composition floristique
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2021 ◽  
Vol 15 (1) ◽  
pp. 144-155
Author(s):  
Mahamat Abakar Guihini ◽  
Mariama Dalanda Diallo ◽  
Aly Diallo ◽  
Minda Mahamat Saleh ◽  
Aliou Guisse

Les déficits pluviométriques combinés à l’action anthropique ont entrainé une dégradation des ressources naturelles à partir desquelles les paysans tchadiens tirent leurs moyens de subsistance. Cette étude avait pour objectif de déterminer la composition floristique, la circonférence et la hauteur des peuplements ligneux dans deux sites de la Grande Muraille Verte du Tchad (Batha et Wadi-Fira Ouest). Pour cela, nous avons utilisé la méthode des relevés floristiques et des mesures dendrométriques pour caractériser lavégétation. Cette méthode nous a permis d’inventorier 15 espèces réparties en 11 genres et 6 familles. Les espèces les plus dominantes sont Balanites aegyptiaca (Delile), Acacia tortilis (Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan et Capparis decidua Edgew (Forssk.). La répartition des individus selon la grosseur et la hauteur permettent d’établir la structure du peuplement ligneux. Ainsi, dans le Batha, le peuplement ligneux ainsi que les espèces dominantes (Balanites aegyptiaca, Acacia raddiana et Capparis decidua) est constitué de cinquante-deux virgule seize pour cent (52,16%) d’individus qui ont une circonférence comprise entre 10 et 50 cm. Au niveau de Wadi-Fira Ouest, le peuplement est dominé par des individus de circonférence comprise entre 20 et 60 cm. Le peuplement du Batha renferme des individus qui ont une hauteur comprise entre 1 et 14 m. Quatre-vingt-six virgule soixante-sept pour cent (86,67%) des espèces ont une hauteur inférieure ou égale à 7 m. Tandis que dans le Wadi-Fira Ouest, la hauteur des individus du peuplement varie de 0,9 à 12 m et quatrevingt-dix pour cent (90%) des individus ont une hauteur comprise entre 0,9 et 7 m. La strate ligneuse estdominée par des arbustes en grande partie. L’étude a permis de mettre en évidence que les facteurs d’ordre climatique et anthropique ont un impact sur l’environnement des sites.Mots clés : Ligneux, Circonférence, Hauteur, Batha, Wadi-Fira Ouest, Tchad


2020 ◽  
Vol 156 ◽  
pp. 16095-16113
Author(s):  
Idrissa Issoufa ◽  
Morou boubé ◽  
Abdoulaye Diouf ◽  
Saley Karim ◽  
Ali Mahamane

Objectifs : Cette étude vise à caractériser l’état actuel des pâturages herbacés du Centre Secondaire de Multiplication de Bétail de Sayam. Méthodologie et Résultats : Quatre groupements pastoraux ont été identifiés et décrits à partir de 56 relevés linéaires réalisés sur un transect Sud - Nord. Au total 98 espèces herbacées réparties parmi 59 genres et 27 familles botaniques ont été répertoriées. Les genres suivants : Eragrostis, Ipomoea, Aristida, Cenchrus, Indigofera, Digitaria et Brachiaria ont été les mieux représentés. Ils représentent environ 50% du total et renferment l’essentiel des espèces de bonne valeur pastorale. Le recouvrement global, les valeurs pastorales brutes et nettes sont respectivement de 85,5%, 75,05% et 67,56%, celles-ci attestent que le pâturage du centre est de bonne qualité. La productivité globale en phytomasse herbacée a été estimée 2,26 tMS/ha avec une capacité de charge globale de 0,40 UBT/ha/an soit 2,5 ha/UBT/an. L’analyse du spectre fourrager indique que les espèces de bonne valeur pastorale et de faible valeur pastorale dominent le tapis herbacé. La première catégorie domine la zone centrale mieux protégée tandis que la dernière occupe les parties périphériques soumises à une forte exploitation du bétail. Conclusion et application des résultats : Le front de colonisation des espèces faiblement appétées (espèces qui ont IS = 0 ou IS = 1) progresse vers le centre sous l’effet de la forte pression pastorale. D’où l’urgence de clôturer l’ensemble du périmètre du centre afin d’éviter de créer un déséquilibre écologique préjudiciable à la survie de nombreuses espèces inféodées à ces milieux particuliers. Dans les perspectives d’une gestion durable des ressources fourragères des centres secondaire de multiplication de bétail, ce travail fournit des informations scientifiques fiables sur l’état actuel des pâturages herbacés de ce centre. Mots-clés : Kouri, composition floristique, groupements pastoraux, qualité pastorale, Sayam. Idrissa et al., J. Appl. Biosci. 2020 Caractérisation des pâturages herbacés sahéliens à accès limité : Cas du Centre Secondaire de Multiplication de Bétail de Sayam (Diffa). 16096 Characterization of Sahelian herbaceous pastures with limited access: Case of the Secondary Cattle Multiplication Center of Sayam (Diffa). ABSTRACT Objectives : This study aims to characterize the current state of the herbaceous pastures of the Sayam Secondary Cattle Multiplication Center. Methodology and Results : Four pastoral groups have been identified and described from 56 linear surveys carried out on a South - North transect. A total of 98 herbaceous species distributed among 59 genera and 27 botanical families have been listed. The best represented genera are: Eragrostis, Ipomoea, Aristida, Cenchrus, Indigofera, Digitaria and Brachiaria. They represent about 50% of the total and contain most of the species of good pastoral value. The overall recovery, the gross and net pastoral values are respectively 85.5%, 75.05% and 67.56%, these attest that the pasture of the center is of good quality. The overall productivity of herbaceous phytomass was estimated at 2.26 tMS / ha with an overall carrying capacity of 0.40 TLU / ha / year, ie 2.5 ha / TLU / year. Analysis of the forage spectrum indicates that species of good pastoral value and those of low pastoral value dominate the grass cover. The first category dominates the better protected central zone while the last occupies the peripheral parts subject to heavy livestock exploitation. Conclusion and applicability of results : The colonization front of poorly palatable species is progressing towards the center under the effect of strong pastoral pressure. Hence the urgency to enclose the entire perimeter of the center in order to avoid creating an ecological imbalance detrimental to the survival of many species dependent on these particular miles. With a view to the rehabilitation and sustainable management of these pastoral centers, this study provides additional information on the current state of the herbaceous pastures in this center. Keywords : Kouri, floristic composition, pastoral groups, pastoral quality, Sayam, Niger


2019 ◽  
Vol 342 ◽  
Author(s):  
Chauvelin DOUH

La présente thèse s’intéresse aux moteurs de la régénération des forêts denses humides tropicales d’Afrique, plus particulièrement au rôle joué par la banque de graines du sol dans cette régénération. Plus spécifiquement, l’étude vise à : évaluer l’abondance et la composition floristique de la banque de graines du sol de deux types de forêt reposant sur des sols différents ; quantifier l’abondance de la banque de graines du sol d’une essence commerciale importante, le tali (Erythrophleum suaveolens) et étudier les facteurs intervenant dans la levée de dormance de ses graines ; évaluer la capacité du système d’imagerie hyperspectrale proche infrarouge à discriminer des graines de deux espèces sœurs, E. suaveolens et E. ivorense. Les résultats montrent que la densité et la composition floristique de la banque de graines du sol varient significativement selon les types de forêt et de sol. Les taxons pionniers sont largement majoritaires dans les deux cas, mais sont mieux représentés dans la banque du sol de la forêt à Celtis (vieille forêt secondaire) que dans le sol de la forêt à Manilkara (forêt mature). Tous taxons confondus, la similarité floristique entre la banque de graines du sol et la végétation environnante est relativement faible quel que soit le type forestier. Cependant, cette similarité s’avère nettement plus importante en ne considérant que les taxons pionniers. Seulement trois espèces de bois d’œuvre ont été observées dans la banque du sol : Nauclea diderrichii, Staudtia kamerunensis et Erythrophleum suaveolens. E. suaveolens, le tali, est une des espèces les plus exploitées d’Afrique centrale. L’évaluation de l’abondance des graines de l’espèce au sein des deux types de forêt révèle une densité plus élevée en forêt à Celtis qu’en forêt à Manilkara, où les graines sont quasi inexistantes bien que les densités d’arbres en âge de reproduction ainsi que les structures diamétriques, soient similaires entre sites. Différentes hypothèses ont été émises pour expliquer ce résultat, la plus probable étant liée à la structure de végétation différente entre les sites. Les canopées des individus vivant dans la forêt à Manilkara seraient davantage dominées et fructifieraient moins fréquemment que dans la forêt à Celtis. La longévité des graines étudiées par spectroscopie de masse par accélérateur révèle que ces semences de tali, viables et enfouies dans le sol, seraient âgées d’environ dix ans. Le système d’imagerie hyperspectrale proche infrarouge s’est avéré efficace dans la distinction des graines d’E. suaveolens et E. ivorense, ce qui ouvre d’intéressantes perspectives quant à l’utilisation de cette technique pour étudier la banque de graines du sol.


2019 ◽  
Vol 339 ◽  
pp. 95
Author(s):  
Ulrich Gaël Bouka Dipelet

Des études paléoécologiques suggèrent que la composition floristique, la structure et la répartition actuelle des forêts denses africaines ont été fortement influencées par la mise en place de gradients écologiques, favorisant la spéciation parapatrique. De plus, lors des changements climatiques passés, certains « refuges forestiers » auraient été peu ou pas affectés par les variations climatiques, favorisant une spéciation allopatrique des espèces forestières. En Afrique, les rôles respectifs de ces deux mécanismes sont encore peu étudiés.Nous abordons cette problématique à travers le genre Khaya (Meliaceae, acajous d’Afrique), un genre modèle dont les espèces présentent des affinités écologiques variables, depuis les savanes arborées jusqu’aux forêts denses humides sempervirentes. La combinaison d’analyses génétiques et morphométriques a permis de mettre en évidence l’existence de plusieurs groupes distincts dans le complexe K. anthotheca, suggérant l’existence de cinq taxons différents. Trois de ces taxons présentent des distributions allopatriques ou parapatriques, et deux d'entre eux se retrouvent localement en sympatrie, dont un taxon nouveau pour la science. Ces taxons présentent des spécificités que l’on peut expliquer tant par des mécanismes de spéciation parapatrique qu’allopatrique, en lien avec les gradients écologiques et les changements climatiques passés. À l’opposé, la présence de deux clusters génétiques de K. ivorensis, dus à un isolement par la distance, ne permet pas de séparer deux taxons mais suggère l’ébauche d’une spéciation qui n’est pas encore aboutie. En effet, les populations des deux clusters partagent certains haplotypes chloroplastiques et mitochondriaux retraçant des histoires évolutives différentes pour chaque marqueur.L’existence de plusieurs taxons au sein de K. anthotheca et la confirmation de K. ivorensis en tant que taxon unique et bien séparé ont conduit à la révision taxonomique du genre. La description des taxons a été totalement refondue et une nouvelle clef de détermination est présentée. Ces nouvelles connaissances permettent d’éclairer l’histoire évolutive des acajous du genre Khaya et la structuration de la biodiversité des forêts africaines afin de poser les bases d'une stratégie de conservation et de gestion durable de ces essences très recherchées tant pour leur bois que pour des usages médicinaux.


2019 ◽  
Vol 131 (1) ◽  
pp. 13258
Author(s):  
Sylvanus H.S. Honvou ◽  
André Boya Aboh ◽  
Oscar Teka ◽  
Christophe Bernard Gandonou ◽  
Madjidou Oumorou ◽  
...  

2018 ◽  
Vol 337 ◽  
pp. 39 ◽  
Author(s):  
Slim Saïdi ◽  
Dominique Louppe ◽  
Sébastien Le Bel

Le domaine de Namalok (4 500 ha), situé au nord-est de la Tanzanie, a été protégé par TPC Limited, une société sucrière privée, pour en faire une réserve privée de faune et de flore. La végétation locale est constituée de savanes arbustives à Salvadora persica, de fourrés de Suaeda monoica et de savanes arborées plus au moins denses à Acacia xanthophloea, Faidherbia albida et Acacia tortilis. Afin de répondre à un objectif de gestion suite à la réintroduction de grands herbivores, la composition floristique de ces formations ligneuses a été étudiée en association avec une approche cartographique du degré d’accessibilité des formations ligneuses par les herbivores, exprimé en classes de densité établies selon l’indice perpendiculaire de végétation (IPV). Les résultats révèlent tout d’abord une corrélation très élevée entre la densité calculée des ligneux et l’IPV (r2 = 0,96) et confirment l’intérêt de l’approche proposée d’analyse d’images satellitaires. Dans une perspective plus locale, ils montrent aussi que, sur le plan floristique, les niveaux successifs des densités cartographiées sont composés de 70 espèces végétales et relèvent d’un fond floristique d’espèces pantropicales. Ces savanes montrent également une distribution spécifique relativement équitable et très diverse, avec des fréquences spécifiques voisines les unes des autres. Les savanes arborées représentent 38 % de la surface du domaine. Par ordre croissant de densité, les savanes de moins de 100 arbres/ha couvrent 836 ha, celles comptant 100 à 200 arbres/ha occupent 654 ha et celles ayant des densités de 200 à 300 arbres/ha sont assez peu importantes et n’occupent que 206 ha. Les savanes de densité supérieure à 300 arbres/ha représentent des étendues beaucoup moins vastes, soit seulement 22 ha.


2018 ◽  
Vol 43 ◽  
pp. 63-69 ◽  
Author(s):  
Mohamed Djamel Miara ◽  
Hammou Mohammed Ait ◽  
Walid Dahmani ◽  
Moahmed Negadi ◽  
Abdelmadjid Djellaoui

RésuméNouvelles données sur la flore endémique du sous-secteur de l’Atlas tellien Oranais «O3» (Algérie occidentale). Cette étude est une première synthèse régionale visant à proposer une nouvelle liste de la flore endémique du sous- secteur de l›Atlas tellien oranais (O3) en analysant les principaux changements taxonomiques et chorologique. Les données de littérature disponibles ont été exploitées notamment (Quezel & Santa, 1962-63; Vela & Benhouhou, 2007) et analysés en utilisant l’index de la base de données de l’Afrique du Nord (Dobignard & Chatelain, 2010-13). Cela a conduits à la suppression de 22 taxons de la liste de base comportant 94 taxons. Nous avons ensuite rajouté 15 nouveaux taxons signalés récemment dans la bibliographie au niveau de cette région ainsi que 3 taxons oubliés dans la première liste. La nouvelle liste de la flore endémique du O3 contenant 89 taxons a subi des changements considérables au niveau de sa composition floristique. Cette liste n’étant pas exhaustive devrait être enrichie par des nouveaux résultats au niveau des zones pas encore bien explorées sur le plan floristique notamment Mascara, Saida et Sidi Belabess. Mots clés: Algérie, chorologie, endémique,liste, taxonomie. AbstractNew data on endemic flora of the sub-sector of Oran Tell Atlas “O3” (Western Algeria). This study is a first regional synthesis aiming at proposing a new list of the endemic flora of the sub-sector of Oran Tell Atlas (O3), by analyzing the main taxonomic and chorological changes. The literature data available have been exploited in particular (Quézel & Santa, 1962-63, VÉla & Benhouhou, 2007) and analyzed using the index of the database of North Africa (Dobignard & Chatelain, 2010-13). This led to the deletion of 22 taxa from the basic list of 94 taxa. We then added 15 new taxa reported recently in the bibliography at this region as well as 3 taxa forgotten in the first list. The new list of endemic flora of O3 containing 89 taxa has undergone considerable changes in its floristic composition. This list which is not exhaustive should be enriched by new results at the level of areas not yet well explored on the floristic plan including Mascara, Saida and Sidi Belabess. Key words: Algeria, chorology, endemic, list, taxonomy.


2018 ◽  
Vol 142 (3) ◽  
pp. 22-30
Author(s):  
Florence Blanchard ◽  
Stéphanie Pellerin ◽  
Monique Poulin

L’objectif de cette étude était de reconstituer les changements floristiques survenus dans la tourbière de la base de plein air de Sainte-Foy (ville de Québec) entre 1978 et 2015, notamment à la suite du processus de boisement qui semble s’opérer. Les objectifs spécifiques étaient d’identifier les espèces dont la fréquence et l’abondance ont le plus changé et d’évaluer comment ces changements ont modifié la composition floristique globale de la tourbière. Trente-cinq placettes échantillonnées en 1978 ont été rééchantillonnées en 2015. La flore de la tourbière est beaucoup plus riche maintenant qu’en 1978 (hausse de 152 % de la richesse spécifique) et le cortège floristique des deux années diffère fortement (indice de dissimilarité de Sørensen de 0,62). Les espèces typiques des milieux humides sont celles qui ont le plus diminué en fréquence et en abondance, alors que celles associées à des habitats forestiers ont augmenté de façon importante. Une diversification biotique (hausse de la diversité bêta) a également été observée, ce qui indique que les assemblages floristiques sont désormais plus différents d’une placette d’échantillonnage à l’autre qu’en 1978. Des actions pouvant être prises pour assurer la protection de la tourbière sont discutées.


2018 ◽  
Vol 12 (2) ◽  
pp. 915
Author(s):  
Hyacinthe Angoni ◽  
Raymond S. Ongolo ◽  
Jean Baptiste Ngodo Melingui ◽  
Marie Laure Ngo Mpeck

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