effet antibactérien
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2019 ◽  
Author(s):  
Y. Soltani ◽  
M.A. Bouzidi ◽  
F. Toumi ◽  
A. Benyamina

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’activité antibactérienne (in vitro) et antipyrétique (in vivo) des extraits hydroalcooliques de trois organes (feuilles, rameaux et baies) de Juniperus phoenicea L. Le test de la sensibilité des souches bactériennes (Escherichia coli ATCC25922, Pseudomonas aeruginosa ATCC27853, Staphylococcus aureus ATCC25923, Staphylococcus aureus subsp. aureus ATCC43300) a été évalué vis-à-vis de nos extraits par la méthode de diffusion en milieu gélosé. La toxicité aiguë a été déterminée par la méthode de Lorke. L’hyperthermie chez les souris a été induite par la levure de bière à 20 %. Les résultats montrent que les extraits des feuilles et des rameaux présentent un remarquable effet antibactérien sur les bactéries à Gram+. Le texte de toxicité aiguë révèle que les extraits de trois organes sont considérés comme des substances faiblement toxiques, l’administration intrapéritonéale des extraits hydroalcooliques de trois organes, à différentes doses, réduit significativement l’hyperthermie. Ces résultats supportent, du moins partiellement, certaines indications thérapeutiques traditionnelles de la plante.


2019 ◽  
Author(s):  
M. Chraibi ◽  
K. Fikri-Benbrahim ◽  
A. Edryouch ◽  
M. Fadil ◽  
A. Farah

Pour réaliser l’étude phytochimique et évaluer les activités antibactériennes des huiles essentielles (HE) de Pelargonium graveolens et de Myrtus communis, nous avons opté pour l’utilisation respective de l’analyse par chromatographie en phase gazeuse (CPG) couplée à la spectrométrie de masse et de la technique de microdilution en milieu liquide. L’analyse par CPG couplée à la spectrométrie de masse a permis d’identifier 61 composés représentant 99,96 % de l’HE de Pelargonium graveolens dominée par le citronellol (26,98 %) et le géraniol (14,12 %) ainsi que 18 composés, avec un taux de reconnaissance de 99,96 % de l’HE de Myrtus communis, caractérisée par la dominance du bornéol (27,15 %) et du 1,8-cinéole (21,33 %). L’activité antibactérienne montre une importante efficacité vis-à-vis des souches testées. Staphylococcus epidermis a montré sa haute sensibilité vis-à-vis des deux huiles étudiées, avec des valeurs de concentration minimale inhibitrice de 0,031 et 0,25 % respectivement pour Pelargonium graveolens et Myrtus communis. Quant à Salmonella enterica et Acinetobacer baumannii, elles ont montré une sensibilité légèrement faible par rapport à celle de Staphylococcus epidermis. L’étude de l’effet antibactérien combiné des deux HE a généré quatre combinaisons et deux types d’interactions. Les mélanges ont montré une interaction synergique partielle et synergique, mais aucune interaction antagoniste n’a été trouvée entre les deux HE contre la bactérie cible.


1976 ◽  
Vol 22 (6) ◽  
pp. 884-886 ◽  
Author(s):  
P. Boutibonnes

Antimicrobial activity of pure preparations of mycotoxins and fungal metabolites was studied against strains of Bacillus thuringiensis (Berliner). Two resistant strains, called stable-variant, were isolated after treatment with high concentrations of aflatoxin B1. These strains were then resistant also towards compounds with a double furan system (aflatoxins B1, B2, G1, G2, and sterigmatocystin).


OENO One ◽  
1970 ◽  
Vol 8 (2) ◽  
pp. 187-203
Author(s):  
Simone LAFON-LAFOURCADE ◽  
Emile PEYNAUD
Keyword(s):  

On sait que l'anhydride sulfureux, utilisé au cours de la vinification et pour la conservation des vins, forme des combinaisons d'addition avec différents constituants de ces milieux, de sorte qu'il s'y trouve sous deux états en équilibre : la forme dite « libre » et la forme dite « combinée ». L'étude de ces combinaisons a fait l'objet de nombreux travaux récents (RIBEREAU-GAYON et PEYNAUD, 1960, 1961 ; KIELHOFER, 1963; BLOUIN, 1965 ; SAPIS et PEYNAUD, 1971).En ce qui concerne son action inhibitrice sur la microflore-du vin, il a été établi que l'effet fongicide de l'anhydride sulfureux relevait presque uniquement de la seule fraction « libre » de l'antiseptique, la partie « combinée » demeurant quasi inactive sur les levures. De la même manière la plupart des auteurs n'attribuait à l'anhydride sulfureux « combiné » qu'un effet antibactérien négligeable (MALAN et ah, 1968 ; RANKINE et BRIDSON, 1971).


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