centripunctata, Stilesia globipunctata et Moniezia expansa. Quant au gros intestin, il hébergeait Oesophagostomum columbianum, Skrjabinema ovis, Trichuris ovis et Trichuris globulosa. Les plus prévalents de ces parasites ont été T. colubriformis (98,3 p. 100), Oesophagostomum columbianum (88,3 p. 100), les larves L4 (85 p. 100), puis les adultes (65 p. 100) d’Haemonchus contortus, T. vitrinus (41,7 p. 100), Avitellina centripunctata (30 p. 100) et Cysticercus tenuicollis (30 p. 100). L’abondance moyenne des nématodes a globalement été faible à l’exception de celle des larves d’H. contortus dans la caillette et des adultes de T. colubriformis dans l’intestin grêle à la fin de la saison pluvieuse, et pendant la période sèche et froide. Cette période serait idéale pour l’application du deuxième déparasitage stratégique annuel des chèvres de la région.


1930 ◽  
Vol 1 (04) ◽  
pp. 331-346
Author(s):  
L. H. Dupriez

Les variations saisonnières sont des phénomènes connus dans presque tous les domaines de la vie économique et sociale. Ce sont des changements qui s'opèrent suivant le rythme des saisons et se reproduisent d'année en année. Leur caractère est d'être strictement périodiques, c'est-à-dire de se répéter à intervalles réguliers: étant donné l'identité de cause, qui est le retour des saisons, il est assez naturel qu'au cours des années successives, les variations saisonnières aient aussi un mouvement toujours à peu près égal dans son amplitude. Aussi n'a-t-on pas manqué de chercher à déterminer par le calcul une variation saisonnière typique; l'économiste anglais W. St. Jevons avait déjà entrepris de le faire en 1866, dans sa célèbre étude «sur la fréquente pression automnale sur le marché de l'argent et le rôle de laBanque d' Angleterre».


2005 ◽  
Author(s):  
Pascal Niamba ◽  
Souleymane A. G. Aboubacrine ◽  
Catherine Boileau ◽  
Maria-Victoria Zunzunegui ◽  
Vknh Kim Nguyen ◽  
...  

Fruits ◽  
2004 ◽  
Vol 59 (6) ◽  
pp. 423-429 ◽  
Author(s):  
Niéyidouba Lamien ◽  
Sibiri Jean Ouédraogo ◽  
Ousmane Boukary Diallo ◽  
Sita Guinko
Keyword(s):  

Fruits ◽  
2006 ◽  
Vol 61 (5) ◽  
pp. 303-312 ◽  
Author(s):  
Niéyidouba Lamien ◽  
Mulualem Tigabu ◽  
Per Christer Odén ◽  
Sita Guinko
Keyword(s):  

2007 ◽  
Vol 46 (2) ◽  
pp. 159-164 ◽  
Author(s):  
Kapouné Karfo ◽  
Mamadou Habib Thiam ◽  
Simliwa Kolou Dassa ◽  
Jean Gabriel Ouango ◽  
Arouna Ouedraogo
Keyword(s):  

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