cohorte de naissance
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2021 ◽  
Vol 18 (1) ◽  
pp. 20
Author(s):  
Masihullah Radmanish ◽  
Olfa Khalfallah ◽  
Nicolas Gleichenhaus ◽  
Anne Forhan ◽  
Barbara Heude ◽  
...  
Keyword(s):  

2019 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 24
Author(s):  
A. Camier ◽  
M. Kadawathagedara ◽  
S. Lioret ◽  
C. Bois ◽  
M. Cheminat ◽  
...  

2017 ◽  
Vol 14 (1) ◽  
pp. 8
Author(s):  
Fatemeh Khalaj ◽  
Eve Reynaud ◽  
Barbara Heude ◽  
Marie-Aline Charles ◽  
Sabine Plancoulaine
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S10-S10
Author(s):  
C. Galéra ◽  
J.B. Pingault ◽  
G. Michel ◽  
M. Bouvard ◽  
M. Melchior ◽  
...  

ContexteL’influence de la comorbidité psychiatrique et de l’environnement social sur la prescription médicamenteuse du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDA/H) reste mal comprise.ObjectifÉvaluer l’effet des facteurs comportementaux et sociaux sur la prescription de médicaments ciblant le TDA/H.MéthodesLes données de la cohorte de naissance Étude Longitudinale du Développement des Enfants du Québec (ELDEQ) ont été analysées par des modèles de survie avec variables dépendantes du temps. L’échantillon (n = 1920) a été évalué de l’âge de 5 mois à 10 ans. Des mesures des symptômes psychiatriques de l’enfant et des variables de l’environnement social étaient disponibles pendant tout le suivi de la cohorte et ont permis d’étudier les facteurs comportementaux et sociaux associés à la prescription de médicaments ciblant le TDA/H.RésultatsDe l’âge de 3,5 ans à 10 ans, 0,2 à 8,6 % des enfants de l’échantillon ont été exposés à des médicaments ciblant le TDA/H. L’hyperactivité-inattention était le facteur le plus fortement associé à cette exposition (hazard ratio [HR] = 2,75, IC95 % 2,35–3,22). Parmi les variables sociales étudiées, un bas niveau éducatif maternel augmentait le risque d’usage de médicament (HR = 2,09, IC95 % 1,38–3,18) alors que le statut d’immigrant diminuait ce risque (HR = 0,40, IC95 % 0,17–0,92).ConclusionsAu-delà des symptômes du TDA/H, la probabilité de recevoir un traitement pour le TDA/H était influencée par des variables sociales et non par d’autres variables cliniques ou par les pratiques parentales. Ces résultats soulignent la nécessité d’améliorer les interventions globales du TDA/H, notamment les interventions psychoéducatives.


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S9-S9
Author(s):  
B. Falissard ◽  
H. Verdoux ◽  
C. Galéra ◽  
Y. Moride ◽  
M. Tournier

L’usage des médicaments psychotropes chez les enfants et les adolescents est à la fois croissant et controversé. La controverse naît de la méconnaissance du ratio bénéfices–risques dans cette population, plus vulnérable aux effets indésirables tels que les troubles métaboliques induits par les antipsychotiques, moins sensible à l’efficacité pharmacologique de certains médicaments comme les antidépresseurs, et d’un usage hors indication extensif mais parfois incontournable. Cette session propose d’étudier l’utilisation et l’impact des psychotropes chez les enfants et les adolescents, sujet peu souvent abordé, à travers trois études de cohorte. La première a été menée en France sur une base de données de l’assurance maladie entre 2006 et 2013 chez les sujets âgés de moins de 25 ans (n = 252 656). La prévalence de l’utilisation des antipsychotiques reste stable dans cet échantillon, mais la prescription des antipsychotiques de seconde génération augmente dans le temps. Lors d’une analyse écologique, les disparités territoriales d’offre de soins ont un impact sur la fréquence de prescription des antipsychotiques. La deuxième étude s’intéresse également à l’influence de l’environnement social et de la comorbidité psychiatrique sur la prescription médicamenteuse du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDA/H), dans la cohorte de naissance québécoise ELDEQ (n = 1920). La probabilité que les enfants de 3,5 à 10 ans reçoivent un traitement pour le TDA/H est liée à des variables sociales et non à des variables cliniques autres que le TDA/H ou aux pratiques parentales. Une dernière étude a été conduite pour comparer le risque de conduites suicidaires chez les enfants (10–14 ans) et les adolescents (15–19 ans) traités par antidépresseurs en fonction de la classe thérapeutique, sur les bases de données de l’Assurance maladie du Québec (n = 28 200) et de la Colombie Britannique (n = 51 868). Ce risque est réduit avec les tricycliques, ce qui peut être lié à un biais de confusion par indication.


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S84-S85
Author(s):  
M. Taleb

Une étude prospective parue dans The Lancet[1] a considéré la consanguinité comme un facteur de risque majeur d’anomalies congénitales. Les auteurs ont analysé les données d’une cohorte de naissance, entre 2007 et 2011 à Bradford, ville multiéthnique, située dans l’ouest de l’Angleterre et qui comprend notamment une forte communauté pakistanaise. La cohorte comprenait 13 776 nouveau-nés. Sur l’ensemble de la cohorte, 386 (3 %) avaient une anomalie congénitale. Le risque était plus élevé pour les mères d’origine pakistanaise, dont 18 % des bébés étaient issus d’unions entre cousins au premier degré, ce qui multiplie par deux le risque de malformations des enfants. Globalement, un cinquième de la population humaine dans le monde vit dans des communautés ayant une préférence pour les mariages consanguins et au moins 8,5 % des enfants ont des parents consanguins [2]. La consanguinité est une tendance sociale profondément enracinée parmi les populations au Moyen-Orient, en Asie occidentale et en Afrique du Nord, ainsi que parmi les émigrants de ces communautés résidant aujourd’hui en Amérique du Nord, en Europe et en Australie. Les conséquences de ces unions sur la fréquence des maladies à déterminisme génétique sont importantes. À côté de l’augmentation d’incidence des maladies autosomales récessives, la consanguinité serait également incriminée dans l’augmentation des maladies complexes, multifactorielles telles que les troubles mentaux [3]. Les rares études d’épidémiologie génétique auprès de populations consanguines et/ou constituant des isolats géographiques confirment l’existence d’un lien significatif entre consanguinité et troubles mentaux, l’augmentation du risque au sein de la descendance des couples consanguins et augmentation de la fréquence de la schizophrénie et des troubles bipolaires dans la descendance de parents consanguins [4]. Cette session va permettre à de jeunes chercheurs algériens de présenter leurs travaux sur la consanguinité, la première étude concernant la schizophrénie et le trouble bipolaire, la seconde l’épilepsie.


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