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2020 ◽  
pp. 028
Author(s):  
Garba Boubacar ◽  
Moussa Mounkaila Saley ◽  
Inoussa Abdou Saley ◽  
Moussa Mouhaimouni ◽  
Madé Fodé

Nous avons analysé les variations des cumuls (moyenne) annuels des précipitations et températures (maximales et minimales) observées à Niamey (1961-2014) et à Nguigmi (1960-2015). À partir des anomalies des précipitations et des températures (maximales, moyennes et minimales), nous avons cherché l'existence des tendances et/ou des périodes de stationnarité par l'identification des points de rupture. L'évolution des anomalies des précipitations à la station de Niamey montre une période nettement humide au cours des années 1960, suivie d'une période très sèche dans les années 1970-1980. Cette station est ainsi marquée par deux périodes de stationnarité (1961-1967 et 1968-2014), indiquant des changements majeurs dans les séries des précipitations, avec une tendance décroissante non significative. Ces observations sont quelque peu différentes de celles de la station de Nguigmi, qui n'indique pas de période de rupture avec une tendance croissante non significative. Concernant les températures, les résultats mettent en évidence deux années de rupture déterminant trois périodes de stationnarité pour les températures maximales et moyennes au niveau des deux stations. Aussi, les variations des températures indiquent un taux de réchauffement journalier à Nguigmi qui dépasse le double de celui observé à Niamey, mais le réchauffement nocturne est plus important à Niamey qu'à Nguigmi. Les données de température montrent des tendances croissantes et significatives au niveau des deux stations. We analyzed the variations in cumulative (average) annual precipitations and temperatures (maximum and minimum) observed over Niamey (1961-2014) and Nguigmi (1960-2015). Based on the precipitations and temperatures (maximum, average and minimum) anomalies, the existence of trends and/or periods of stationarity were analyzed to identify breaking points. The variability of precipitations anomalies at the Niamey station shows a clearly wet period during the 1960s followed by a very dry period in the 1970s and 1980s. Thus, this station is marked by two periods of stationarity (1961-1967 and 1968-2014) indicating major changes in the precipitation series with non-significant decreasing trend. These observations are somewhat different from those of the Nguigmi station that shows an increasing trend non-significant with any breaking period. The results regarding temperatures show two years of breaks determining three periods of stationarity for the maximum and average temperatures at the two stations. The temperatures variations indicate also a daily warming rate in Nguigmi which is more than the double of that observed in Niamey but the night warming is more important in Niamey than in Nguigmi. At both stations, the temperatures data show increasing and significant trends.


NAAJ ◽  
2019 ◽  
pp. 117-131
Author(s):  
MOUSTAPHA NOUR AYEH

La communauté scientifique est de plus en plus consensuelle sur le réchauffement climatique de notre planète, phénomène déjà envisagé en 1896 par le Suédois Svante Arrhénius. Le présent article se penche sur la question de la température dans la station de Djibouti sur les 60 dernières années dans le but d’interroger les effets du réchauffement climatique en zone hyperaride. Pour ce faire, nous nous sommes appuyé sur les températures enregistrées à la station de Djibouti aérodrome de 1961 à 2015 (plus d’un demi-siècle). Ces températures concernent les maximales, les minimales et les moyennes. En théorie, elles représentent plus de 62 000 valeurs de température. L’étude associe aussi les relevés de l’humidité relative de 2005 à 2015. L’étendue de la période d’étude devait permettre de dégager, si possible, des tendances. Pour une station extrêmement chaude et donc ne possédant pas de marge pour les hausses, la température moyenne n’a cessé de glisser vers le haut. Sur la période étudiée, on note un accroissement de près 2 °C passant de 29,7 à 31,5. Les températures maximales et minimales ont connu les mêmes modifications. Mais ce sont plus les températures minimales qui ont plus gagné des degrés, réduisant ainsi l’amplitude thermique. La température ressentie (en tenant compte de l’humidité relative) s’est établie à des valeurs représentant un danger certain surtout de mai à octobre. Les tendances à la hausse des températures et le maintien de fortes chaleurs, pendant la journée, tendent donc à rendre cette station de moins en moins vivable pour les êtres humains.


2002 ◽  
Vol 52 (2) ◽  
pp. 195-208 ◽  
Author(s):  
Brigitte Talon ◽  
Christopher Carcaillet ◽  
Michel Thinon

RésuméCet article a pour objectif de montrer comment l'emploi de la pédoanthracologie permet de contribuer à l'étude de l'histoire de la végétation ligneuse de stations situées à des altitudes élevées. Cette méthode paléoenvironnementale est fondée sur l'identification microscopique et la datation (au14C par SMA) des charbons de bois macrofossiles enfouis dans les sols minéraux et extraits par tamisage sur un tamis de 400 μm. Dans les Alpes françaises du Sud, le déterminisme climatique de l'asylvatisme actuel de l'étage alpin est remis en cause par la découverte de charbons de bois dans tous les prélèvements réalisés dans cet étage. Les résultats révèlent l'importance géographique dePinus cembra, dont l'aire de répartition était bien plus étendue entre 3 800 et 1 400 ans BP que de nos jours. La précision spatiale de la méthode est soulignée par l'étude de plusieurs profils pédoanthracologiques d'une station dans une vallée des Alpes françaises du Nord ; cette analyse présente les changements locaux de la limite supérieure d'Alnus glutinosa/A. incanadepuis environ 6 000 ans. Des hypothèses impliquant les pratiques agro-sylvo-pastorales couplées à d'éventuelles péjorations climatiques expliquent les changements survenus dans la végétation forestière de cette station.


1998 ◽  
Vol 23 (2) ◽  
Author(s):  
Charles Fairchild

Abstract: CKRZ, a community radio station serving the Six Nations and New Credit Nations in Southwestern Ontario, is examined here as one of a number of strategies of cultural survival for those it serves. By providing local control over and access to communicative resources and important information, CKRZ is an important community institution. In a detailed examination of the evolution and development of CKRZ, through the collection and analysis of a variety of qualitative and ethnographic data and evidence, I argue that CKRZ has fulfilled its social functions and roles in a very divided and factionalized community by remaining open to the participation of all residents regardless of their chosen affiliations and by not identifying too completely with any specific interests or segments of the community. Résumé: CKRZ est une station de radio communautaire desservant les Six Nations et les Nations "New Credité" ("Nouveau Crédit") dans le sud-ouest de l'Ontario. Cet article examine cette station de radio en tant qu'exemple d'une des nombreuses stratégies de survie culturelle pour ceux et celles qu'elle sert. En permettant un contrôle local de ressources communicationnelles et d'information importante et en donnant accès à celles-ci, CKRZ est une institution communautaire importante. Dans un examen détaillé de l'évolution et du développement de CKRZ se fondant sur le recueil et l'analyse d'une variété de données et d'indices qualitatifs et ethnographiques, je soutiens que CKRZ a pu remplir ses fonctions et rôles sociaux dans une communauté trés divisée et agitée en restant ouvert à la participation de tous les habitants, peu importe les affiliations que ceux-ci ont choisies, sans trop s'identifier à des intérêts ou à des segments particuliers de la communauté.


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